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Scoop! L'indépendance du Sahara n'est pas une option réaliste, déclare M....
a
23 avril 2008 13:10
Citation
mach1 a écrit:
Rien de nouveau a l'horizon,malgres certains qui gesticulent et versent comme a leur accoutumee,dans les amalgames et le brouillage de cartes.

et nous qui t'attendions tranquillement pour que nous dise que rien ne bouge à l'horizon,

Dis moi, c'est pourquoi on se déchaine maintenant contre Van Walsum à l'est ?

Je vous jure, il y a des jours où on a envie de pleurer de la médiocrité de l'être humain qui trouve toujours le moyen pour se torturer l'esprit gratuitement.
23 avril 2008 14:12
source : [www.lemonde.fr]

Face au Conseil de sécurité réuni à huis clos, Peter van Walsum, le médiateur de l'ONU pour le conflit du Sahara occidental, est sorti de sa réserve, lundi 21 avril, en affirmant que l'indépendance du territoire annexé par le Maroc en 1975 n'était pas, à ses yeux, "un objectif atteignable". Dans son discours, obtenu par Le Monde, l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, affirme avoir conclu, dès janvier 2006, qu'en l'absence de "pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa revendication de souveraineté", un "Sahara occidental indépendant n'était pas une proposition réaliste".

M. van Walsum, nommé par l'ONU en juillet 2005, en remplacement de l'ancien secrétaire d'Etat américain James Baker, estime que la reprise des négociations directes entre les parties, relancées voilà un an, à Manhasset, près de New York, "ne mène nulle part".

Selon des sources diplomatiques, seuls la France, alliée du Maroc, et les Etats-Unis ont immédiatement accueilli favorablement cette présentation. L'ambassadeur d'Afrique du Sud, Dumisani Kumalo, a pour sa part estimé que les déclarations "semblaient contredire" le rapport officiel de Ban Ki-moon, qui n'exclut pas l'indépendance, et a dénoncé le "danger" d'un "réalisme" qui ne s'appliquerait pas au Maroc. Les propos de M. van Walsum "n'engagent que lui", explique aussi Ahmed Boukhari, le représentant du Front Polisario à l'ONU, selon lequel l'envoyé onusien a "lui-même remis en cause la neutralité élémentaire qui doit guider tout médiateur".

Dans son discours, M. Van Walsum affirme qu'il "n'y a pas de compromis concevable" sur l'indépendance. Si la communauté internationale favorise, selon lui, le "statu quo", c'est qu'il épargne les "choix douloureux" en faveur du Maroc ou de l'Algérie, alliée du Front Polisario. Le médiateur reproche au Conseil de sécurité de s'être retranché, dans ses dernières résolutions, derrière des formules vagues, légèrement favorables à Rabat, mais qui permettent aux deux camps de se livrer aux "explications de texte" qui les arrangent. Si le Conseil "est incapable de choisir, les parties ne le peuvent pas non plus", prévient-il.

Pour sortir de l'impasse, Peter van Walsum propose au Conseil de demander aux deux parties de retirer pour six mois leurs propositions respectives et de négocier "en présumant temporairement qu'il n'y aura pas de référendum offrant l'indépendance comme possibilité". Le Conseil préviendrait le Front Polisario qu'il ne forcera pas le Maroc à accepter la possibilité de l'indépendance, et rappellerait au Maroc que "les Nations unies ne reconnaissent la souveraineté marocaine sur aucune partie du Sahara occidental".

UN "DILEMME MORAL"

Peter van Walsum juge nécessaire d'opérer un compromis entre la "réalité politique", favorable au Maroc, qui occupe le Sahara occidental, et "la légalité internationale" revendiquée par le Front Polisario. Céder au réalisme, au détriment d'une "légalité pure", n'est pas nécessairement une "capitulation", affirme le diplomate, qui invoque un "dilemme moral" lorsque "la vertu de la légalité internationale est soupesée au regard des conséquences de sa quête pour les conditions de vie véritables du peuple du Sahara occidental".

Le "statu quo", conclut Peter van Walsum, est "trop facilement accepté" par "des partisans du Front Polisario profondément impliqués, qui ne vivent pas eux-mêmes dans les camps mais sont convaincus que ceux qui y vivent préfèreraient y rester indéfiniment plutôt que de se résoudre à toute solution négociée ne permettant pas une pleine indépendance."
n
23 avril 2008 14:32
Il y a des faits qu'on ne devrait pas ignorer si on veut parler un peu sérieux.

