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Les resistants marocains!
I
12 janvier 2006 15:35
auteur : Idriss kiskes





Allal Ben Abdellah,

Allal Ben Abdellah se fait connaître le jour de sa mort. Le 11 septembre 1953, cet artisan, tantôt peintre tantôt cordonnier, originaire de Guercif, n'a aucune action de résistance à son tableau de chasse. Militant de base du parti de l'Istiqlal à Akkari à Rabat, il décide de faire le kamikaze contre le sultan malvenu, Mohamed Ben Arafa. Ce dernier se dirige alors à la prière du vendredi à la mosquée du Méchouar. Ben Abdellah se met sur la route du cortège, à bord de la Ford cabriolet immatriculée 2460 MA 9, qu'il vient d'acheter à cette fin. Intercepté par le sous-officier Robert King, il est abattu, poignard à la main, par l'officier (algérien) Mohamed Belhouari. Huit balles dans le dos, le samouraï n'est plus.

Houmane Fetouaki,
Le commerçant Mohamed Ben Brik Ben Brahim (plus connu sous le nom de Houmane Fetouaki) a 52 ans lorsqu'il est contacté pour relayer la lutte armée à Marrakech. Il est alors recruté pour deux raisons : sa relation familiale avec le pacha Thami Glaoui et son attachement farouche et insoupçonné à la cause nationale. Entre février et juillet 1954, il constitue un réseau local qui sème la terreur. Coup sur coup, il cible, sans succès, Glaoui lui-même, blesse Ben Arafa, rate de peu le Résident général Guillaume en visite à la ville et abat le commissaire Maurice Monnier. Mais, suite à l'assassinat du contrôleur civil Thivend, son réseau est démantelé. Fetouaki sera condamné à mort par un tribunal militaire et exécuté le 9 avril 1955 au pénitencier d'El Ader.

Ahmed Ou Moha Al Hansali

Modeste agriculteur, Sidi Ahmed Ahansal (dit Al Hansali) fait parler de lui le 13 mai 1951, lorsqu'il intercepte un véhicule de colons, leur tire dessus et met la main sur les armes en leur possession. Ses attaques se multiplient, contre des caïds, des contrôleurs civils mais aussi de simples propriétaires terriens. La presse de l'époque le baptise “le tueur de Tadla”. Dans la région, il fait l'objet d'une traque à l'aveuglette à laquelle prennent part mille soldats. Il est déclaré “wanted”, moyennant un million de francs. Finalement, le piège se referme sur lui, en compagnie de son frère d'armes, Mohamed Smiha, le 23 juillet 1951. Interrogés et torturés sous l'œil de Pascal Boniface en personne, tous deux seront exécutés le 16 février 1952.

Brahim Roudani,
Dès 1952, Si Adi Addou Ben Brahim (Brahim Roudani) est un parrain de la résistance casablancaise. Membre fondateur d'Al Mounaddama assyria (l'Organisation secrète), cet homme riche (il avait une boucherie et une usine d’eau de Javel) n'apprécie pas trop “la direction bourgeoise de l'Istiqlal”. Sans pour autant passer à l'acte lui-même, il catalyse les énergies meurtrières. Et joue, à partir de Casablanca, un rôle majeur dans le renforcement de la résistance rurale, via un réseau d'épiciers dans sa ville d'origine, Taroudant. Arrêté puis torturé au centre de détention Darkoum en juin 1954, il en sort affaibli. à l'orée de l'Indépendance, il tente de jouer le médiateur pour unir les factions armées. Jugé populiste et peu fiable, il est attaqué et abattu par quatre membres marocains du Croissant noir le 5 juillet 1956.

Mohamed Zerktouni,

Ce jeune menuisier, issu de l'ancienne médina de Casablanca, est connu pour son ubiquité. Membre dirigeant de l'Istiqlal à Casablanca, il joue d'abord un rôle dans le démantèlement d'une structure ad hoc de lutte armée. En 1951, il est l'un des fondateurs, aux côtés d'Abderrahmane Senhaji, de l'Organisation secrète (0S). Il veille à la constitution des cellules, s'occupe de trouver les armes et de les acheminer vers Marrakech plus tard. Rompu au travail clandestin, il esquive les coups de filet tendus après les opérations (Marché central, Rapide Casa-Alger...) dont il est le maître d'œuvre. Vu ses dons de leader, l'OS veut le protéger, en l'envoyant à Tétouan préparer la naissance de l'Armée de libération nationale. Il refuse. Et le 18 juin 1954, la police vient l'arrêter chez lui. Il se suicide en avalant une capsule de cyanure.

