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Casablanca : La société civile se mobilise pour les migrants sans-abris

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Photo d'illustration / DR.
Temps de lecture: 2'

A la suite des destructions des camps de migrants à Casablanca, la semaine dernière, le Groupe de travail de protection (GTP) de Casablanca se réunira mardi 12 janvier pour lancer des actions d’urgence. Plateforme constituée d’associations et d’organisations de droits humains actives dans la protection des réfugiés, des demandeurs d’asile, des migrants en situation vulnérable et des apatrides dans la région de Casablanca-Settat, le GTP devra mobiliser un maximum d’ONG «pour lancer une opération de collecte et de distribution de dons (sac de couchage, vêtements, chaussures, repas chauds, kit hygiéniques…)».

Cette réunion a été décidée à l’issue d’une rencontre d’urgence, initiée vendredi 8 janvier par l’association Bank de Solidarité et la Fondation Solidarité accompagnement initiative développement (SAID). Elle a porté d’ailleurs sur «l’examen des impacts des fortes intempéries qu’a connues la ville de Casablanca sur les migrants sans abri». Pour ses organisateurs, la priorité est d’«interpeller les autorités publiques concernées au sujet de la situation humanitaire difficile des sans-abris, y compris les migrants». L’idée sera donc de «formuler des propositions concrètes aux autorités pour assurer un hébergement d’urgence pour les sans-abris durant la saison hivernale», a indiqué un communiqué parvenu à Yabiladi.

Par ailleurs, l’objectif sera de «sensibiliser la communauté casablancaise sur la situation des sans-abris dans le contexte actuel pour les inciter à contribuer à l’opération de dons», de manière à mener des actions en saison hivernale, marquée cette année à Casablanca par les intempéries, tout en renforçant des actions de solidarité sur le moyen terme. «Les migrants ont été livrés à eux-mêmes en pleine saison de froid et de pluie, après que les autorités aient rasé leurs abris au niveau de plusieurs quartiers à Casablanca sans aucune considération des conditions climatiques difficiles», ont déploré les associations initiatrices.

Cette première rencontre a connu la participation de la Commission régionale des droits de l’Homme (CRDH) de Casablanca-Settat, de la Clinique juridique, Droit et justice, Comité d’entraide internationale (CEI), du Réseau marocain des journalistes des migrations (RMJM), de l’association Rim espoir et de l’Organisation guinéenne pour la lutte contre la migration irrégulière.

unerosedesvents
Date : le 11 janvier 2021 à 20h56
El hamdolillah parmi les marocains en général beaucoup de mohssinines et les casaouis en particulier sont connus pour leur générosité et leur ouverture Allah Itaqabal
ZIZ206
Date : le 11 janvier 2021 à 19h15
ça réchauffe le cœur : un peu de compassion et d’empathie dans ce monde qui commence à être déshumanisé par, la cupidité de l'homme et de l'usage qu'il fait du progrès .
Mouhammad1900
Date : le 11 janvier 2021 à 18h18
Bravo. Le Maroc qu’on aime.
Red'One1
Date : le 11 janvier 2021 à 17h07
Cette ville ne s’en-sortira jamais avec les bidonvilles ,aussitôt les marocains sortie de là aussi tot les immigrées reprennent leur place .
An-altruistic-lady
Date : le 11 janvier 2021 à 16h58
Excellent. C'est une tres bonne chose.
Dernière modification le 11/01/2021 20:56
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