Menu
Connexion Yabiladies Ramadan Radio Forum News
Prier par paresse
T
2 janvier 2015 02:48
salam alaykoum wa rahmattallah wa barakatouh

Cheikh Muhammad Ibn Salih al-Uthaymine « Si je m’abstiens de prier par paresse, doit-on me considérer comme un mécréant ou comme un musulman pécheur ? »
Question : Si je m’abstiens de prier par paresse, doit-on me considérer comme un mécréant ou comme un musulman pécheur ?

Réponse

Louange à Allah

L’imam Ahmad soutient l’impiété de celui qui abandonne la prière par paresse. Cet avis est le plus solide parce qu’étayé par des arguments tirés du Coran, de la Sunna, des propos des anciens et de l’examen exact. Voir ash-Sharh al-mumti’ ala zad al-mustaqna, 2/26.

Celui qui réfléchit profondément sur les textes du Coran et de la Sunna découvre qu’ils indiquent que celui qui abandonne la prière tombe dans l’infidélité qui l’exclut de la religion. Voici ce qu’en dit le Coran : « Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent. » (Coran, 9:11).

Les arguments à tirer de ce verset consistent en ceci que Allah le Très Haut fait reposer notre fraternité avec les polythéistes sur trois conditions : le repentir du polythéisme, l’observance de la prière et l’acquittement de la zakat. S’ils rompent avec le polythéisme sans prier ni payer la zakat, ils ne seront pas nos frères. S’ils célèbrent la prière et n’acquittent par la zakat, ils ne seront pas non plus nos frères. La fraternité en religion n’est exclue que quand l’individu quitte entièrement la religion. La désobéissance ne l’annihile pas et il y a mécréance et mécréance moindre. Allah le Très Haut dit encore à ce propos : « Puis leur succédèrent des générations qui délaissèrent la prière et suivirent leurs passions. Ils se trouveront en perdition, » (Coran, 19 :59 ). L’argument que donne ce verset se présente ainsi : après avoir parlé de ceux qui négligent la prière et se livrent à leur passion, Allah dit : « à l’exception de celui qui se repent et croit » Ce qui implique qu’au moment où les intéressés négligent la prière et se livrent à leur passion, ils ne sont pas croyants.

Quant à l’indication par la Sunna de l’impiété de celui qui abandonne la prière, elle réside dans les propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) « l’engagement qui nous lie à eux repose sur la prière. Quiconque l’abandonne devient mécréant ». (Rapporté par Ahmad, Abou Dawoud, at-Tirmidhi, an-Nassaï et Ibn Madja). L’impiété dont il est question ici est celle qui exclut son auteur de la religion car le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) considère la prière comme le signe qui permet de distinguer entre les croyants et les mécréants. Or il est bien connu que la voie de l’impiété n’est pas celle de l’Islam et quiconque n’est pas lié par ledit engagement fait partie des infidèles.

Le hadith d’Awf Ibn Malick (P.A.a) va dans ce sens car le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) y dit : « les meilleurs de vos chefs sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux qui prient pour vous et pour qui vous priez. Les pires de vos chefs sont ceux que vous haïssez et qui vous haïssent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent » On lui dit alors : ô messager d’Allah, ne devrons-nous pas les combattre par l’épée ? « Non, tant qu’ils célébreront avec vous la prière » conclut-il. Ce hadith indique que l’on doit prendre l’épée et combattre les gouvernants qui n’observent pas la prière. Or il n’est pas permis de s’opposer violemment aux gouvernants que quand ils commettent une impiété claire que nous pouvons prouver grâce à une évidence venue d’Allah le Très Haut. A ce propos, Ubada Ibn Samit (P.A.a) dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) nous a appelés et nous lui avons prêté serment et il nous a engagés à l’écouter et à lui obéir dans ce qui nous attire comme dans ce que nous réprouvons ; dans ce qui nous est facile comme dans ce qui nous est difficile, de sorte à le préférer à nous-mêmes et à ne pas disputer le pouvoir à ses détenteurs, à moins, dit-il, que vous ne constatiez une impiété claire que pouvez prouver grâce à une évidence venue d’Allah » (rapporté dans les Deux Sahih). Ceci indique que l’abandon de la prière de la part des gouvernants, qui nous autorise à les combattre, constitue une impiété claire que nous devons pouvoir prouver grâce à une évidence venue d’Allah.

