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SUJET OUVERT A TOUS
14 juillet 2016 19:32
Salam alay koum

Les bienfaits d Allah azza wa jal sont partout autour de nous et sa Misericorde depasse les frontieres et les mers.

Allah est Genereux Juste et Pardonneur.

Aujourd hui je voudrai qu on reflechisse sur un bienfait d Allah azza wa jal sur nous la patience.


La patience est une vertue .
Pour vous qu est ce que la patience ? Avez vous des anecdotes a nous rappeler?
la patience quels benefices ou vertues en avez vous tiré ?

Barrakallah u fikom pour votre participation .



Modifié 1 fois. Dernière modification le 14/07/16 19:34 par Mussliimaa.
14 juillet 2016 19:41
La patience...C'est quelqu'un qui sait attendre sans s'énerver, c'est quelqu'un qui n'est pas pressé que tel ou tel chose arrive...

De nos jours, beaucoup de gens perdent patience à cause de la colère surtout. Et beaucoup ne comprennent pas que pour qu'il y ait une bonne récolte, il ne faut pas que du bon temps mais aussi de la pluie...
Pense comme une reine, une reine n'a pas peur de l'échec car l'échec n'est qu'une étape vers la grandeur.
14 juillet 2016 19:44
Salam aleykkom,

justement, le jeûne du mois de ramadan est un bon exercice pour apprendre à être patient Grinning smiley

Pas de nourriture, pas de relation sexuelle avant le coucher du soleil Grinning smiley
14 juillet 2016 19:48
aleykom salam ,

effectivement la patience est une vertu.

conclusion 1: certe c une qualité mais que ça ne vaut pas la peine de patienter pour des gens qui ne le mérite pas! quand on patiente pr des gens qui ne le mérite pas, on perd notre temps!

Conclusion 2: quand on demande à Allah quelque chose, avc de la patience , il finit tjr par nous donner ce qu'on veut par des façon dont on imagine meme pas! du coup quand je demande quelque chose à Allah, meme si ça ne vient pas tout de suite, je ne m'inquiète pas, je patiente! Winking smiley
14 juillet 2016 19:55
Pour le benefice de tous histoire tres touchante

Les récits des prophètes véhiculent toujours une moralité propre et celle de Ayoub nous apprend la foi et l’endurance. Ayoub est un prophète envoyé à un peuple de Mésopotamie qui étaient majoritairement croyants. Allah avait comblé son prophète de privilèges immenses : de l’argent, des terres incomptables d’orge et de blé, des centaines d’esclaves, une belle femme pieuse, une force physique, quatorze enfants, une foi et un milieu pieux, des amis illimités, du bétail, des chevaux et des bêtes, et ce durant cinquante années.

Allah voulut l’éprouver, Il lui enleva son argent, et ses terres changèrent, ses quatorze fils et filles décédèrent, son bétail mourut et son argent partit alors il se mit à vendre ses esclaves pour se nourrir, puis Allah l’éprouva par une maladie qui le rendit invalide, il devint incapable de bouger, ses amis supposèrent que sa maladie était contagieuse et le quittèrent, seuls sa femme et deux de ses amis lui restèrent fidèles.

Sa femme le prit en charge et quand il ne lui restait plus rien, elle se mit à travailler chez les gens, et cela continua encore dix-huit ans.



Au bout de ces dix-huit ans, la femme du prophète Ayoub s’épuisa et lui demanda d’invoquer Allah. Il lui dit qu’Allah les avait couverts de ses faveurs pendant cinquante ans et qu’ils devraient patienter et endurer tout autant. Mais femme se mit en colère et exigea qu’il invoque Allah alors Ayoub, hors de lui promet cent coups s’il se remettrait de sa maladie.

Puis les gens se mirent à refuser tout contact avec sa femme de peur qu’elle ne soit elle aussi porteuse de la maladie de son mari, alors elle dû se couper les cheveux et les vendre pour acheter de quoi nourrir Ayoub. Alors ému, Ayoub se sentit obligé d’invoquer Allah : «Le mal m’a touché. Mais Toi, tu es le plus miséricordieux des miséricordieux» (Les Prophètes : 83) et Allah fit exploser une source sous les pieds de son prophète dont l’eau allait le guérir de toutes ses maladies de l’extérieur et de tous les maux de l’intérieur, sa femme redevint jeune et donna naissance à vingt-six garçons et filles.

Les gens qui nous entourent vivent l’une ou l’autre partie de l’histoire : des personnes éprouvées dont Allah teste la patience et qui seront délivrées et récompensées un jour ou l’autre, et d’autres qui vivent dans les faveurs d’Allah, mais qui ne soupçonnent pas qu’un jour ces faveurs-là pourraient disparaitre, car rien n’est éternel.
p
14 juillet 2016 20:13
C'est vrai que c'est l'une des plus belles histoires des prophètes.
Citation
Mussliimaa a écrit:
Pour le benefice de tous histoire tres touchante

Les récits des prophètes véhiculent toujours une moralité propre et celle de Ayoub nous apprend la foi et l’endurance. Ayoub est un prophète envoyé à un peuple de Mésopotamie qui étaient majoritairement croyants. Allah avait comblé son prophète de privilèges immenses : de l’argent, des terres incomptables d’orge et de blé, des centaines d’esclaves, une belle femme pieuse, une force physique, quatorze enfants, une foi et un milieu pieux, des amis illimités, du bétail, des chevaux et des bêtes, et ce durant cinquante années.