Chaque agence de presse relève ce qu'elle juge intéressant de relever, mais le dénominateur commun dans ce cas, est, partout, que Mr Van Walsum juge que l'indépendance du territoire du Sahara est non réaliste. On peut s'enfoncer dans les détails et les nuances, ca ne changera rien à ce fait qui a offusqué le représentant sud-africain est entain d'offusquer les agents polisariens et la presse algeriennes, la diplomatie algerienne elle paraissant préferer la discrétion dans une situtation d'une telle désolation pour elle.

Mr Van Walsum exprime son avis personnel, lui qui sait comment faire à l'inverse du représentant sud-africain avec ses sorties imprudentes, mais il demeurre l'envoyé personnel de Ban Ki Moon dans la question et son avis personnel pèse ô combien. Qu'il le dise à titre personnel ou officiel, tout finira dans l'oreil des principaux acteurs et l'UN vient en plus de riposter au responsable sud-africain lui rappelant que "M. Walsum est habilité à présenter au Conseil de sécurité ses conclusions pour sortir de l'impasse".

Pour comprendre mieux il faudrait étendre le tableau à ce que Mr Walsum voulait dire au juste, à savoir que le "statu quo est trop facilement accepté par des partisans du Front Polisario profondément impliqués, qui ne vivent pas eux-mêmes dans les camps mais sont convaincus que ceux qui y vivent préfèreraient y rester indéfiniment plutôt que de se résoudre à toute solution négociée ne permettant pas une pleine indépendance."

C'est là une phrase encore plus mortelle car elle n'exprime autre chose que le fait que 1) l'algerie est en premier lieu l'acteur principal dans le conflit et que 2) son engagement dans le conflit n'a rien à voir avec les premiers intéressés qui sont les sahraouis.

N'importe quelle personne intéressée par le conflit y voit une bombe diplomatique. Libre à toi de rester le seul à n'y voir rien de nouveau.

Cordialement


Citation
mach1 a écrit:
...

Rien de nouveau a l'horizon,malgres certains qui gesticulent et versent comme a leur accoutumee,dans les amalgames et le brouillage de cartes.

S'aggriper a nimporte quelle branche pourrit toute en y ajoutant un soupcon de desinformation,semble etre le credo de bon nombre.
c
23 avril 2008 14:36
Citation
a écrit:
mach1
En relisant la traduction que tu as daigne nous faire part et celle que j'ai poste....On jurerait par tout les saints qu'elles tendent a signifier la meme chose.....n'est ce pas?

Donc cette excuse de la traduction incorrecte est caduque et non avenue.

Relis les deux traductions, tu as ajouté un "du moment que" en début de phrase pour essayer de donner un sens à la phrase de départ qui d'ailleurs n'en avait pas :

"du moment qu'il n'y a pas de pression sur le maroc d'abandonner ses pretentions de souverainete sur le territoire en conflit,l'independance du sahara occidental est une proposition inrealistique."

Elle ne figure pas dans version anglaise :

In his assessment, van Walsum said he had "concluded that there was no pressure on Morocco to abandon its claim of sovereignty over the territory and, therefore, that an independent Western Sahara was not a realistic proposition."

Sinon, on aurait eu en anglais un "since there was no pressure...", tu vois un "since" quelquepart ?

Citation
a écrit:
Non ce bon monsieur ne se prononce pas sur la question en tant que Sud Africain,mais plutot en sa qualite de president en exercice du conseil de securite de l'ONU.

Ce n'est pas ce que j'ai dit, relis, je dis que sa nationalité d'origine influence son jugement et lui fait prend parti alors qu'en tant que représentant de l'ONU, il se doit d'être neutre. Déontologiquement, s'il s'en sent incapable, soit il se retire pour conflit d'intérêt, soit il évite de commenter sur ce sujet particulier.
a
23 avril 2008 15:12
Citation
nomad a écrit:
Mr Van Walsum exprime son avis personnel, lui qui sait comment faire à l'inverse du représentant sud-africain avec ses sorties imprudentes, mais il demeurre l'envoyé personnel de Ban Ki Moon dans la question et son avis personnel pèse ô combien. Qu'il le dise à titre personnel ou officiel, tout finira dans l'oreil des principaux acteurs et l'UN vient en plus de riposter au responsable sud-africain lui rappelant que "M. Walsum est habilité à présenter au Conseil de sécurité ses conclusions pour sortir de l'impasse".
entant qu'envoyer spécial, justement on lui demande son avis personnel sur le question. il est là pour ça. et son avis personnel est pris en compte d'une façon officiel. Maintenant, la presse algérienne s'accroche à dire et à répéter que c'est juste un avis personnel et minimiser la désolation algérienne , ça aide des types comme mach1 à s'accrocher à du vent. Mais tout le monde sait que l'histoire est en mouvement et elle se rappelleras de cet acharnement algérien.
a
23 avril 2008 15:17
ONU-Maroc-Sahara : M. Walsum est habilité à présenter au Conseil de sécurité ses conclusions pour sortir de l'impasse (porte-parole de l'ONU)
New York (Nations Unies) 22/04/08-L'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, M. Peter Van Walsum, est habilité, en sa qualité de facilitateur des négociations sur le Sahara, à présenter au Conseil de sécurité ses propres conclusions et suggestions pour sortir ce dossier de l'impasse, a déclaré mardi la porte-parole du Secrétaire général, Michèle Montas.