Si l’on dit : pourquoi pas penser que ces textes visent celui dot l’abandon de la prière repose sur la négation de son caractère obligatoire ?

Nous disons que cela n’est pas permis parce qu’il implique deux choses à éviter. La première consiste à annuler l’aspect considéré par le législateur et sur lequel il fait reposer le jugement. En effet, le jugement de l’infidélité est lié par le législateur à l’abandon et pas à la négation. De même il fait dépendre la fraternité en religion de l’observance de la prière et non de l’affirmation de son caractère obligatoire. En effet, Allah le Très Haut n’a pas dit : « S’ils se repentent et reconnaissent l’obligation de prier » et le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) n’a pas dit : « Seule la négation du caractère obligatoire de la prière sépare le fidèle de l’impiété et du polythéisme ou «l’engagement qui nous lie à eux repose sur la reconnaissance du caractère obligatoire de la prière. Quiconque en nie le caractère obligatoire est mécréant. » Si ce sens était voulu par Allah le Très Haut et son Messager, le fait de ne pas l’exprimer clairement serait contraire à la bonne explication pour laquelle le Coran est révélé.

A ce propos, le Très Haut dit : « Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose, ainsi qu'un guide, une grâce et une bonne annonce aux Musulmans. » (Coran,16 :89) et dit à l’adresse de Son prophète : « En vérité c' est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c' est Nous qui en sommes gardien. ». La deuxième chose à éviter est de considérer un aspect dont le législateur ne fait pas dépendre le jugement. En effet, la négation du caractère obligatoire des cinq prières entraîne l’impiété de tout musulman qui n’a aucune excuse de l’ignorer. Qu’il pratique la prière ou pas. Si une personne acquittait les cinq prières en respectant leurs conditions, leurs parties essentielles, leurs pratiques obligatoires et leurs pratiques recommandées tout en niant sans excuse leur caractère obligatoire, elle n’en serait pas moins mécréante malgré son observance des prières.

De ceci ressort que le fait d’appliquer ces textes à celui qui abandonne la prière et nie son caractère obligatoire n’est pas juste. Ce qui est juste c’est que celui qui abandonne la prière tombe dans une impiété qui l’exclut de l’Islam. Cette idée est indiquée clairement dans un hadith rapporté par Abou Hatim dans ses Sunan d’après Ubada Ibn Samit qui a dit : « Le Messager d’Allah nous disait ceci en guise de recommandation : n’associez rien à Allah, n’abandonnez pas la prière. Quiconque l’abandonne délibérément s’exclut de l’Islam ». En plus, si nous interprétons «l’abandon » par «la négation », il serait inutile de spécifier la prière, car le résultat s’étendrait à la zakat, au jeûne et au pèlerinage. Car celui qui nie le caractère obligatoire de l’un de ces piliers et l’abandonne devient un mécréant, s’il n’est pas excusable pour son ignorance.

Comme les arguments textuels puisés dans la Révélation, les arguments rationnels aussi indiquent l’impiété de celui qui abandonne la prière. Car comment peut-on adhérer à la croyance tout en abandonnant la prière qui constitue le support de la religion et pour l’exhortation à laquelle a été rapporté des textes qui poussent toute personne raisonnable à l’observer ; et pour la mise en garde contre l’abandon de laquelle a été rapporté des textes qui incitent toue personne raisonnable à éviter son abandon ? Son abandon malgré ces facteurs implique absence de croyance.

Si quelqu’un dit : n’est-il pas probable que l’impiété dont il est question dans le cas de celui qui abandonne la prière porte sur les bienfaits et ne serait pas celle qui exclut de la religion ? Ne s’agit-il pas d’une impiété en deçà de l’impiété majeure à l’instar des propos du Messager (bénédiction et salut soient sur lui) : « Deux actes perpétrés par les gens impliquent l’impiété : la remise en cause de la généalogie et les cris pour un mort » et ses propos : « insulter un musulman est un comportement de dévoyé et le combattre est une impiété » et des propos similaires ?

