À 6 961 mètres d’altitude, sur les pentes glacées de l’Aconcagua en Argentine, Mohamed Liouaeddine a inscrit son nom dans l’histoire de l’alpinisme marocain.
L’Aconcagua, surnommé le «colosse de l’Amérique», n’est pas seulement le point culminant des Andes : il s’agit du plus haut sommet au monde en dehors de l’Asie. Ses conditions extrêmes – vents violents, températures glaciales et manque d’oxygène – en font un défi de taille même pour les alpinistes chevronnés.
Mohamed Liouaeddine a relevé ce défi avec une préparation minutieuse, s’appuyant sur son expérience accumulée lors de précédentes expéditions. «Chaque montagne raconte une histoire, et celle de l’Aconcagua est celle du dépassement», confie-t-il, soulignant l’importance de la résistance mentale dans cette aventure.
Si l’Aconcagua marque un nouveau jalon, Liouaeddine n’en est pas à son premier exploit :
- Le Kilimandjaro (5 895 m) : Plus haut sommet de l’Afrique, gravi en hommage aux racines continentales du Maroc.
- Les sommets argentins : Les monts Bonete et Manso (plus de 5 000 m), témoins de son affinité avec les Andes.
- Le Toubkal (4 167 m) : Plus haut sommet d’Afrique du Nord, qu’il a foulé à plusieurs reprises, affirmant son attachement à l’Atlas.
- Les géants marocains : Une dizaine de sommets dépassant les 4 000 m dans son pays natal, explorés avec la rigueur d’un cartographe passionné.