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Société Publié

Affaire Paradise Beach : Nouvelle manifestation devant le Consulat du Maroc à Londres

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Le collectif de 800 investisseurs MRE et Européens lésés dans le projet Paradise Beach Resort à Tanger reste déterminé. Après deux grosses manifestations devant l’Ambassade du Maroc à Londres en janvier et en avril derniers, c’est devant le Consulat général du Royaume qu’ils manifesteront le 11 juillet prochain. Leur revendication reste la même : Que justice soit faite et que leurs biens ou investissements leur soient restitués.

En attente de livraison depuis 2011, ils se sont engagés dans ce projet immobilier en 2007 après une grosse opération de communication du promoteur, Atlantic Beach Paradise (ABP) à Londres, qui mettait en avant le soutien de l’Etat dont il bénéficiait, via une convention signée avec le gouvernement. Celle-ci aurait été prorogée le 2 avril 2015 par les actuels ministres de l’Economie, de l’Industrie ainsi que celui du Tourisme, selon le gérant d’ABP, Larbi Tadlaoui, un ancien MRE de Londres.

Emprisonné suite à la manifestation de janvier dernier –qui, selon l’Ambassade, ternissait l’image du Royaume- Larbi Tadlaoui a toujours rejeté le retard du projet sur la société d’assainissement Amendis. Pourtant, selon cette dernière, le promoteur n’a signé la convention pour les travaux qu’en décembre 2015. Depuis son arrestation, les travaux devaient être repris par la banque, mais les clients déplorent le flou total régnant dans cette affaire, ainsi que le silence du gouvernement. «Nous sommes déçus du manque d’information depuis notre première manifestation en janvier car il reste de nombreuses zones d’ombre…nous demandions une transparence totale mais nous en sommes loin», déclare Claire Panay, une française née au Maroc et résidente à Londres, membre du collectif d’investisseurs.

Après avoir été reçu par l’Ambassade suite à la manifestation d’avril, le porte-parole du collectif, Rick Aston, voulait espérer une prise au sérieux de l’affaire par les autorités. Cependant «Il est clair qu’il sera difficile d’investir à nouveau au Maroc si nous n’obtenons pas gain de cause dans le cadre de ce projet immobilier», déclarait-il dans une interview accordée à Yabiladi.

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