Nous disons que la théorisation de cette probabilité est invalidée par plusieurs facteurs :

Le premier est que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) considère la prière comme la limite séparant la croyance et l’impiété et distinguant entre les croyants et les mécréants d’une façon nette. Ce qui est séparé par la limite ne peut pas se mélanger.

Le deuxième est que la prière constitue un pilier de l’Islam. Par conséquent, quand celui qui l’abandonne est taxé de mécréant, cela implique qu’il s’agit bien d’une impiété qui exclut son auteur de l’Islam car elle revient à détruire un des piliers de l’Islam, contrairement à l’impiété générale dont on qualifie celui qui commet n’importe quel acte de mécréance.

Le troisième est qu’il y a d’autres textes qui prouvent que l’impiété de celui qui abandonne la prière est bien celle qui exclut son auteur de la religion. Dans ce cas, il faut entendre par mécréance ce qu’indiquent des textes concordants.

Le quatrième est que l’usage des termes «l’impiété » subit des variations. A propos de l’abandon de la prière, il dit : « Seul ... sépare le serviteur du polythéisme et de l’impiété ». L’emploi de l’article «la » indique qu’il s’agit de la vraie mécréance. Sans l’article on comprendrait une impiété indéfinie. Il en serait de même de l’emploi du verbe qui signifierait qu’un tel acte implique une impiété ou traduit une impiété mais ne représente pas l’impiété absolue qui exclut son auteur de l’Islam.

Dans son ouvrage intitulé Iqtidha as-sirat al-mustaqim, p. 70 édition as-Sunna al-Muhamamdiyya, Cheikh al-Islam ibn Taymiyya dit en guise de commentaire des propos du Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) : « Deux actes perpétrés par les gens impliquent une impiété .. » : « ses propos : impliquent une impiété signifient que ces actes constituent une impiété véhiculée par les gens. Les deux actes constituent une impiété car ils relèvent des actes de mécréance que les gens ne cessent de perpétuer. Mais il n’est pas dit que toute personne porteuse d’une portion de mécréance est nécessairement mécréante dans le sens plein du terme. Car il faudrait pour cela que sa mécréance soit pleine. De même, il n’est pas dit que toute personne porteuse d’une portion de croyance devient croyante à part entière. Car il faudrait qu’elle possède une croyance réelle. Aussi existe-t-il une différence entre «l’impiété » avec l’article défini qui est mentionné dans les propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) «Seul l’abandon de la prière sépare le serviteur de l’impiété et du polythéisme » et une impiété indéterminée citée dans une phrase affirmative ». Fin de ses propos (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde).

S’il est clair que celui qui abandonne la prière sans excuse commet une impiété qui l’exclut de la religion aux termes des arguments présents, l’avis juste s’avère celui soutenu par l’imam Ahmad, qui correspond aussi à l’un des avis de Shafi’i sur le sujet d’après une affirmation d’Ibn Kathir dans le cadre de son commentaire des propos du Très Haut : «Puis leur succédèrent des générations qui délaissèrent la prière et suivirent leurs passions. Ils se trouveront en perdition, » (Coran, 19 : 59). Dans son ouvrage intitulé As-salât, Ibn al-Qayyim affirme que cet avis est l’un des deux ainsi soutenus dans l’école shafi’ite et que at-Tahawi l’a rapporté directement de Shafi’i lui-même.

Cet avis s’atteste dans les propos de la majorité des Compagnons. Bien plus, d’aucuns disent qu’il fut l’objet d’un consensus en leur sein. Abd Allah Ibn Shaqiq dit : « L’abandon d’aucun acte n’était perçu par eux comme une impiété, hormis la prière » (rapporté par at-Tarmidhi, et al-Hakim l’a authentifié sur la base des conditions de Boukhari et Mouslim). Ishaq Ibn Rahouya, l’imam bien connu, a dit : « Il a été rapporté de façon sûre que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit que celui qui abandonne la prière est un mécréant. Ce qui a été l’avis des ulémas depuis l’époque du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) jusqu’à nos jours c’est que celui qui abandonne la prière délibérément sans excuse et persiste dans son attitude jusqu’à la sortie de l’heure de la prière est un mécréant. Ibn Hazm affirme que cet avis a été rapporté d’Omar, d’Abd Rahman Ibn Awf, de Mouadh Ibn Djabal, d’Abou Hourayra et d’autres compagnons. Et il dit : nous ne connaissons aucun compagnon qui aurait soutenu le contraire. Les propos d’Ibn Hazm ont été rapportés par al-Moundhiri dans At-targhib wa at-tarhib et il a ajouté les noms des Compagnons : Abd Allah Ibn Masoud, Abd Allah Ibn Abbas, Djabir Ibn Abd Allah et Abou Darda (P.A.a). Ensuite il dit : « En dehors des Compagnons, (l’avis est soutenu par) Ahmad Ibn Hanbal, Ishaq Ibn Rahouya, Abd Allah Ibn al-Moubarak, an-Nakhai, al-Hakam Ibn Utba, Ayyoub as-Sikhtiyani, Ibn Harb et d’autres ». Allah le sait mieux.

