Menu

Grand Angle

Maroc : Casablanca sous le choc après le viol d’une mineure par 20 individus

Un nouveau cas de viol collectif a récemment secoué la ville de Casablanca, après les révélations sur le viol d’une jeune fille mineure par 20 monstres humains. Une association s’est saisie du dossier en exigeant de rendre justice à la victime.

Publié
L'adolescente de 15 ans, Oumaima, est hospitalisée au CHU Ibn Rochd / DR.
Temps de lecture: 3'

Dans une affaire qui résonne comme un écho à celle de la jeune Khadija O., torturée, violée et tatouée de force à l’été 2018 pendant les longs jours de sa séquestration dans la région de Béni Mellal, la ville de Casablanca est secouée par les révélations d’un viol collectif sur une fille de 17 ans. En effet, Oumaima a été enlevée, enfermée et abusée sexuellement par vingt individus. Son calvaire aura duré près de 25 jours, lui causant lésions et infections génitales. Actuellement, elle est admise au Centre hospitalier Ibn Rochd, où elle reçoit les soins nécessaires.

Oumaima est désormais soutenue par une association à Casablanca : Sayidaty Marocaine. Contacté par Yabiladi, son président, Walid Bensalima, indique en effet avoir confié le dossier à un avocat pour défendre la jeune fille. Selon le militant, «elle a été enlevée il y a environ 25 jours par 20 personnes, dans le quartier Moulay Rachid de Casablanca, où elle habite». «Elle a ensuite été conduite à Hay Chichan» dans la commune périphérique de Lahraouine (banlieue sud-est de Casablanca), où «elle a été retenue dans une barraque et violée collectivement», raconte-t-il.

Une vingtaine de jours plus tard, Oumaima a réussi à s’échapper, avec l’aide d’une personne dans le cercle amical des mis en cause dans son kidnapping. Selon Walid Bensalima, «cet individu était venu sur les lieux pour la violer également, mais il a fini par céder à ses supplication et l’a aidée à prendre la fuite».

Un premier kidnapping, viol et séquestration classé sans suites

Par le passé, deux des mis en cause ont déjà enlevé et séquestré la jeune fille pour la violer. Les faits remontent à 2018, lorsqu’Oumaima a été agressée sexuellement une première fois après avoir été kidnappée près de chez elle, sachant qu’elle «n’a aucun lien avec ces individus et qu’ils ne l’ont pas connue précédemment», selon Walid Bensalima. Et celui-ci de préciser que dans le temps, «la jeune fille a même porté plainte, mais cette dernière a rapidement été classée».

Dans ce deuxième cas le plus récent, trois personnes ont été arrêtées, mais deux d’entre elles ont été relâchées», fustige l’associatif, qui dit attendre les résultats du rapport légiste pour saisir la justice. «Elle souffre d’une crise psychologique aiguë et sa famille n’est pas autorisée à la voir», explique-t-il.

Dans des déclarations au site d’information arabophone Al3omk, la mère d’Oumaima a confié que cette dernière avait été enlevée alors qu’elle était sortie faire des courses. En plus du viol, «elle a été flagellée à coup de couteau et obligée à ingurgiter des substances toxiques qui devaient la tuer», dénonce la mère. Par ailleurs, celle-ci raconte avoir déposé une plainte après la disparition d’Oumaima, sans réussir à la retrouver. «Près de 24 jours plus tard, des voisions l’ont retrouvée jetée dans un coin du quartier et l’ont conduite à l’hôpital», selon la mère.

En solidarité avec la jeune fille et dans l’espoir que ce cas devienne «une affaire d’opinion publique», des acteurs de la société civile et des internautes ont créé un groupe Facebook intitulée «Nous sommes tous Oumaima». Dessus, on retrouve des messages d’appui et des appels à rendre justice à cette adolescente, tout en faisant parler plus largement de l’affaire pour la faire connaître et renforcer la mobilisation.

Cette affaire rappelle d’ailleurs celle de Khadija O., violée et torturée par un groupe d’au moins 13 jeunes à Oulad Ayad (région de Béni Mellal-Khénifra) à l’été 2018. Abusée sexuellement à tour de rôle par ses agresseurs, la jeune fille de 17 ans a été séquestrée pendant plus d’un mois. Elle a été également brûlée avec des cigarettes et mutilée à l’aide d’objets tranchants, avec lesquels des insultes ont été inscrites sur sa peau, en plus de tatouages marquant le nom de l’un des meneurs.

