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Algérie : Arrestation de deux travailleurs marocains pour soupçons d’espionnage

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Temps de lecture: 1'

Deux ressortissants marocains et un étudiant algérien ont été interpellés récemment à Oran et à Sidi Bel Abbès, après avoir été soupçonnés d’«agir contre les intérêts de l’Algérie». Selon les médias du voisin de l’Est, les trois individus sont accusés d’avoir travaillé pour le compte d’un pays étranger, dans le but de nuire à l’Algérie.

Les travailleurs marocains ont été placés en détention provisoire pour «espionnage, atteinte à l’unité nationale et à la sûreté de l’Etat». L’étudiant a quant à lui été arrêté pour diffusion de fausses nouvelles et utilisation de technologies, afin de recruter des personnes pour une organisation terroriste.

Ce n’est pas la première fois que le Maroc est taxé d’espionnage par l’Algérie. En septembre dernier, les autorités du pays voisin ont arrêté trois ressortissants pour des accusations similaires.

Alger a précédemment justifié la réinstauration du visa obligatoire pour les nationaux, soupçonnant que «des agents et espions sionistes entrent en Algérie avec des passeports marocains».

Partagas
Date : le 19 octobre 2024 à 14h51
C pas 20 ans d’avance c plutôt 40 à 50 ans d’avance...
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"1 RC" à écrit:
On a tous vus j'irai dormir chez vous en algerie 🤣🤣🤣 ton pays et une poubelle des traine partout vous n'avez pas d'eau ou un petit peu dans les citernes fixes aux immeubles 🤣 le MAROC à 20 ans d'avance sur ta ZRIBA
Berberodie
Date : le 19 octobre 2024 à 12h40
Il reconnaît de nouveau les dynasties du Maroc smiling smiley Pirouette...
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Eamses à écrit:
La junte malienne craint l'Azawad, car les Touaregs sont sur leurs terres ancestrales. L'Accord d'Alger, sous l'égide de l'ONU, garantissait la paix dans le nord du Mali et visait à intégrer pleinement les Touaregs au sein du Mali, tout en assurant que les richesses de cette région bénéficient en priorité à ses habitants. Actuellement, le nord du Mali est soutenu par l'Algérie qui fournit de la nourriture, des médicaments et de l'énergie. L'Algérie, en tant que pays respectueux du droit international, n'a jamais appelé à un partage du Mali. Cependant, le Maroc, avec ses manœuvres maléfiques, avait proposé à la junte malienne un accès à l'Atlantique, une tentative temporaire pour influencer le régime Malien , qui la perçoivent comme une pression sur la politique algérienne. Cependant, Les Maliens ne sont pas dupes, et il est probable qu'ils se rappelleront bientôt du vol de leur or par les Saadiens au XVIe siècle. À cette époque, sous le règne du sultan Ahmed al-Mansour, la dynastie saadienne du Maroc avait lancé une expédition militaire contre l'empire Songhaï pour s'emparer de ses richesses, notamment de l'or. En 1591, l'armée marocaine, munie d'armes modernes pour l'époque, avait envahi Gao et Tombouctou, deux centres majeurs de l'empire Songhaï, lors de la bataille de Tondibi. Cette conquête permit aux Saadiens de s'emparer d'une grande quantité d'or, illustrant clairement leurs ambitions impérialistes visant à exploiter les ressources de leurs voisins sahéliens pour renforcer leur propre dynastie. Le Mali va commencer bientot à reclamer l'Or volé par Le Maroc de leurs pays.
Eamses
Date : le 19 octobre 2024 à 09h48
La junte malienne craint l'Azawad, car les Touaregs sont sur leurs terres ancestrales. L'Accord d'Alger, sous l'égide de l'ONU, garantissait la paix dans le nord du Mali et visait à intégrer pleinement les Touaregs au sein du Mali, tout en assurant que les richesses de cette région bénéficient en priorité à ses habitants. Actuellement, le nord du Mali est soutenu par l'Algérie qui fournit de la nourriture, des médicaments et de l'énergie. L'Algérie, en tant que pays respectueux du droit international, n'a jamais appelé à un partage du Mali. Cependant, le Maroc, avec ses manœuvres maléfiques, avait proposé à la junte malienne un accès à l'Atlantique, une tentative temporaire pour influencer le régime Malien , qui la perçoivent comme une pression sur la politique algérienne. Cependant, Les Maliens ne sont pas dupes, et il est probable qu'ils se rappelleront bientôt du vol de leur or par les Saadiens au XVIe siècle. À cette époque, sous le règne du sultan Ahmed al-Mansour, la dynastie saadienne du Maroc avait lancé une expédition militaire contre l'empire Songhaï pour s'emparer de ses richesses, notamment de l'or. En 1591, l'armée marocaine, munie d'armes modernes pour l'époque, avait envahi Gao et Tombouctou, deux centres majeurs de l'empire Songhaï, lors de la bataille de Tondibi. Cette conquête permit aux Saadiens de s'emparer d'une grande quantité d'or, illustrant clairement leurs ambitions impérialistes visant à exploiter les ressources de leurs voisins sahéliens pour renforcer leur propre dynastie. Le Mali va commencer bientot à reclamer l'Or volé par Le Maroc de leurs pays.
