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4 militaire accuse d'incendier une mosque ...
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10 février 2005 20:41
eudi 10 février 2005, 18h52
Incendies de lieux de culte musulmans à Annecy: quatre jeunes mis en examen et écroués

ANNECY (AP) - Quatre des sept jeunes gens proches de l'extrême droite, interpellés mardi matin dans le cadre de l'enquête sur les incendies volontaires de deux lieux de culte musulman en mars 2004 dans le secteur d'Annecy (Haute-Savoie), ont été mis en examen jeudi, a-t-on appris de source judiciaire. Parmi eux, figure un militaire du 27e BCA (bataillon de chasseurs alpins).

Les quatre jeunes gens ont été écroués, a indiqué le procureur de la République d'Annecy Philippe Drouet.

Agés de 23 à 27 ans, ils ont reconnu les faits et ont été mis en examen pour "destruction de biens par incendie, faits commis en raison de l'appartenance du propriétaire du bien à une race ou une religion déterminée". Ils encourent jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle.

Dans un communiqué, le ministère de la Défense a confirmé qu'un des quatre militaires du 27e BCA d'Annecy entendus dans le cadre de l'enquête avait été mis en examen. Précisant qu'il avait apporté "un concours plein et entier à l'autorité judiciaire", il a ajouté qu'une procédure "disciplinaire" allait être ouverte "sans délai", suite à la mise en examen du militaire du 27e BCA. Dans l'hypothèse où son implication serait avérée, cette procédure pourrait conduire à la "résiliation de son contrat", précise le ministère.

Les trois autres jeunes gens sont agent de sécurité, chauffeur-livreur et magasinier, a précisé le parquet.

Les quatre jeunes présentés jeudi au juge d'instruction avaient été interpellés mardi au lever du jour dans la vieille ville d'Annecy, dans le cadre d'une commission rogatoire délivrée à la suite de l'incendie qui a détruit dans la nuit du 4 au 5 mars 2004 une salle de prière de Seynod (banlieue d'Annecy) et de la tentative d'incendie qui endommagé la chaufferie de la mosquée d'Annecy.

Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin avaient fermement condamné ces incendies, les qualifiant d'actes "odieux" et "inadmissibles", et avaient assuré la communauté musulmane de la détermination des pouvoirs publics à retrouver et à punir les auteurs de ces "agressions".

Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, s'était rendu sur les lieux de ces incendies. "On ne peut pas accepter qu'un seul Musulman de France ait peur, de la même façon qu'hier je n'ai pas accepté qu'un seul Juif de France ait peur", avait insisté le ministre. "Lorsqu'un lieu de culte quel qu'il soit est profané (...), cela ne concerne pas seulement les fidèles, mais cela concerne l'ensemble de la communauté nationale", avait-il précisé en visitant les décombres de la salle de prières de Seynod. AP
e
10 février 2005 20:50
Après les lieux juifs c'est au tour des lieux musulmans;

Voir des soldats faire ce type d'actes, je m'interroge sur leur instruction, notre armée est censée protéger les gens pas allumer les feux.

Ma parole, je ne comprends rien on forme des soldats qui sont normalement d’après le manuel de notre chère armée des gens disciplinés mais pas des pyromanes à l'allumette facile.
k
10 février 2005 23:06
selam

faut voir la journée d'appel.
 
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