Rissala fi hukmi tarik as-salat par Cheikh Muhammad Ibn Salih al-Uthaymine
s
2 janvier 2015 13:50
salam aleykoum

le titre est erronésmiling smiley
prier par paresse ?moody smiley
ce serait plutôt "NE PAS prier par paresse"Welcome
2 janvier 2015 20:00
Non, celui qui ne prie pas par paresse reste musulmans, car il n'a renié ni Dieu, ni sa parole.

En revanche il est en train de pécher, mais il reste musulman.



Modifié 6 fois. Dernière modification le 03/01/15 03:07 par Amir Islam.
T
2 janvier 2015 20:59
Citation
Amir Islam a écrit:
Non, celui qui ne prie pas par paresse reste musulmans, car il n'a renié ni Dieu, ni sa parole.

En revanche il est en train de pécher, il reste musulman mais fait un acte de mécréance.
il est mécréant ramène moi une preuve équivalente a ma preuve qu'il est croyant
2 janvier 2015 21:19
Celui qui ne prie pas par parresse reste musulmans, au même titre que celui qui injure par colère. En renvanche oui ils sont en train de pécher.

Le prophete - pbsl - enseigne que tout pêcheur mécroie en Dieu au moment où il pêche, mais cela ne veut absolument pas dire qu'on doit les sortir de l'islam tous ceux qui pèchent.

Pour qu'une personne puisse être considérée comme apostat, il doit nécessairement se montrer kaffir. C'est-à-dire ouvertement être dans le rejet, et l'incroyance.

Petite parenthèse:
les non-musulmans ne sont pas tous kaffir. Le kaffir est celui qui rejette et se couvre le coeur.



Modifié 2 fois. Dernière modification le 02/01/15 23:48 par Amir Islam.
T
2 janvier 2015 21:25
Citation
Amir Islam a écrit:
celui qui ne prie pas par paresse reste musulmans, car il n'a renié ni Dieu, ni sa parole. Un peut comme celui qui injure, il péche mais reste musulman. Personne ne peut les sortir de l'islam.

Oui tout pêcheur mécroie en Dieu au moment où il pêche, mais cela ne veut pas dire qu'on doit les sortir de l'islam tous ceux qui pèchent. On ne peut pas sortir de sortir de l'islam quelqu'un qui a dit un gros mot, en revanche la personne doit se repentir.

Pour qu'une personne puisse être considérée comme apostat, il doit nécessairement se montrer kaffir. c'est-à-dire être dans le rejet de Dieu.

Petite parenthèse:
les non-musulmans ne sont pas forcément kaffir, ils peuvent aussi ne pas savoir. Le kaffir est celui qui se couvre le coeur
ramène moi une preuve dans le coran et la sunna
Il y a des règles dans le tawhid et dans c'est règle il y a des choses qui nous font sortir de l'islam comme le faite de ne pas prier celui qui ne prie pas c'est pire que le meurtre c'est encore pire que d'essayer de donner une excuse a celui qui commet un viole
2 janvier 2015 21:53
N'importe quoi, ta base té regle du tawhid sur l'ouvrage de AbdelWahab dont la moitier des hadiths qu'il utilise sont faible, trés faible, et mensonger.

Pour avec ça justifier qu'on puisse tuer des musulmans et prendre leurs biens.