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Abdelhak38 à écrit:
#Énergumène Le Mali Nation Millénaire connaît vos limites tout aussi bien que le Royaume Cherifien.
1 RC
Date : le 18 octobre 2024 à 23h29
On a tous vus j'irai dormir chez vous en algerie 🤣🤣🤣 ton pays et une poubelle des traine partout vous n'avez pas d'eau ou un petit peu dans les citernes fixes aux immeubles 🤣 le MAROC à 20 ans d'avance sur ta ZRIBA
Abdelhak38
Date : le 18 octobre 2024 à 20h39
#Énergumène Le Mali Nation Millénaire connaît vos limites tout aussi bien que le Royaume Cherifien.
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Eamses à écrit:
Radia, Sucer, ça sonne bien !
Eamses
Date : le 18 octobre 2024 à 20h24
Radia, Sucer, ça sonne bien !
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212_Radia à écrit:
Tout t es faux ben barka c était un traître tout le monde le sait Y'a que les algériens qui le suce
Abdelhak38
Date : le 18 octobre 2024 à 20h20
Et oui mon grand l'espionnage est le propre de toutes les grandes Nations digne de ce nom. C'est comme ça qu'on a su pour Benbatoche...l'affaire qui a montré combien les brêles d'Alger avaient du courage et étaient débiles. Bientôt on sera équipé, grâce à nos alliés, pour connaître le moment ou vous changez la couche de chling'riha votre cabranne.
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Eamses à écrit:
Le Maroc a été impliqué dans diverses affaires d’espionnage au fil des années, certaines étant particulièrement médiatisées en raison de leur portée internationale. Voici un aperçu de quelques affaires d'espionnage marquantes liées au Maroc : 1. Affaire Ben Barka (1965) Mehdi Ben Barka, opposant politique marocain en exil et figure importante des mouvements anticolonialistes dans les années 1950 et 1960, a disparu à Paris en 1965. Il était surveillé de près par les services de renseignement marocains en raison de ses critiques virulentes contre le roi Hassan II. Ben Barka est enlevé par des policiers français, en collaboration avec des agents marocains, puis assassiné. 2. Espionnage à travers le logiciel Pegasus (2021) En 2021, une enquête mondiale a révélé que le Maroc aurait utilisé le logiciel espion Pegasus. Selon les révélations de ce scandale, des numéros de téléphone d’individus au Maroc, en France, en Algérie, en Espagne, et dans d’autres pays auraient été ciblés par le logiciel, permettant de recueillir des données personnelles, des messages, et d'activer à distance les caméras et microphones des appareils. Parmi les personnalités ciblées, on cite le président français Emmanuel Macron, des journalistes d'investigation et des militants sahraouis. 3. Relations avec Israël et la coopération en matière d'espionnage Historiquement, bien avant la normalisation officielle des relations entre le Maroc et Israël en 2020 dans le cadre des Accords d’Abraham, il existait déjà une coopération discrète entre les services de renseignement marocains et israéliens. Cette collaboration remonterait aux années 1960, lorsque les services secrets israéliens, le Mossad, auraient aidé le Maroc à traquer des dissidents, en échange de la facilitation de l'émigration des Juifs marocains vers Israël. Le Maroc aurait également fourni des informations stratégiques à Israël dans le contexte des conflits au Moyen-Orient, notamment lors de la guerre des Six Jours en 1967, en échange de soutien technique et logistique. Cette coopération s’est intensifiée dans les années récentes, particulièrement dans le domaine de la cybersurveillance et de l’espionnage. 4. Espionnage en Espagne et la question du Sahara Occidental Le Maroc a longtemps mené des opérations de renseignement en Espagne, notamment en lien avec la question du Sahara Occidental. Les services secrets marocains auraient infiltré des groupes de soutien à l'indépendance sahraouie et surveillé les activités des militants du Front Polisario en exil. Une autre affaire révélée en 2021, liée à l'usage du logiciel Pegasus, a montré que le Maroc aurait espionné des membres du gouvernement espagnol, notamment le président du gouvernement Pedro Sánchez et la ministre de la Défense Margarita Robles. 5. Opérations contre les mouvements islamistes et le terrorisme Le Maroc a aussi joué un rôle actif dans la lutte contre le terrorisme international et les mouvements islamistes radicaux. Les services de renseignement marocains, notamment la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) et la Direction générale des études et de la documentation (DGED), ont collaboré avec plusieurs pays, notamment les États-Unis et la France, pour surveiller des individus suspectés d'activités terroristes. Après les attentats du 11 septembre 2001, les services de renseignement marocains ont partagé des informations importantes avec leurs homologues occidentaux, ce qui a renforcé leur position en tant qu'acteur clé dans la lutte contre le terrorisme en Afrique du Nord. 6. Surveillance des opposants politiques à l’étranger Les services secrets marocains sont également accusés de surveiller et parfois de harceler les opposants politiques vivant à l’étranger. Les dissidents marocains, qu’ils soient journalistes, militants des droits humains ou membres de mouvements d’opposition, sont souvent la cible d’opérations d’espionnage. Ces opérations s'étendent à l'Europe, où une partie importante de la diaspora marocaine réside, notamment en France, en Belgique et aux Pays-Bas.