Moulay Abdeslam Jebli,

Originaire de Marrakech, insaisissable, Moulay Abdeslam Jebli est l'un des rares à avoir joué un
rôle-clé dans la lutte armée, de bout en bout. Il est, en 1952, aux côtés de Fqih Basri, le mentor du réseau El Fetouaki à Marrakech. Il s'occupe de piloter, avec l'aide d'un certain Mohamed Bouyahya, originaire de Tata, les réseaux de résistance armée au Sud. Il veille, plus tard, avec d'autres dirigeants de l'Organisation secrète, à “sécuriser le système d'information, de la base au sommet”. Arrêté en octobre 1954, il fera preuve, à plusieurs reprises, d'une rare capacité à organiser des fuites de prison. Sous l'Indépendance, il continue “la résistance pour la démocratie”.

Ahmed Rachidi, le romantique

“Ne me bandez pas les yeux, laissez-moi voir le ciel bleu de mon pays”, ainsi parlait Ahmed Rachidi, le 4 janvier 1954, face au peloton d'exécution. Titulaire d'un CEP et maîtrisant bien la langue française, cet illustre dirigeant de l'organisation La Main Noire a tué le moqaddem Mohamed Ben Larbi pour, dit-il devant le tribunal, “donner un exemple aux autres traîtres”. Le 5 octobre 1953, son compagnon de cellule Mekki est arrêté à la mosquée Chleuh dans l'ancienne médina de Casablanca. Sa cache d'armes, logée sous la scène du cinéma Rio, est alors découverte et Rachidi tombe dans le panier.

Abdellah Chefchaouni, le héros


À Fès, la résistance se limite en grande partie à l'action politique. Sous l'impulsion de Zerktouni, plusieurs tentatives sont menées pour passer à l'acte armé. Finalement, le cordonnier Abdellah Chefchaouni se montre le plus entreprenant. Principale action armée à l'actif de son groupe, l'attentat contre le pacha Baghdadi à Bab Ftouh, le 1er mai 1954. Le collabo fassi s'en est tiré avec des blessures. Chefchaouni faillit passer à la vitesse supérieure, en lançant une bombe au milieu du cortège de Guillaume, mais il s'est rétracté. Arrêté le 23 mars 1955, son avocat traduit ainsi sa pensée : “Je ne suis pas un criminel mais un homme libre qui défend sa patrie, sa religion et son sultan”. Il est exécuté le 2 août 1955. Fès perd alors un héros.

Rahal Meskini, le campagnard

Cet originaire de la tribu de Beni Meskine a adhéré au parti de l'Istiqlal à Kénitra en 1947, à l'âge de 21 ans. Il quitte la ville en 1952, au moment où la vie politique est mise à mort, et s'exile à Casablanca. Là, il prend le train en marche au sein de l'Organisation secrète et s'occupe de la région de M'dakra, autour de la ville. Revolver à la main, il est réputé sans merci, autant avec les colons qu'avec les marocains féodaux. En 1954, il est arrêté mais parvient, au bout de quarante jours de torture, à prendre la fuite. Il périt le 17 décembre 1956 sous les balles de militants du Croissant noir. Une autre victime des règlements de compte post-indépendance.

Haj Omar Lamzodi,

Ce tailleur, installé au Hay Mohammadi, est le fondateur de Jaïch al Atlas (Armée de l'Atlas). En revenant de la Mecque durant l'été 1953, il fait escale au Caire et va voir Abdelkrim qui l'incite à “apprendre aux Marocains comment tuer les colonisateurs, ne serait-ce qu'avec des faucilles ou des jets de pierre”. A son retour, Lamzodi constitue un réseau, auquel adhéreront des hommes de Fetouaki, des hommes venus du Sud, comme Hmidou Al Watani (Safi) et un certain Moulay M'barek, dit Si Bouchta, auteur de trois actions-phares : la bombe au café Mers Sultan, la grenade au Bar de la Gironde et l'attentat contre François Avival, “terroriste européen”. Les armes que détenait Lamzodi et ses hommes seront transférées à l'Armée de Libération nationale à Marrakech.