Modifié 2 fois. Dernière modification le 02/01/15 22:27 par Amir Islam.
T
2 janvier 2015 22:03
Citation
Amir Islam a écrit:
N'importe quoi, tu base té regle du tawhid sur l'ouvrage de AbdelWahab dont la moitier des hadiths sont faible, trés faible, et parfois mensonger.

Ce livre justifie qu'on tue des musulmans et qu'on prennent leurs bien.
ta trouver juste sa comme argument moi je tes demander un dalil tu ma trouver aucun dalil j'ai une question es ce que une personne qui ne fait pas la prière peut rentrer a la mecque
2 janvier 2015 22:19
Tiens voila ton Dalil ici:
[www.sunnite.net]

Le Kitab at tawhid de AbdelWahab est une insulte à Dieu et a son messager !

Vous etes des monstres de soutenir un truc comme ça.



Modifié 6 fois. Dernière modification le 02/01/15 22:31 par Amir Islam.
T
2 janvier 2015 22:33
Citation
Amir Islam a écrit:
Tiens en voila ici:
[www.sunnite.net]

Le Kitab at tawhid de AbdelWahab est une insulte à Dieu et a son messager !

Vous etes des monstres de soutenir un truc comme ça.
Tiens une preuve de ce qui font dans ce site le tawasoul il prennent le prophète sallahou wa alayhi wa salam comme intermédiaire pour une invocation alors qu'on ne pas invoqué allah soubhannallah wa ta'ala par un intermédiaire c'est du shirk [www.sunnite.net]
2 janvier 2015 23:28
Je ne suis pas Wahabite, je ne partage votre comprehention de la religion.
U
2 janvier 2015 23:40
Je ne vois pas le rapport entre le sujet et le Cheikh Ibn Abdel-Wahhâb.

Il est rapporté le consensus, l'unanimité des Compagnons quant à la mécréance de celui qui délaisse la prière. Il y a des paroles des Compagnons là-dessus, c'est l'avis de certains grands savants qui ont vécu bien avant Cheikh Ibn Abdel-Wahhâb.
T
2 janvier 2015 23:50
Citation
Amir Islam a écrit:
Je ne suis pas Wahabite, je ne partage votre comprehention de la religion.
wahabite c'est juste les mots inventé par les médias le wahabisme n'a jamais existé nous ont suit la parole d'allah et la voie du prophète sallahou wa alayhi wa salam
2 janvier 2015 23:53
Concensus ??????

Anas - qu'Allah l'agrée - a rapporté que le Messager de Dieu - paix et bénédictions sur lui - a dit : « Trois choses font partie intégrante de la foi : Ne pas nuire à celui qui dit 'Il n'y a de divinité qu'Allah', nous ne jetterons pas l'anathème sur lui à cause d'un péché et ne l'excommunierons pas pour un acte ... »


Celui qui ne fait pas la prière obligatoire par paresse ou insouciance; n'est pas considéré chez les malikites, les hanafites et les chafiites comme Kâfir(mécréant) mais comme un musulman qui a désobéis et qui a commis un grand péché. Seul une partie des hanbalites le considèrent comme Kâfir!



Dans ces cas il faut revenir à Dieu (de suite) par un repentir sincére et faire sa prière (rattraper 'la dette d'Allah') sans délai avant que la mort surprenne.


Par contre celui qui ne fait pas la prière canonique en la niant (juhûdan wa Inkâran :جحودا وإنكارا) et en se moquant de son obligation: celui là est considéré comme Kâfir à l'unanimité. Il doit revenir à l'Islam (à la vraie foi) et se repentir...
Exception faite de celui qui vient de se convertir à l'Islam, qui ne connaît pas les lois de l'Islam, celui là on doit lui enseigner les choses avec la douceur, la sagesse et la bonne pédagogie...


Entre autres références voir: Bidâyat al-mujtahid d'Ibn Rushd et Al-fiqh 'alâ al-madhâhib al-arbaa d'Al-jazîrî.


Dieu est pardonneur et misericordieux.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 02/01/15 23:56 par Amir Islam.
T
2 janvier 2015 23:57
Citation
Amir Islam a écrit:
Concensus ??????

