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algérien honoré et récompensé par le gouvernement britannique
29 avril 2017 09:36
Ignoré et méprisé dans leur pays, les chercheurs algériens continuent de recevoir les distinctions les plus prestigieuses dans les pays étrangers. Et c’est le chercheur, Abdou Attou, qui s’est distingué récemment lorsqu’il a obtenu le prix de l’innovation stratégique dans l’aérospatial, Stratégic innovation award, du gouvernement britannique.

Abdou Attou a inventé un logiciel, “SmartTrack”, capable de localiser en temps réel les avions en détresse. Crée en 2015, le système en intégré a été mis sur le marché en 2016 et a déjà reçu deux prix. Il est maintenant exploité par deux grands opérateurs, Air Bus, et l’américain, Rockwell Collins, spécialisé en avionique.

Abdou Attou est également le fondateur et PDG de la compagnie “Wisscom Aerospace”, basée à Oxford, l’une des plus importante base au monde de la recherche scientifique. Outre le logiciel “SmartTrack”, sa compagnie a également conçu le “CloudBox”, une boite virtuelle qui permet d’absorber et de transmettre instantanément aux centres de données à terre, via des satellites, les enregistrements audio et messagerie émanant du cockpit et des renseignements d’une importance capitale sur la position de l’avion, son altitude, sa vitesse, la vitesse du vent et la pression atmosphérique.
sources: [www.algerie-focus.com]
29 avril 2017 10:05
Bsahha. Ça fait plaisir.
"Avec un H majuscule"
i
29 avril 2017 10:20
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Une majorité de têtes pensantes travaillent au Maroc. La plupart de ces diplômés trouvent leurs places facilement au Maroc et cher payé. Ils travaille dans un pays qui a les même coutumes que les leurs avec en prime la qualité de la vie et la liberté.

TSA
Le Maroc est-il devenu la nouvelle destination préférée pour les compétences algériennes ? Pour gérer d'importants projets d'infrastructures actuellement en chantier, les entreprises marocaines recrutent massivement des ingénieurs algériens. Parmi eux : Amir. Il vient d'être embauché par le bureau d'études koweitien TEM pour la maîtrise d'œuvre du projet de l'autoroute entre Marrakech et Agadir (200 km), l'un des plus importants chantiers actuellement en cours au Maroc.

A 35 ans, cet ingénieur en travaux publics ne regrette pas son choix d'émigrer au Maroc. Le salaire y est conséquent : près de 2500 euros par mois. Soit quatre fois le salaire qu'il percevait en Algérie quand il travaillait comme haut responsable au sein d’un groupement d’entreprises locales sur le projet de l'autoroute est-ouest. Mais, pour Amir, la rémunération n'est pas la seule motivation. Il a été attiré par « le cadre de vie et les conditions de travail meilleures qu'en Algérie », explique t-il.

Malgré ses dix ans d'expérience sur les chantiers algériens, Amir découvre au Maroc une autre façon de travailler, avec une meilleure organisation et le respect des contrats. Après trois mois de travail, aucun ministre n'est venu visiter son chantier. Une absence qui n'est pas due au manque d'intérêt des ministres marocains pour cette autoroute, mais pour un ingénieur algérien habitué aux visites du chef de chantier et ministre Amar Ghoul, cela étonne.

Amir explique : « au Maroc, les études sont ficelées et les projets maturés avant le lancement des travaux. Le contrat est respecté dans sa totalité. Les avenants sont exceptionnels, sinon inexistants. Le travail est basé sur l'organisation et non sur les réunions et les visites. En Algérie, les études sont bâclées et les projets ne sont pas maturés avant le démarrage des travaux ». Résultat : des retards considérables et des révisions de coûts à répétition. En fait, les groupes étrangers ont compris le système algérien : pour décrocher les contrats, ils surestiment les offres commerciales et réduisent les délais de réalisation pour plaire aux autorités qui veulent réaliser rapidement, mais à tout prix des projets colossaux.

Dans le royaume de Mohamed VI, Amir a retrouvé des camarades de promotion de l'École nationale des Travaux Publics (ENTP) d’Alger, la seule à former des ingénieurs dans ce domaine en Afrique. Depuis une année, au moins une dizaine d'ingénieurs de sa promotion ont rejoint le Maroc pour y travailler dans les autoroutes et les chemins de fer.

A l’image de Farid, 34 ans, qui s'est installé avec sa femme et ses deux enfants à Tanger au bord de la Méditerranée. Il s'occupe du suivi des travaux de la ligne de chemins de fer de 45 km entre Tanger et Port Med, la plus grande plate forme portuaire du Maroc.

Grâce à son nouveau travail, Farid a non seulement quintuplé son salaire, mais il apprend de nouvelles méthodes de travail. « Le Maroc applique à la lettre les normes françaises, ce qui n'est pas le cas chez nous où le politique intervient dans la conception et la réalisation des infrastructures de base. Le royaume paie bien ses ingénieurs. Les débutants commencent avec un salaire équivalent à 900 euros en plus de la voiture de service, du téléphone, etc.», explique t-il. « Notre ministre ferait mieux d'envoyer ses cadres pour une formation au Maroc », suggère Farid.

Pendant que les techniciens algériens émigrent au Maroc, l'Algérie fait appel massivement aux expatriés pour réaliser ses grands projets d'infrastructures estimés à plus de 100 milliards de dollars. Pourtant, avec un système de formation basé sur les grandes écoles, calqué sur le modèle français, l'Algérie a formé des milliers d'ingénieurs et de techniciens dans différents métiers techniques. Mais elle peine à leur offrir du travail.

Source: TSA

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