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L'Islam, face aux remous des obscurantismes.
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12 mars 2005 00:04

Fatalisme? Vous avez dit fatalisme?

Parmi la masse des cinq sixièmes de la population de la Planète, malgré le formidable environnement qui favorise irrésistiblement l’éveil de l’humanité au seuil du troisième millénaire, nombreux sont les hommes qui considèrent encore souvent l’Islam à travers le point de vue d’une bonne partie de leur élite qui tient à faire endosser aux adeptes de cette grande Religion l’étiquette du fatalisme!
Il est vrai que des communautés de croyance ont accumulé, à travers les siècles, un patrimoine acquis. Il constitue la somme de leurs valeurs qu’elles se sentent légitimement en droit de défendre envers et contre tous. Elles considèrent souvent dans cet ordre d’idées que, ce faisant, elles devraient rejeter d’emblée les valeurs de « l’autre », sans savoir que, pourtant, les valeurs de «l’autre », si l’on prenait la peine de les connaître, pourraient constituer une mine de richesse inestimable, pour l’humanité tout entière. Elles pourraient même renfermer quelque vérité et quelque salut dont a tant besoin le genre humain pour retrouver sa voie.
Les soucis des humains, leurs préoccupations, les motifs de leurs aspirations sont autant de dénominateurs communs à ne pas négliger, quels que soient les différentiels en acquis matériels, culturels ou spirituels.
L’homme, par essence, est loin d’être parfait pour appréhender ce que lui cachent les horizons temporels et matériels. La crainte du dénuement et le souci de supériorité par rapport à « l’autre » le hantent et l’animent. Ces caractéristiques bien humaines dans la faiblesse qu’elles traduisent, lui occultent ses vraies dimensions dans un monde qui le dépasse et qui n’est pas à son échelle bien insignifiante en vérité. C’est pour cela que l’homme vit en être pressé, que les convoitises font courir dans sa quête de la démesure matérielle, essayant d’attraper une certaine sécurité parce que poursuivi par l’insécurité et la crainte du besoin.
Or, comme le monde est bipolaire partout où on se tourne, l’homme est lui aussi, constitué de deux composantes :
L’âme qui l’anime, et la matière qu’il véhicule.
Par son incapacité à donner à chacune de ces composantes la part de ses préoccupations et de son énergie qu’elle réclame, l’homme s’ingénie à nourrir son côté matériel, excessivement, voire outrancièrement, au détriment de son âme et de son esprit, aggravant ainsi son propre déséquilibre.
Dès lors, il tombe dans le piège de la satisfaction de ses besoins primaires, jusqu’aux dernières limites, convaincu qu’il trouvera au bout de sa quête quelque bonheur ou un miracle qui l’élèverait là – quelque part – où il trouverait enfin la quiétude, voir l’éternité sur terre. Chimère ! Car nul avant lui n’était arrivé à l’immortalité. Bien au contraire, ayant goûté aux délices de la terre et à son clinquant, et essayé toutes ses saveurs, il s’aperçoit trop tard de la fadeur et de la platitude des choses d’ici-bas. Car en fuyant la mort, elle vient à sa rencontre et l’emporte par surprise, lui laissant dans la bouche un goût amer d’« inachevé », puis une poignée de sable !
L’homme a bien un début. Alors qu’il s’attende donc à avoir une fin ! Il est lui-même inachevé, imparfait, et donc si faible car il n’avait, n’a et n’aura aucun rôle à jouer ni aucun choix dans son existence - même.
Or l’homme, individuellement et collectivement, dépense sans cesse son énergie dans le maintien de l’équilibre des forces matérielles, dans ses tentatives de s’élever au-dessus de ses semblables. De ce fait, il consacre son égarement hors de la voie du salut, car il ne fait que compromettre délibérément le maintien de cet autre équilibre pourtant hautement salutaire, celui qui devrait impérativement exister entre le matériel et le spirituel, entre les besoins de l’âme et les besoins du corps.
Un exemple tout simple :
Rendons un service à quelqu’un et rendons le heureux. On est de notre côté bien plus content de cet acte de générosité dont on a tiré une joie et un plaisir. Cela est un acte s’adressant à l’esprit et nourrissant notre âme.
Mais cherchons d’un autre côté les plaisirs du corps. Ils n’en finissent pas, et nous n’arrivons qu’à avoir un semblant de bonheur bien éphémère qui nous pousse à en chercher d’autres. La spirale n’a plus de fin. Et pourtant nous n’arrivons jamais à être tout à fait satisfait.