212_Radia
Date : le 18 octobre 2024 à 20h14
Tout t es faux ben barka c était un traître tout le monde le sait Y'a que les algériens qui le suce
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Eamses à écrit:
Le Maroc a été impliqué dans diverses affaires d’espionnage au fil des années, certaines étant particulièrement médiatisées en raison de leur portée internationale. Voici un aperçu de quelques affaires d'espionnage marquantes liées au Maroc : 1. Affaire Ben Barka (1965) Mehdi Ben Barka, opposant politique marocain en exil et figure importante des mouvements anticolonialistes dans les années 1950 et 1960, a disparu à Paris en 1965. Il était surveillé de près par les services de renseignement marocains en raison de ses critiques virulentes contre le roi Hassan II. Ben Barka est enlevé par des policiers français, en collaboration avec des agents marocains, puis assassiné. 2. Espionnage à travers le logiciel Pegasus (2021) En 2021, une enquête mondiale a révélé que le Maroc aurait utilisé le logiciel espion Pegasus. Selon les révélations de ce scandale, des numéros de téléphone d’individus au Maroc, en France, en Algérie, en Espagne, et dans d’autres pays auraient été ciblés par le logiciel, permettant de recueillir des données personnelles, des messages, et d'activer à distance les caméras et microphones des appareils. Parmi les personnalités ciblées, on cite le président français Emmanuel Macron, des journalistes d'investigation et des militants sahraouis. 3. Relations avec Israël et la coopération en matière d'espionnage Historiquement, bien avant la normalisation officielle des relations entre le Maroc et Israël en 2020 dans le cadre des Accords d’Abraham, il existait déjà une coopération discrète entre les services de renseignement marocains et israéliens. Cette collaboration remonterait aux années 1960, lorsque les services secrets israéliens, le Mossad, auraient aidé le Maroc à traquer des dissidents, en échange de la facilitation de l'émigration des Juifs marocains vers Israël. Le Maroc aurait également fourni des informations stratégiques à Israël dans le contexte des conflits au Moyen-Orient, notamment lors de la guerre des Six Jours en 1967, en échange de soutien technique et logistique. Cette coopération s’est intensifiée dans les années récentes, particulièrement dans le domaine de la cybersurveillance et de l’espionnage. 4. Espionnage en Espagne et la question du Sahara Occidental Le Maroc a longtemps mené des opérations de renseignement en Espagne, notamment en lien avec la question du Sahara Occidental. Les services secrets marocains auraient infiltré des groupes de soutien à l'indépendance sahraouie et surveillé les activités des militants du Front Polisario en exil. Une autre affaire révélée en 2021, liée à l'usage du logiciel Pegasus, a montré que le Maroc aurait espionné des membres du gouvernement espagnol, notamment le président du gouvernement Pedro Sánchez et la ministre de la Défense Margarita Robles. 5. Opérations contre les mouvements islamistes et le terrorisme Le Maroc a aussi joué un rôle actif dans la lutte contre le terrorisme international et les mouvements islamistes radicaux. Les services de renseignement marocains, notamment la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) et la Direction générale des études et de la documentation (DGED), ont collaboré avec plusieurs pays, notamment les États-Unis et la France, pour surveiller des individus suspectés d'activités terroristes. Après les attentats du 11 septembre 2001, les services de renseignement marocains ont partagé des informations importantes avec leurs homologues occidentaux, ce qui a renforcé leur position en tant qu'acteur clé dans la lutte contre le terrorisme en Afrique du Nord. 6. Surveillance des opposants politiques à l’étranger Les services secrets marocains sont également accusés de surveiller et parfois de harceler les opposants politiques vivant à l’étranger. Les dissidents marocains, qu’ils soient journalistes, militants des droits humains ou membres de mouvements d’opposition, sont souvent la cible d’opérations d’espionnage. Ces opérations s'étendent à l'Europe, où une partie importante de la diaspora marocaine réside, notamment en France, en Belgique et aux Pays-Bas.
