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Une mairie espagnole rompt son jumelage avec Tétouan en évoquant le Sahara et les droits humains au Maroc

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Photo d'illustration. / DR
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La Mairie de Píñar (province de Grenade), a pleinement approuvé la rupture unilatérale du jumelage qui la liait à la ville marocaine de Tétouan. Selon El Faro de Ceuta, cette décision supprime également les accords entre les deux cités, en réponse aux «attaques continues» et «violations fréquentes» des droits humains par les autorités marocaines.

Lors d'une session plénière municipale, la mairie espagnole a ainsi mis fin à une union qui a commencé en 1998. Pour cette commune de l’Andalousie, «les violations des droits de l'homme au Maroc sont récurrentes dans des groupes tels que les minorités religieuses et ceux qui défendent les libertés individuelles avec une répression particulière pour le groupe LGTB».

Píñar a également évoqué «le conflit avec le Sahara occidental», estimant que «les droits à la liberté d'expression, d'association, de manifestation et de communication sont violés», dans la province.

Une information qui a fait les choux gras des relais médiatiques du Front Polisario. En effet, l’agence de presse du Front ne s’est intéressée qu’à cette partir de l'information, qu’elle met en exergue. Certains médias proches du Polisario, à l’instar de Sahrawi, omettant de préciser qu’il s’agit d’une petite commune en Espagne, y voient une «victoire pour la cause sahraouie».

Article modifié le 2020/06/18 à 21h30

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