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Poème de l'aube 😇
13 octobre 2020 20:02
Poème de l'aube (en d'autres termes: écrit à l'aube à moitié réveillée, ou à moitié endormie, c'est selon 🤣 😇 )

Il y avait ce long couloir où bruissait le vent du sud
Et la marée rouge et fade du quotidien brûlant,
Il y avait, blottie dans l'air du temps,
La mélodie tranquille des amants étourdis
Il y avait, chaque matin, une brume lourde qui s'émoustillait sur la colline,
Et sur le sable entassées des malles entières de souvenirs,
Il y avait les fleuves sourds le long de tes joues
Et la mélancolie muette dissimulée dans mon coeur,
Il y avait des trésors et des pierres précieuses
Emportés sempiternellement par le vent du nord,
Il y avait toi, dont la voix résonne encore dans la mienne
Et la fierté enfantine qui emplissait nos jours
Il y avait tous ces mots que je voulais si beaux
Et ma plume, interdite, que je ne contrôlais pas
Il y avait, là où se déposent les derniers rayons du soir,
La brume éclatée dévoilant notre histoire.
On ne voit bien qu'avec le cœur L'essentiel est invisible pour les yeux
13 octobre 2020 20:17
Pour quelqu'un qui était à moitié réveillée, La Louve, c'est magnifique. 🥰
13 octobre 2020 20:18
Merci 😊

L'idée c'est de laisser aller sans trop contrôler 😁
Citation
Labradorite a écrit:
Pour quelqu'un qui était à moitié réveillée, La Louve, c'est magnifique. 🥰
On ne voit bien qu'avec le cœur L'essentiel est invisible pour les yeux
13 octobre 2020 20:23
Je sais. J'ecris aussi beaucoup.
Mais pas aussi tôt.
Citation
La Louve** a écrit:
Merci 😊

L'idée c'est de laisser aller sans trop contrôler 😁
13 octobre 2020 20:30
Maa Sha Allah ❤

Citation
La Louve** a écrit:
Poème de l'aube (en d'autres termes: écrit à l'aube à moitié réveillée, ou à moitié endormie, c'est selon 🤣 😇 )

Il y avait ce long couloir où bruissait le vent du sud
Et la marée rouge et fade du quotidien brûlant,
Il y avait, blottie dans l'air du temps,
La mélodie tranquille des amants étourdis
Il y avait, chaque matin, une brume lourde qui s'émoustillait sur la colline,
Et sur le sable entassées des malles entières de souvenirs,
Il y avait les fleuves sourds le long de tes joues
Et la mélancolie muette dissimulée dans mon coeur,
Il y avait des trésors et des pierres précieuses
Emportés sempiternellement par le vent du nord,
Il y avait toi, dont la voix résonne encore dans la mienne
Et la fierté enfantine qui emplissait nos jours
Il y avait tous ces mots que je voulais si beaux
Et ma plume, interdite, que je ne contrôlais pas
Il y avait, là où se déposent les derniers rayons du soir,
La brume éclatée dévoilant notre histoire.
13 octobre 2020 21:00
C'est un joli poème.
a
14 octobre 2020 11:22
tres jolieWelcome
 
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