"M. Walsum agit en tant que facilitateur et, à ce titre, il est habilité à présenter au Conseil de sécurité ses propres conclusions", a précisé Mme Montas, qui réagissait aux propos du représentant permanent de l'Afrique du sud au Conseil de sécurité.

Et d'insister: "M. Walsum est toujours l'Envoyé personnel et en cette qualité il a présenté ses conclusions et ses propres suggestions pour sortir le dossier de l'impasse".
n
23 avril 2008 16:17
Oui, c'est ça. Merci de précisier et de souligner.


Citation
akinaton a écrit:

entant qu'envoyer spécial, justement on lui demande son avis personnel sur le question. il est là pour ça. et son avis personnel est pris en compte d'une façon officiel.
k
24 avril 2008 15:46
c'est effectivement une bonne nouvelle pour le Maroc, et une fois de plus elle a fait apparaître les soutiens des deux camps et les pays neutres.
Concrètement, cela change quoi à la situation actuelle:
- Le médiateur restera-t-il en place pour le prochain round de négociation ou sera-t-il remplacé sous la pression des pays amis de l'Algérie? Le Maroc avait obtenu le remplacement de James Baker à lépoque jugé trop proche d'Alger.
- Quel est le poids réel d'une institution comme l'ONU, elle sert plus à cristalliser les positions des uns et des autres.
Conclusion : c'est un pas qui est fait en notre faveur, mais concrètement cela ne fait pas vraiment bouger les lignes, même avec l'appui explicite de la première puissance mondiale.
La solution est en nous : le Maroc veut agir dans la légalité et a été moteur la mise en place de ces rounds de négociation.
Il faut maintenant passer à une deuxième phase, car ces rounds de négociations n'auront vraiment de sens que si des résultats tangibles se dessinent ou se profilent car au final on risque de perdre la main.
La deuxième phase ne pourra venir qu'en allant les chercher sur leur terrain dans les camps : provoquer une implosion des camps de Tindouf ou des choses dans ce genre pour montrer à la face du monde la situation dramatique dans laquelle vivent les réfugiés.
a
24 avril 2008 16:06
Citation
kaine ya makane a écrit:
- Le médiateur restera-t-il en place pour le prochain round de négociation ou sera-t-il remplacé sous la pression des pays amis de l'Algérie? Le Maroc avait obtenu le remplacement de James Baker à lépoque jugé trop proche d'Alger.
ce n'est pas la presse algérienne qui va obliger les NU à le remplacer. il l'a fait le travail pour lequel il était mandaté. si ses conclusion ne plaisent pas à l'algérie et aux polz c'est leur problème. Mais il faut qu'ils trouvent le moyen pour avaler la pilule.
24 avril 2008 16:53
kaine ya makane

exactement, une personne indépendante qui a du poids médiatique et qui pourra montrer ces camps comme George Clowney l'a fait pour les camps du Darfour, montrer la réalité, on a toujours le canal des journaux algériens, mais ils sont parti pris.
S
24 avril 2008 21:41
Le Monde :
Face au Conseil de sécurité réuni à huis clos, Peter van Walsum, le médiateur de l'ONU pour le conflit du Sahara occidental, est sorti de sa réserve, lundi 21 avril, en affirmant que l'indépendance du territoire annexé par le Maroc en 1975 n'était pas, à ses yeux, "un objectif atteignable". Dans son discours, obtenu par Le Monde, l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, affirme avoir conclu, dès janvier 2006, qu'en l'absence de "pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa revendication de souveraineté", un "Sahara occidental indépendant n'était pas une proposition réaliste".