Dans cette affaire dont les audiences sont toujours en cours, les prévenus sont poursuivis pour de lourds chefs d’accusation, dont «trafic d’êtres humains, viol et séquestration, association de malfaiteurs» et non dénonciation de ces crimes. Ils risquent jusqu’à trente ans de prison ferme.

Mostkall
Date : le 23 janvier 2020 à 12h08
De vrais sauvage, ça se passerai en France ils auraient été interpellés très rapidement, il faut que justice soit faite le plus rapidement possible et retrouver ces animaux ! En prison pendant 30 ans minimum
Rio de oro
Date : le 23 janvier 2020 à 09h51
SALAM Il y en a pire que ça , 600 jeunes filles mineures marocaines , arnaquées par un turc ,lire détails https://www.barlamane.com/fr/un-turc-ayant-escroque-plus-de-600-marocaines-sous-les-verrous/
espoir67
Date : le 22 janvier 2020 à 21h56
Assalamo 'alykoum wa rahmatou Allah wa barakatouho, La peine de mort pour ces criminels.
MFL
Date : le 22 janvier 2020 à 16h30
Lahawla wa la kouwata ila bilah Ce sont des animaux... Si la charria était appliquée, ils seraient sûrement lapidés en public... On pense que la loi islamique est violente mais certains ne comprennent que cela Qu’Allah rende justice à cette jeune femme Et qu’Il punisse sévèrement ces individus dans ce bas monde et dans l’au delà
Camembert
Date : le 22 janvier 2020 à 14h42
Elle ne vivra plus. Ils l'ont tué de l'intérieur. C'est fini. Un zombie cette fille. Elle va enchaîner les asiles psychiatriques à vie.
Citation
"Chris Talline" à écrit:
aucun mot ni acte ne pourra dire a quel point nous sommes choqués et tristes j'aimerais tellement les faire asseoir sur une bouteille et la faire disparaître dans ..... mais a quoi bon pauvre princesse qui va devoir vivre le reste de sa vie avec ce traumatisme
Chris Talline
Date : le 22 janvier 2020 à 14h18
aucun mot ni acte ne pourra dire a quel point nous sommes choqués et tristes j'aimerais tellement les faire asseoir sur une bouteille et la faire disparaître dans ..... mais a quoi bon pauvre princesse qui va devoir vivre le reste de sa vie avec ce traumatisme
Soukh
Date : le 22 janvier 2020 à 14h17
La peine de mort, y a que ça qui va les calmer pour de bon.
Camembert
Date : le 22 janvier 2020 à 13h45
Oui, mais faut quand même qu'ils puissent souffrir sur cette planète un peu avant de mourir. Donc les castrer et les mettre en prison à vie ? Et les mettre dans des cellules avec des homos, ça leur fera les pieds ... La mort viendra plus tard ...
Citation
Malyk67 à écrit:
qmqême avec la castration, ces individus peuvent encore nuire. Donc peine de mort et c'est finit.
Malyk67
Date : le 22 janvier 2020 à 13h42
qmqême avec la castration, ces individus peuvent encore nuire. Donc peine de mort et c'est finit.
Citation
Citruss à écrit:
Moi je serai pour le fait de faire perdre toute virilité à ces individus. Castration définitive serait la meilleure solution. Plus de possibilité d'avoir des érections, ni de se reproduire. Sans compter la honte de se retrouver parmi les castras ... La mort est trop douce pour ces gens-là. Et la prison complètement inutile. Une fois sortis, ils recommencent.
Camembert
Date : le 22 janvier 2020 à 13h34
Moi je serai pour le fait de faire perdre toute virilité à ces individus. Castration définitive serait la meilleure solution. Plus de possibilité d'avoir des érections, ni de se reproduire. Sans compter la honte de se retrouver parmi les castras ... La mort est trop douce pour ces gens-là. Et la prison complètement inutile. Une fois sortis, ils recommencent.
Emission spécial MRE
2m Radio + Yabiladi.com