8 opérations phares.
Exécutions, poses de bombes, émeutes, acheminement d'armes... Les résistants ont ciblé autant les colons que les collabos.


La bombe du marché central
Jeudi 24 décembre 1953, en plein Noël, une bombe explose au Marché central à dix heures du matin. L'opération fait dix-neuf morts, dont une française, et quarante-huit blessés. Un certain Mohamed Ben Moussa Al Ibrami se porte volontaire dans une réunion secrète, dirigée la veille par Zerktouni, pour poser la bombe. Les bidons artisanaux, remplis de bouts de fer, confectionnés dans un garage du quartier Bouchentouf, ne sont prêts que tard dans la nuit. Le tout est mis au point dans la précipitation. Résultat, deux autres bombes, posées parallèlement aux Colis postaux et à la Poste centrale, ont la mèche trop courte pour exploser. Mais l'exception Marché central suffit pour que le résident général Juin promette “une lutte sans merci contre les terroristes”.

L'affaire de l'imprimerie Al Atlas
En janvier 1954, Slimane Laraïchi, l'un des dirigeants de la lutte armée, ramène de Tétouan un cliché de Mohammed V (introuvable à l'époque) pour l'utiliser dans un tract. Pour ce faire, il s'introduit la nuit du 6 février, aux côtés d'un groupe de résistants, dans l'imprimerie de Mohamed Ghallab, Al Atlas. Après avoir acheminé une première fournée de tracts, Zerktouni revient et trouve les lieux encerclés par la police. Il s'enfuit. Hassan Sghir, l'un des acteurs de l'opération, avale une capsule de poison. Il devient le premier résistant suicidé de l'histoire du Maroc colonisé. Quant à Laraïchi, il réussit à filer grâce à son gaillard de compagnon, Dahous, qui abat au pistolet le commissaire Boyer. Les fugitifs iront alors de douar en douar trouver refuge. Mais la répression s'abat sur leurs compagnons, qui s'exilent au Nord.

Bombes sur la ligne Casa-Alger

Trois jours après la déposition de Mohammed V, le train reliant Casa-Alger est déraillé, à 5 Km de la gare de Port Lyautey (Kénitra). Bilan : un technicien mort et onze blessés. L'opération, menée par un groupe de résistants dirigé par Bouchaïb Ben Omar, est plus spectaculaire qu'efficace. Mais celle effectuée sur la même ligne, le 7 novembre 1953, par l'Organisation secrète, via Mohamed Mansour, fait plus de dégâts. Ce dernier pose, à l'approche de Rabat, l'engin explosif dans les toilettes de la deuxième classe. Il descend aussitôt et monte dans la voiture du dirigeant Saïd Bounaïlat qui l'attend. La déflagration retentit tout juste après le pont du Bou Regreg. Bilan : six morts, dont deux Français et quatorze soldats blessés. Elle fera date et les attaques contre les lignes ferroviaires se multiplient par la suite.

Attentats contre Glaoui et Ben Arafa

En mars 1955, les mosquées de Marrakech sont le terrain des opérations du réseau El Fetouaki. La première opération, le vendredi 5 mars, a lieu à la mosquée Koutoubia, où deux bombes sont lancées. Le pacha Glaoui, principale cible, en sort indemne, mais une trentaine de musulmans sont blessés. Le 19 mars, le groupe de résistants marrakchis récidivent à la mosquée Berrima, jouxtant le palais. Sachant que le sultan mal aimé Ben Arafa y faisait sa prière, le jeune Ahmed Ben Ali y pose une bombe. Le sultan, ainsi que six membres de sa garde rapprochée, sont blessés. Glaoui s'occupe lui-même de liquider sur place l'exécutant, connu sous le nom de “Oukkala”.

Exécution du Dr. Emile Eyraud

Avant sa mort, Mohamed Zerktouni a planifié le meurtre de l'un des suppôts du régime colonial, le docteur Emile Eyraud, directeur alors du quotidien La Vigie marocaine. L'opération sera exécutée deux semaines après sa mise à mort. Le chef de l'opération, Driss Lahrizi, abat sa cible par une balle dans le dos, à sa sortie du journal, le 30 juin 1954. Devant rejoindre ses frères d'armes, à côté du café La Chope, Lahrizi est intercepté par des colons. Il tire alors sur eux. Une fusillade s'ensuit. Il s'en sort avec un bras cassé et sera plus tard condamné à mort. Quant à son acolyte Brahim Firdaous, il en sort indemne. Un faux passeport en sus, il sera exilé au Caire en attendant des jours meilleurs.