M. van Walsum, nommé par l'ONU en juillet 2005, en remplacement de l'ancien secrétaire d'Etat américain James Baker, estime que la reprise des négociations directes entre les parties, relancées voilà un an, à Manhasset, près de New York, "ne mène nulle part".

Selon des sources diplomatiques, seuls la France, alliée du Maroc, et les Etats-Unis ont immédiatement accueilli favorablement cette présentation. L'ambassadeur d'Afrique du Sud, Dumisani Kumalo, a pour sa part estimé que les déclarations "semblaient contredire" le rapport officiel de Ban Ki-moon, qui n'exclut pas l'indépendance, et a dénoncé le "danger" d'un "réalisme" qui ne s'appliquerait pas au Maroc. Les propos de M. van Walsum "n'engagent que lui", explique aussi Ahmed Boukhari, le représentant du Front Polisario à l'ONU, selon lequel l'envoyé onusien a "lui-même remis en cause la neutralité élémentaire qui doit guider tout médiateur".

Dans son discours, M. Van Walsum affirme qu'il "n'y a pas de compromis concevable" sur l'indépendance. Si la communauté internationale favorise, selon lui, le "statu quo", c'est qu'il épargne les "choix douloureux" en faveur du Maroc ou de l'Algérie, alliée du Front Polisario. Le médiateur reproche au Conseil de sécurité de s'être retranché, dans ses dernières résolutions, derrière des formules vagues, légèrement favorables à Rabat, mais qui permettent aux deux camps de se livrer aux "explications de texte" qui les arrangent. Si le Conseil "est incapable de choisir, les parties ne le peuvent pas non plus", prévient-il.

Pour sortir de l'impasse, Peter van Walsum propose au Conseil de demander aux deux parties de retirer pour six mois leurs propositions respectives et de négocier "en présumant temporairement qu'il n'y aura pas de référendum offrant l'indépendance comme possibilité". Le Conseil préviendrait le Front Polisario qu'il ne forcera pas le Maroc à accepter la possibilité de l'indépendance, et rappellerait au Maroc que "les Nations unies ne reconnaissent la souveraineté marocaine sur aucune partie du Sahara occidental".


UN "DILEMME MORAL"


Peter van Walsum juge nécessaire d'opérer un compromis entre la "réalité politique", favorable au Maroc, qui occupe le Sahara occidental, et "la légalité internationale" revendiquée par le Front Polisario. Céder au réalisme, au détriment d'une "légalité pure", n'est pas nécessairement une "capitulation", affirme le diplomate, qui invoque un "dilemme moral" lorsque "la vertu de la légalité internationale est soupesée au regard des conséquences de sa quête pour les conditions de vie véritables du peuple du Sahara occidental".

Le "statu quo", conclut Peter van Walsum, est "trop facilement accepté" par "des partisans du Front Polisario profondément impliqués, qui ne vivent pas eux-mêmes dans les camps mais sont convaincus que ceux qui y vivent préfèreraient y rester indéfiniment plutôt que de se résoudre à toute solution négociée ne permettant pas une pleine indépendance."
D
26 avril 2008 13:44
Citation
K7al'Ras a écrit:
C'est étrange de voir qu'il y a toujours des naïfs qui accordent de l'importance et de la légitimité à cette organisation..

Que Bankimon ou bien son envoyé spécial disent que l'indépendance n'est pas une option réaliste, ça change absolument rien, les sahraouis marocains resteront toujours sequestrés dans les camps du polisario, l'algérie continuera de soutenir ces spératistes et le maroc continuera sa politique d'autruche

Salamou Alykoum,

Exactement, ca ne reste que du blabla et rien d'autre l'ONU a perdu toute legitimité à partir du moment où la situation des sahraouis de Tindouf n'a pas changé, il faut des position plus contraignantes avec des mesures coercitives.

Soit on qualifie le polz comme une organisation sans aucune legitimité et donc on les fait passer en organisation pratiquant la piraterie etc... pour faire arreter le soutien algerien.
[hr] [b][center]Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos[/center][/b][b]Boycottez pour la paix !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! [color=#FF0000]Boycottez!!!!!!!!![/color][color=#FFFFFF]!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!![/color] [color=#009900]Boycottez pour les enfants de Gaza!!!!!![/color][/b]
P
26 avril 2008 18:04
Avez-vous remarqué que l'Algérie officielle n'a pas encore pipé mot sur ces déclarations.