Anas - qu'Allah l'agrée - a rapporté que le Messager de Dieu - paix et bénédictions sur lui - a dit : « Trois choses font partie intégrante de la foi : Ne pas nuire à celui qui dit 'Il n'y a de divinité qu'Allah', nous ne jetterons pas l'anathème sur lui à cause d'un péché et ne l'excommunierons pas pour un acte ... »


Celui qui ne fait pas la prière obligatoire par paresse ou insouciance; n'est pas considéré chez les malikites, les hanafites et les chafiites comme Kâfir(mécréant) mais comme un musulman qui a désobéis et qui a commis un grand péché. Seul une partie des hanbalites le considèrent comme Kâfir!



Dans ces cas il faut revenir à Dieu (de suite) par un repentir sincére et faire sa prière (rattraper 'la dette d'Allah') sans délai avant que la mort surprenne.


Par contre celui qui ne fait pas la prière canonique en la niant (juhûdan wa Inkâran :جحودا وإنكارا) et en se moquant de son obligation: celui là est considéré comme Kâfir à l'unanimité. Il doit revenir à l'Islam (à la vraie foi) et se repentir...
Exception faite de celui qui vient de se convertir à l'Islam, qui ne connaît pas les lois de l'Islam, celui là on doit lui enseigner les choses avec la douceur, la sagesse et la bonne pédagogie...


Entre autres références voir: Bidâyat al-mujtahid d'Ibn Rushd et Al-fiqh 'alâ al-madhâhib al-arbaa d'Al-jazîrî.


Qu'Allâh Soubahanou Wa Ta3âla nous pardonne mes très chers frères et soeurs et nous accorde la réussite dans ce que nous entreprenons, amine.
Wa- 3laykoum Salâmou Wa RamtoulLâh !

Cheikh Ibn Baz « la divergence sur le sort ce celui qui délaisse la prière »
Question :

Puisse Allah accroître vos connaissances. Le jugement de celui qui abandonne la prière fait l’objet de diverses opinions au sein des ulémas. Après avoir lu les opinions des imams anciens bien connus tel que l’imam Ahmad, ce qui semble le plus juste, compte tenu de l’argument qui le soutient , est que l’abandon de la prière est une attitude d’impiété qui exclut son auteur de l’Islam. Cependant, il existe une opinion contraire que je ne comprends pas. En effet, l’imam Shafi’i et l’imam Malik et les autres disent : « On l’exécute mais il n’est pas un mécréant » De ce fait, il sera enterré dans le cimetière des musulmans. Mais si une personne est exécutée pour l’abandon de la prière après avoir eu l’occasion de se repentir, comment peut-on la considérer comme musulmane? Elle aurait préféré la mort à la prière et serait donc nécessairement morte mécréante. J’espère un éclaircissement.

Réponse

Louange à Allah

La problématique évoquée par l’auteur de la question est réelle. Mais elle ne repose pas sur une argumentation acceptable pour celui qui soutient que la personne en question n’est pas mécréante. C’est pourquoi Cheikh al-islam (Ibn Taymiyya) considère que cette problématique repose sur une fausse déduction des juristes des dernières générations. Les Compagnons ne la connaissaient pas. En effet, comme le dit l’auteur de la question, il est inconcevable que celui qui abandonne la prière et lui préfère la mort possède un cœur contenant un atome de la foi. La problématique n’est pas opposable à celui qui soutient l’impiété de celui qui abandonne la prière. Lisons ces propos de Cheikh al-islam à cet égard pour clarifier la question et élucider l’incompréhension. Il a dit (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) :

« Quant à celui qui croit la prière obligatoire tout en persistant dans son abandon, les juristes se sont posés plusieurs interrogations le concernant. Parmi ces interrogations celle émise, dit-on, par la majorité : Malik, Shafi’i et Ahmad.., à savoir si le coupable de l’abandon de la prière reste ferme dans son refus jusqu’à son exécution, sera-t-il exécuté en tant que renégat ou en tant que dévoyé comme les autres mauvais musulmans qui se trouvent dans ce cas ?