Attentat contre Pascal Boniface

En 1955, l'Organisation secrète que dirige alors Fquih Basri, à Casablanca, charge Mohamed Sarjane et Ahmed Touil d'assassiner Pascal Boniface, le chef de la région de Casablanca. Sa longévité (de 1944 à 1955) et sa défense acharnée des intérêts coloniaux ont rendu cet homme intouchable. Les deux résistants le suivent à la trace. Le 10 mars, ils le traquent à partir de l'avenue Foch, lieu de sa résidence. L'un des deux tire sur Boniface, lequel simule la mort. à l'aide de ses gardes, sa voiture redémarre et l'attentat tombe à l'eau.

Les armes acheminées à bord de Dina

En décembre 1954, Abdelkrim Khatib, Houcine Berrada et Mohamed Bensaïd Aït Idder se mettent d'accord, au nom de l'Armée de Libération nationale, avec leurs pairs algériens, Ben Bella et Boudiaf, pour partager la cargaison d'armes provenant d'égypte, à bord du Dina. Le résistant Brahim En Naïl s'occupe de gérer le transbordement des armes devant parvenir au port de Kebdana. à l'arrivée de la cargaison en février 1955, les Marocains récupèrent 96 fusils, 144 grenades et des munitions ; les algériens ont droit au double. La résistance se prépare à une guerre qui n'aura pas lieu.

Le soulèvement d'Oued Zem

Deux ans après la déportation de Mohammed V, le 20 août 1955, la résistance urbaine s'abstient de manifester. à la surprise générale, les manifestations les plus sanglantes ont lieu dans la bourgade d'Oued Zem, où les quelque 800 habitants français se sentent chez eux. Réprimés par les caïds locaux et les contrôleurs civils, des résistants et autres agriculteurs portant les photos de Mohammed V ont attaqué des lieux de commerce et des postes de police. Bilan, quarante-neuf Européens sont morts. La répression, menée sous l'ordre du résident général Grandval, fait officiellement 700 morts, chiffre que Charles André Julien qualifie de “ridicule
a
12 janvier 2006 15:50
salut Ibnbattuta

je viens d'imprimé le texte pour le lire ce soir chez moi

rachid
a
12 janvier 2006 20:32
salam IBnBattuta:
merci pour ce texte incroyable..
ca me rapel mon ancle alhoussaine connu par le nom de toto ami et compagnon de Rachidi..
“Ne me bandez pas les yeux, laissez-moi voir le ciel bleu de mon pays”, ainsi parlait Ahmed Rachidi, le 4 janvier 1954, face au peloton d'exécution.
[center][b][color=#CC0000]Veux-tu la récompense d’un jeûne d’une année entière ? [/color][/b][/center]: [b][color=#0000CC] Le Prophète (que la bénédiction et le salut d’Allah soient sur lui) a dit : « Jeûner trois jours, chaque mois équivaut à jeûner une année entière. » (rapporté par Bûkhâry et Moslim).[/color][/b]
i
21 décembre 2012 12:07
assalam,vous avez oublier mohamed ben hadj latabi,et zarktouni allah yarahmou il est sont ou? et dans quel voiture et elle appartient a qui la voiture?
b
21 janvier 2013 23:27
Assalm. vous avez oublier aussi hanbaly boujamaa qui a été condamné à mort e compagnon de cellule avec “Rachidi e Molay Taher
a
23 janvier 2013 09:40
les guerriers rifains et shleuh que vous avez envoyé comme chair à canon,et ces derniers que vous envoyez massivement à la guerre.....c'est eux les vrais résistants à la guerre!!
i
23 janvier 2013 11:19
Citation
abdou08 a écrit:
salam IBnBattuta:
merci pour ce texte incroyable..
ca me rapel mon ancle alhoussaine connu par le nom de toto ami et compagnon de Rachidi..
“Ne me bandez pas les yeux, laissez-moi voir le ciel bleu de mon pays”, ainsi parlait Ahmed Rachidi, le 4 janvier 1954, face au peloton d'exécution.
il a été exécuté par qui ??? le peloton était marocain !
B
23 janvier 2013 15:37
En 1954, le Maroc était encore une colonie/protectorat de la france.
Rachidi était mis à mort par un tribunal militaire français.