Il n'y a juste que l'ambassadeur des Zoulous qui s'est excité à l'ONU mais nos "frères" algériens d'El Mouradia l'ont mise en sourdine Grinning smiley
"On peut résister à une armée mais pas à une idée dont l'heure est venue" Victor Hugo
a
27 avril 2008 00:00
Citation
Pariblancais a écrit:
Avez-vous remarqué que l'Algérie officielle n'a pas encore pipé mot sur ces déclarations.

Il n'y a juste que l'ambassadeur des Zoulous qui s'est excité à l'ONU mais nos "frères" algériens d'El Mouradia l'ont mise en sourdine Grinning smiley

normal, lorsque tu donnes une bonne gifle à qq, il va mettre du temps pour réaliser ce lui arrive.

pour le l'ambassadeur des zoulous, il n'a fait qu'insulter l'histoire de son propres pays, le pays Nelson Mandela et de la lutte pour la liberté des hommes. Mais ça lui va bien de devenir esclave à Tindouf si la nostalgie lui prend.
t
2 mai 2008 21:25
L'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine, seule solution réaliste pour le règlement de la question du Sahara (Washington)

Washington, 02/05/08- Les Etats-Unis ont affirmé jeudi que l'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine est la seule solution réaliste pour résoudre la question du Sahara et que l'établissement d'"un Etat Sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste".

"Un Etat Sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste. A notre avis, une certaine forme d'autonomie sous souveraineté marocaine est l'unique voie réaliste pour résoudre ce conflit qui a duré trop longtemps'', a affirmé le porte-parole du département d'Etat, en commentant l'adoption, mercredi, par le Conseil de sécurité de la nouvelle résolution sur le Sahara.

"Nous exhortons les parties à centrer leurs futures discussions sur un régime d'autonomie mutuellement acceptable", a dit le porte-parole, ajoutant que les Etats-Unis se félicitent de l'adoption à l'unanimité de la nouvelle résolution du Conseil de sécurité.

"Les Etats-Unis vont soutenir ces efforts en renforçant notre propre engagement avec les parties dans les semaines et les mois à venir", a indiqué le porte-parole, en rappelant la déclaration faite par l'ambassadeur des Etats-Unis à l'ONU, M. Alessandro Wolf, à l'issue de l'adoption de la résolution.

Le porte-parole a réitéré que les Etats-Unis considèrent que la proposition d'autonomie faite par le Maroc est "sérieuse et crédible".
4 mai 2008 11:06
"C’est la première fois qu’un haut responsable onusien abandonne la langue de bois pour signifier au gouvernement algérien et à ses sbires polisariens, l’irréalisme de l’option indépendantiste au Sahara marocain. «L’indépendance du Sahara occidental n’est pas une option réaliste», a-t-il asséné. Il va même jusqu’à reconnaître qu’il a personnellement ressenti le besoin de le clamer. Un constat qu’il qualifie d’«aujourd’hui encore pertinent, puisqu’il se trouve à l’origine du processus de négociations en cours». Et toc ! En effet, pour l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, la philosophie même de son mandat s’articule autour de deux impératifs incontournables : «j’ai mis l’accent sur la nécessité du respect de la réalité politique parallèlement au respect de la légalité internationale», ajoutant que ce qui importe est de parvenir à un compromis entre les deux concepts. Et M. Peter Van Walsum, de livrer une vérité que le Maroc n’a cessé de défendre : «Je n’accepte pas l’idée selon laquelle la prise en compte de la réalité politique constitue une concession ou une capitulation». En d’autres termes, la réalité du terrain constitue un paramètre tangible qu’on ne peut ignorer. Le Maroc se trouve sur son Sahara et les Algériens n’ont qu’à l’accepter, afin que les négociations empruntent, enfin, le chemin de la raison. Mais il est un passage dans les propos tenus par l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara qui devra faire réfléchir la soldatesque algéroise. Il s’agit de la reconnaissance implicite du responsable onusien de l’implication directe des gouvernants d’Alger : « La principale raison pour laquelle je trouve intolérable le statut quo est qu’il est trop aisément accepté, non pas seulement par des spectateurs non engagés des pays lointains, mais aussi par les partisans inconditionnels du Front Polisario, qui n’ont pas vécu eux-mêmes dans les camps, mais qui sont convaincus que ceux qui y vivent préfèreraient y rester indéfiniment au lieu d’opter pour une solution négociée en deçà de l’indépendance totale », a-t-il affirmé. Clair et net ! Aussitôt assénées, les vérités de M. Peter Van Walsum trouvèrent les échos les plus favorables auprès des principaux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU que sont les Etats-Unis et la Grande Bretagne. D’autres échos ne tarderont sûrement pas à rejoindre ceux-là. Par la voix de son Représentant permanent auprès de l’ONU, M. Zalmay Khalilzad, les Etats-Unis ont affirmé que les idées présentées par l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, M. Peter Van Walsum, « méritaient d’être sérieusement prises en considération ». Et M. Khalilzad de rendre un hommage appuyé à l’Envoyé onusien : « C’est un homme qui a passé beaucoup de temps à travailler sur ce dossier et il a présenté une analyse et des suggestions franches qui méritent une considération sérieuse », a-t-il affirmé. Et re-toc !