Eamses
Date : le 18 octobre 2024 à 20h08
Le Maroc a été impliqué dans diverses affaires d’espionnage au fil des années, certaines étant particulièrement médiatisées en raison de leur portée internationale. Voici un aperçu de quelques affaires d'espionnage marquantes liées au Maroc : 1. Affaire Ben Barka (1965) Mehdi Ben Barka, opposant politique marocain en exil et figure importante des mouvements anticolonialistes dans les années 1950 et 1960, a disparu à Paris en 1965. Il était surveillé de près par les services de renseignement marocains en raison de ses critiques virulentes contre le roi Hassan II. Ben Barka est enlevé par des policiers français, en collaboration avec des agents marocains, puis assassiné. 2. Espionnage à travers le logiciel Pegasus (2021) En 2021, une enquête mondiale a révélé que le Maroc aurait utilisé le logiciel espion Pegasus. Selon les révélations de ce scandale, des numéros de téléphone d’individus au Maroc, en France, en Algérie, en Espagne, et dans d’autres pays auraient été ciblés par le logiciel, permettant de recueillir des données personnelles, des messages, et d'activer à distance les caméras et microphones des appareils. Parmi les personnalités ciblées, on cite le président français Emmanuel Macron, des journalistes d'investigation et des militants sahraouis. 3. Relations avec Israël et la coopération en matière d'espionnage Historiquement, bien avant la normalisation officielle des relations entre le Maroc et Israël en 2020 dans le cadre des Accords d’Abraham, il existait déjà une coopération discrète entre les services de renseignement marocains et israéliens. Cette collaboration remonterait aux années 1960, lorsque les services secrets israéliens, le Mossad, auraient aidé le Maroc à traquer des dissidents, en échange de la facilitation de l'émigration des Juifs marocains vers Israël. Le Maroc aurait également fourni des informations stratégiques à Israël dans le contexte des conflits au Moyen-Orient, notamment lors de la guerre des Six Jours en 1967, en échange de soutien technique et logistique. Cette coopération s’est intensifiée dans les années récentes, particulièrement dans le domaine de la cybersurveillance et de l’espionnage. 4. Espionnage en Espagne et la question du Sahara Occidental Le Maroc a longtemps mené des opérations de renseignement en Espagne, notamment en lien avec la question du Sahara Occidental. Les services secrets marocains auraient infiltré des groupes de soutien à l'indépendance sahraouie et surveillé les activités des militants du Front Polisario en exil. Une autre affaire révélée en 2021, liée à l'usage du logiciel Pegasus, a montré que le Maroc aurait espionné des membres du gouvernement espagnol, notamment le président du gouvernement Pedro Sánchez et la ministre de la Défense Margarita Robles. 5. Opérations contre les mouvements islamistes et le terrorisme Le Maroc a aussi joué un rôle actif dans la lutte contre le terrorisme international et les mouvements islamistes radicaux. Les services de renseignement marocains, notamment la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) et la Direction générale des études et de la documentation (DGED), ont collaboré avec plusieurs pays, notamment les États-Unis et la France, pour surveiller des individus suspectés d'activités terroristes. Après les attentats du 11 septembre 2001, les services de renseignement marocains ont partagé des informations importantes avec leurs homologues occidentaux, ce qui a renforcé leur position en tant qu'acteur clé dans la lutte contre le terrorisme en Afrique du Nord. 6. Surveillance des opposants politiques à l’étranger Les services secrets marocains sont également accusés de surveiller et parfois de harceler les opposants politiques vivant à l’étranger. Les dissidents marocains, qu’ils soient journalistes, militants des droits humains ou membres de mouvements d’opposition, sont souvent la cible d’opérations d’espionnage. Ces opérations s'étendent à l'Europe, où une partie importante de la diaspora marocaine réside, notamment en France, en Belgique et aux Pays-Bas.
Abdelhak38
Date : le 18 octobre 2024 à 19h41
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