C'est même possibe que ça soit un peloton sénégalais, qui a exécuré l'ordre de tuer.
17 août 2013 17:15
Ahmed Touil a aussi exécuté des innocents marocains (par exemple El Fatmi Brahma, Touria Chaoui)
k
24 novembre 2013 15:38
bonjour

lors d'une emission de 2M sur les cellules de resistance organisees par le feu MOHAMED ZERKTOUNI,on evoque le nom du resistant ABDESLAM SBAI dti le boucher,auriez vous des reseignements concernant ce resistant que dieu a son ame a rejoint ses freres martyres de resitance en 1974,merci de votre reponse
k
24 novembre 2013 15:46
bonjour

mon pere abdeslam sbai me parlait souvent de ahmed touil,je n'ai pas pu en savoir plus sur la resitance casablancaise organisee par le martyre mohamed zerktouni ,on dirait que mon pere a garde le secret comme l'enseignait le leader zerktouni ,bref a deux reprises lors des emissions su 2M sur mohamed zerktouni ,j'ai entendu cite abdeslam sbai ,j'ai interroge ma mere sur le role qu'a pu joue mon pere dans la resitance ,me disait il cachait les armes de la resitance chez nous route de rabat actuellment boulevard moulay smail
a
14 janvier 2014 01:57
Citation
magda60 a écrit:
Ahmed Touil a aussi exécuté des innocents marocains (par exemple El Fatmi Brahma, Touria Chaoui)

Chère Magda60,

Je me permets de vous écrire car votre commentaire concernant messieurs Ahmed Touil et Haj El Fatmi Brahma a attiré mon attention.
Pensez-vous pouvoir m'en dire davantage sur l'assassinat de Haj El Fatmi et son lien éventuel avec M. Ahmed Touil? Il s'agit là d'un évènement historique auquel je m'intéresse tout particulièrement.
Merci infiniment.
18 février 2014 12:46
désolée de vous répondre un peu tard, mais je viens de lire votre message. Le récit concernant Touil nous a été raconté par notre père. Ce que je trouve étrange c est que l'on parle de Touria Chaoui (comme premiere femme marocaine pilote) mais on ne précise jamais comment est morte cette jeune femme.

Fatmi Brahma était instituteur de français, donc au vue de Ahmed Touil c’était un ''khayen'' un collabo qu'il fallait exécuter. Il parait que cela s est passé devant sa maison et sous les yeux de sa fille.

Il parait qu il avait aussi exécuter beaucoup d autres personnes sans raison apparente, mais comment vérifier toutes ces histoires ?? Malheureusement les moments sombres de notre histoire sont toujours gardés secrets - et je me demande comment ce Ahmed Touil est qualifié d'héros ???
b
30 avril 2015 01:33
excusez moi de vous dire que vous avez oublie le resistant dibaj m[barek creuseur de puits execute a bousekkoura motif qu'il donne le baroud avec lequel creuse les puits aux resisant
M
25 avril 2016 03:29
Bonjour à tous,

Auriez vous svp des informations sur le Feu Moulay Sassi (Darb el fida, Casablanca) Que Dieu ait son âme! assassiné le 09 avril 1955. cofondateurs et financeur du parti de l'Istiqlal et président d'honneur du club Raja.

D'avance merci,

son petit fils
M
2 septembre 2017 23:16
Pour la fabrication de la bombe de marché central c'est faux elle a été fabriquée dans un jardin à bachkou par le résistant appelé Bou lahia .à backup il y avait deux jardins loués par moulay Taieb mrani et Mohamed sekouri oū la résistance cachait les armes et oū boulahya fabriquait des bombes
A
Aos
16 octobre 2018 14:49
Il y avait ausdi mohammed Sbaile plus jeune redistant et ami proche de Rachdi et qui a fondè avec lui le croissant noir à Casablanca
B
7 décembre 2019 22:47
Salam
Bonjour

Je cherche des infos sur un résistant du nom de Ould belahsen a casa dans les années 50
Merci
 
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