Aller de l’avant

Le troisième coup de massue viendra du côté de la Tamise : « La proposition marocaine mérite une considération sérieuse et c’est aux parties dans ce conflit maintenant d’aller de l’avant », a déclaré Sir John Sawers, Représentant permanent du Royaume Uni auprès de l’ONU en réponse à des journalistes qui l’interrogeaient sur la position de son pays concernant les propositions formulées par M. Peter Van Walsum, lors des consultations du Conseil de sécurité sur le Sahara. Auparavant, le diplomate britannique avait affirmé que la proposition marocaine de négocier un statut d’autonomie pour le Sahara méritait « une considération sérieuse ». Et Chahhh ! Comme disent nos beurs des banlieues françaises.
En réalité, le pouvoir algérien ne peut indéfiniment ressasser les sempiternelles allusions au « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Des fissures de plus en plus béantes frappent son mur de défense fait de dogmes datant de la guerre froide. Des voix, au cœur même de l’édifice FLNiste, commencent à évoquer la possibilité d’ouverture des frontières. Grâce, avouons-le, au « petit pont » de la réouverture des frontières que la diplomatie marocaine vient d’administrer aux gouvernants d’Alger. Et pour cause : l’édifice de la reconnaissance de la fantomatique RASD est en ruines ; les marges de Boutef face à l’omnipotence des galonnés d’Alger se réduisent à vue d’œil, ce qui ne lui laisse guère que le choix de la duplicité; la bande sahélo-saharienne qui abrite Al Qaïda du Maghreb Islamique, terrifie de plus en plus le monde civilisé, d’autant que les connexions entre les bandes salafo-terroristes et les hordes polisariennes sont désormais avérées. Tout cela place l’Algérie dans une situation diplomatiquement peu enviable.
En vérité, l’anachronisme des gouvernants d’Alger se nourrit toujours de l’euphorie du triomphe de la révolution algérienne face à la colonisation française. Ces gens-là se délectent toujours des hauts faits de cette révolution qu’on a vite pervertie au profit...
"Avec un H majuscule"
4 mai 2008 11:08
...d'une caste d’affairistes sans idées. Ni les raclées administrées par les FAR à l’ALN durant la guerre dite des sables et, plus tard, à Amgala, ni les promesses d’un Maghreb enfin apaisé et prospère, n’ont pu détourner Alger de son délirium hégémonique. Un délirium qui habite Bouteflika depuis l’âge de 24 ans ! Dans ses mémoires, l’ancien Premier ministre Abdellatif Filali, a raconté dans le détail, le culot de l’actuel président et ancien ministre des Affaires Etrangères algérien qui, lui, a, sans sourciller, exprimé le désir d’Alger se s’accaparer le Sahara marocain à l’issue de sa libération du joug colonial espagnol !
En fait, le peuple frère d’Algérie, parce qu’il est écorché vif du fait de sa vassalisation continue durant près de six siècles (Ottomans, colonisation française, unipartisme totalitaire du FLN, terrorisme islamiste), se trouve encore entre les mains d’une camarilla opportuniste sans savoir comment s’en séparer. Ce peuple nous est cher. Mais ses gouvernants actuels continuent à penser que la cohésion ethnoculturelle, sociétale et, par conséquent, politique de l’Algérie passe par le harcèlement systématique, voire systémique, du Maroc voisin. Un Royaume qui, plus que jamais, n’aspire qu’à la paix, à la démocratie et au développement."

La Gazette du Maroc



Modifié 1 fois. Dernière modification le 04/05/08 11:43 par Hamid.
"Avec un H majuscule"
7 mai 2008 20:31
Compte rendu de séance à l'ONU, édifiant Winking smiley

[daccessdds.un.org]
"Avec un H majuscule"
t
17 mai 2008 23:12
Eh oui la fin du polisario s´ approche rapidement
Emission spécial MRE
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