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Politique Publié

Sahara occidental : A la 4e Commission, seuls trois Etats défendent le Polisario

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Photo d'illustration. / Ph. DR

La quatrième commission de l'Assemblée générale des Nations unies a abordé lundi la question du Sahara occidental. Une occasion pour les représentants des pays ayant exprimé leur soutien aux efforts de l'ONU pour une solution juste.

Dans leurs interventions, les pays du Golfe ont exprimé leur soutien au Maroc. L'Arabie saoudite a réaffirmé sa «position de principe consistant à soutenir l'initiative du Maroc proposant une autonomie à la région du Sahara», en exprimant son «rejet de toute atteinte aux intérêts supérieurs du Maroc frère ou à sa souveraineté et son intégrité territoriale».

Les Emirats arabes unis ont estimé que l'initiative marociane en matière d'autonomie «constituait un compromis important, conforme à la Charte des Nations unies et à ses résolutions, et préserve l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc». Dans le même esprit, le Koweït, Bahreïn et le Guatemala ont appuyé l'initiative marocaine.

La Guinée équatoriale a évoqué les efforts du Maroc pour développer la région et protéger les droits humains, a encouragé le royaume à continuer dans cette voie et a appelé le Polisario à veiller au respect des mêmes droits dans les camps de Tindouf.

De son côté, la République indépendante de Guyane a exhorté «les puissances administrantes du territoire à coopérer pleinement avec l’ONU pour mettre au point un programme de travail constructif visant à appliquer les résolutions pertinentes sur la décolonisation».

Durant les interventions, seuls trois pays ont défendu les thèses du Polisario. Ainsi, l'Uruguay a déclaré défendre «le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination» tout en saluant les efforts de l'Union africaine.

La Bolivie s'est dite «engagée à trouver une solution juste et durable à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental» tandis que l'Ouganda a déclaré que le conflit du Sahara était un obstacle au développement du continent, ajoutant que ce différend «devait être résolu par un référendum d'autodétermination organisé par la MINURSO».

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