Ils ont formulé deux avis biens connus à ce sujet. Tous les deux sont rapportés d’Ahmad. Cette explication détaillée n’a pas été rapportée des Compagnons et elle est invalide. En effet, si l’intéressé croit fermement et reconnaît le caractère obligatoire de la prière, il est inconcevable qu’il persiste dans son abandon au point d’être exécutée dans cet état. Une telle attitude n’est pas connue dans les habitudes humaines et n’a jamais été constatée en Islam. Il n’est pas courant qu’une personne qui croit la prière obligatoire s’entend dire : si tu ne pries pas on va t’exécuter et persiste (malgré tout) dans son refus en dépit de sa reconnaissance du caractère obligatoire de la prière. Un tel cas ne s’est pas produit dans [l’histoire de] l’Islam.

Si une personne s’abstient de la prière au point d’être prête à faire face à l’exécution c’est qu’elle n’en reconnaît pas le caractère obligatoire et ne s’est jamais engagée à la faire. C’est parce qu’elle est mécréante de l’avis unanime des musulmans. Des traditions innombrables prouvent l’impiété de l’auteur d’une telle attitude et des textes authentiques le soutiennent. C’est le cas de ces propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : « Seul l’abandon de la prière sépare le fidèle de l’impiété » (rapporté par Mouslim) et «l’engagement qui nous lie à eux (repose sur la prière ; quiconque l’abandonne est devenu mécréant. »

Dans le même ordre d’idée, Abd Allah ibn Shaqiq dit : « Les Compagnons de Muhammad ne pensaient pas que l’abandon d’une action pouvait entraîner l’impiété, hormis la prière ».

Quiconque s’entête dans son abandon et refuse jusqu’à sa mort de se prosterner une seule fois pour Allah, celui-là ne peut pas être considéré comme un musulman reconnaissant le caractère obligatoire de la prière. Car la croyance en son caractère obligatoire et la justesse de la peine de mort appliquée à celui qui l’abandonne constituent des facteurs d’incitation qui, ajoutés à la capacité de faire, favorisent l’accomplissement de l’acte. Quand on est capable de faire et qu’on s’abstient de faire, c’est que le facteur déterminant fait défaut »

Allah le sait mieux.

Extrait de Madjmou’al-Fathawa (22/47-49)
3 janvier 2015 00:19
Non, l'imam Malik et Shafi'i dans le contexte d'un État théocratique, fixèrent une peine pénale non religieuse qui avait pour objective d'etre dissuasive. Il est logique que le musulman même très paresseux priera. L'imam Hanafite n'était pas de leur point de vue pour l'application de cet peine.

Ps: d'ailleurs je tiens a rappelé que la penne pour l'apostasie n'a rien d'une obligation divine.



Modifié 2 fois. Dernière modification le 03/01/15 00:42 par Amir Islam.
U
3 janvier 2015 00:34
Oui, consensus des Compagnons.
T
3 janvier 2015 00:44
Citation
Amir Islam a écrit:
Non, l'imam Malik et Shafi'i on fixé une peine pénale non religieuse qui avait pour objective d'etre dissuasive. Il est logique que le musulmans même très paresseux prira.


L'imam Hanafite n'était pas pour l'aplication de cet pène.
C'est pourquoi cheikh ibn baz dit quel n'est pas valide et considère la personne qui ne prie pas comme mécréante
3 janvier 2015 00:47
Lui c'est un wahhabite, et arreter de dire consensus, si la majoriter des savants des ecoles juridique ne sont pas d'accord, c'est bien parce qu'il n'y a jamais eux consensus des compagnons pour excommunier un paraisseux.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 03/01/15 01:06 par Amir Islam.
3 janvier 2015 00:58
La personne qui refuse de prier par mécréance n'est pas musulmans, mais la personne qui ne prie pas par paraisse lui reste musulman.

C'est un consensus chez les hanafites, malikite, Shafi 'ite.

On n'a pas à rendre mécréants quelqu'un qui dit: "il n'y a de Dieu que Dieu et Muhammed et son messager".

Il faut que la personne manifeste publiquement son rejet pour qu'il puisse être considéré mécréants sans divergence.

Concernant le pêne pour l'apostasie, je tiens à rappeler que ce n'est pas une loi divine intemporelle, mais une loi politique circonstancielle.



Modifié 4 fois. Dernière modification le 03/01/15 01:13 par Amir Islam.
Emission spécial MRE
2m Radio + Yabiladi.com
Facebook