Allah voulut l’éprouver, Il lui enleva son argent, et ses terres changèrent, ses quatorze fils et filles décédèrent, son bétail mourut et son argent partit alors il se mit à vendre ses esclaves pour se nourrir, puis Allah l’éprouva par une maladie qui le rendit invalide, il devint incapable de bouger, ses amis supposèrent que sa maladie était contagieuse et le quittèrent, seuls sa femme et deux de ses amis lui restèrent fidèles.

Sa femme le prit en charge et quand il ne lui restait plus rien, elle se mit à travailler chez les gens, et cela continua encore dix-huit ans.



Au bout de ces dix-huit ans, la femme du prophète Ayoub s’épuisa et lui demanda d’invoquer Allah. Il lui dit qu’Allah les avait couverts de ses faveurs pendant cinquante ans et qu’ils devraient patienter et endurer tout autant. Mais femme se mit en colère et exigea qu’il invoque Allah alors Ayoub, hors de lui promet cent coups s’il se remettrait de sa maladie.

Puis les gens se mirent à refuser tout contact avec sa femme de peur qu’elle ne soit elle aussi porteuse de la maladie de son mari, alors elle dû se couper les cheveux et les vendre pour acheter de quoi nourrir Ayoub. Alors ému, Ayoub se sentit obligé d’invoquer Allah : «Le mal m’a touché. Mais Toi, tu es le plus miséricordieux des miséricordieux» (Les Prophètes : 83) et Allah fit exploser une source sous les pieds de son prophète dont l’eau allait le guérir de toutes ses maladies de l’extérieur et de tous les maux de l’intérieur, sa femme redevint jeune et donna naissance à vingt-six garçons et filles.

Les gens qui nous entourent vivent l’une ou l’autre partie de l’histoire : des personnes éprouvées dont Allah teste la patience et qui seront délivrées et récompensées un jour ou l’autre, et d’autres qui vivent dans les faveurs d’Allah, mais qui ne soupçonnent pas qu’un jour ces faveurs-là pourraient disparaitre, car rien n’est éternel.
14 juillet 2016 20:17
Salem waleykoum
La patience c'est ne pas se plaindre de nos malheurs toujours dire el hamdoulilah et se dire que c'est un bien fait. C'est savoir surmonter les épreuves de la vie, sans la patience notre foi ne peut pas augmenter
14 juillet 2016 20:49
" c'est dans la patience que l'ont obtient les meilleurs fruits" Allah te donnera ce que tu souhaites avec la patience et si tu ne l'as pas c'est qu'Il te reserve quelques choses de meilleurs.
Pendant 1 an j'ai eu la patience et au jour d'aujourd'hui je suis la plus heureuse Al hamdulilah. Mais les gens de nos jours veulent tout tout de suite c'est bien dommage
14 juillet 2016 21:14
J'aime trop !! A travers l'histoire du prophète Ayoub on comprend ce qu'est la patience
Citation
Mussliimaa a écrit:
Pour le benefice de tous histoire tres touchante

Les récits des prophètes véhiculent toujours une moralité propre et celle de Ayoub nous apprend la foi et l’endurance. Ayoub est un prophète envoyé à un peuple de Mésopotamie qui étaient majoritairement croyants. Allah avait comblé son prophète de privilèges immenses : de l’argent, des terres incomptables d’orge et de blé, des centaines d’esclaves, une belle femme pieuse, une force physique, quatorze enfants, une foi et un milieu pieux, des amis illimités, du bétail, des chevaux et des bêtes, et ce durant cinquante années.

Allah voulut l’éprouver, Il lui enleva son argent, et ses terres changèrent, ses quatorze fils et filles décédèrent, son bétail mourut et son argent partit alors il se mit à vendre ses esclaves pour se nourrir, puis Allah l’éprouva par une maladie qui le rendit invalide, il devint incapable de bouger, ses amis supposèrent que sa maladie était contagieuse et le quittèrent, seuls sa femme et deux de ses amis lui restèrent fidèles.

Sa femme le prit en charge et quand il ne lui restait plus rien, elle se mit à travailler chez les gens, et cela continua encore dix-huit ans.



Au bout de ces dix-huit ans, la femme du prophète Ayoub s’épuisa et lui demanda d’invoquer Allah. Il lui dit qu’Allah les avait couverts de ses faveurs pendant cinquante ans et qu’ils devraient patienter et endurer tout autant. Mais femme se mit en colère et exigea qu’il invoque Allah alors Ayoub, hors de lui promet cent coups s’il se remettrait de sa maladie.

Puis les gens se mirent à refuser tout contact avec sa femme de peur qu’elle ne soit elle aussi porteuse de la maladie de son mari, alors elle dû se couper les cheveux et les vendre pour acheter de quoi nourrir Ayoub. Alors ému, Ayoub se sentit obligé d’invoquer Allah : «Le mal m’a touché. Mais Toi, tu es le plus miséricordieux des miséricordieux» (Les Prophètes : 83) et Allah fit exploser une source sous les pieds de son prophète dont l’eau allait le guérir de toutes ses maladies de l’extérieur et de tous les maux de l’intérieur, sa femme redevint jeune et donna naissance à vingt-six garçons et filles.

Les gens qui nous entourent vivent l’une ou l’autre partie de l’histoire : des personnes éprouvées dont Allah teste la patience et qui seront délivrées et récompensées un jour ou l’autre, et d’autres qui vivent dans les faveurs d’Allah, mais qui ne soupçonnent pas qu’un jour ces faveurs-là pourraient disparaitre, car rien n’est éternel.
Pense comme une reine, une reine n'a pas peur de l'échec car l'échec n'est qu'une étape vers la grandeur.
 
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