Le bon musulman – voire le bon élément sur terre – est celui qui considère que la vie est si courte et qu’il est urgent et important de faire le plus de bien ici-bas afin de préparer l’autre vie. Mais d’aucuns considèrent que « la vie est si courte. Il faut la vivre pleinement, profiter de ses choses, avoir des plaisirs et des joies, accumuler le plus de richesse… ! ». Ces derniers ne croient pas, manifestement, en une autre vie après la mort. Aux yeux de l’Islam, c’est cela l’égarement.
Essayons à présent d’établir un équilibre entre l’acte spirituel et moral qui est la nourriture de l’âme, et l’acte matériel modéré et adapté, qui est la nourriture du corps. Nous arrivons alors à réaliser une harmonie et un équilibre qui nous donne la place adéquate, non seulement parmi les humains, mais également parmi la création tout entière dont nous devenons une composante utile, non nuisible. Nous devenons sensibles au rôle qui est le nôtre sur la terre et dans l’univers.
Ce qui précède est l’un des fondements de l’Islam (après la reconnaissance sans équivoque de l’Unicité du Créateur) : la recherche de l’équilibre entre le spirituel et le matériel.
L’autre caractéristique de base est la foi. Croire en Allah en tant que Dieu unique, créateur de toutes choses et Maître des univers, fait toute la différence entre le croyant et le mécréant.
Un autre exemple de bipolarité d’actualité brûlante, est celui des cultures et des civilisations d’une part, et de l’affrontement des hommes de l’autre :
L’homme n’a que peu de recul pour savoir avec conviction que les diversités sont autant de richesses, car il n’a que peu de temps à vivre. Pendant que les hommes, de par leur mouvance dans la quête des biens terrestres, s’affrontent et se font la guerre, les civilisations et les cultures, elles, ont le temps de se rencontrer et de se fondre, car elles s’étalent sur des générations d’humains dont l’influence et « la grandeur » fluctuent et se délocalisent sans arrêt d’une latitude à l’autre et d’une communauté à l’autre, sur des siècles.
L’autre jour, en Amérique, nous nous sommes attablés, mon ami et moi, dans un self - service de down town Los - Angeles, dégustant un café après le repas de midi.
Voulant en savoir un peu sur les Arabes, sur leur culture et sur la religion de la plupart d’entre eux, mon ami me demandait en cours de discussion:
« Mohammad, comment se fait-il que les Arabes soient si fatalistes que « le Temps » n’a presque pas de valeur pour eux?... »
Un autre jour, chez-moi au Maroc, toujours dans le souci d’en savoir plus sur les Mouslimin, un autre de mes amis qui me rendait visite me disait:
« La culture des Musulmans semble incriminée dans le fait qu’ils manient facilement le sabre... » (une manière euphémiste de dire qu’ils sont sanguinaires, selon un cliché qu’il avait rencontré en lisant des écrits tendancieux!!)
Une autre fois, au bord d’un stade de football où évoluaient une formation anglaise et une équipe d’un pays arabe, faisant montre de sa totale ignorance de l’Islam, et faisant un imprudent amalgame, un autre de mes amis me demandait:
« Votre prophète, est-il le fils d’ALLAH (gàL)?... »
Toutes ces questions et bien d’autres démontrent combien des gens doutent du bien-fondé de l’Islam, n’ayant à leur disposition que certains clichés préétablis, non fondés, souvent tendancieux, qui ont enraciné dans leur esprit des idée fausses. Alors que l’une des grandes réponses se trouve devant eux, bien évidente, claire et sans appel : les un milliard et demi de musulmans à travers le monde, vivant sur la Terre, et ceux qui les ont précédés durant quatorze siècles, ne peuvent pas « se tromper » tous ensemble!
Mes amis n’ont pas lu le Coran ni dans sa langue d’origine, ni comme interprétation sûre et non altérée de son sens par le biais d’autres langues, réalisées par des exégètes musulmans. Ils ne possèdent pas les éléments nécessaires pour en prendre connaissance à la source et le comprendre.
Aussi, de tout coeur, je ne leur en veux pas et je leur pardonne volontiers d’avoir, sans le vouloir, déformé la vérité.
Il est aisé de constater à travers les questions de mes amis, que mes interlocuteurs n’appartenaient pas à la religion musulmane et ne la comprenaient qu’à travers des idées reçues. S'agissant de personnes que je sais capables de raisonnement induisant des éléments positifs et une logique d'analyse objective, d’où leurs questions combien sincères, je me permettais de mon côté de suivre la même voie. Entre amis, c’était celle qui devait aboutir à des résultats sans équivoques et sans quiproquos : celle de la franchise, si directe soit-elle.
Ma réponse à ce genre de questions d’un autre âge était donc ceci:
« Puisque je vous parle dans votre langue, j’ai donc fait l’effort d’apprendre à me servir de l’outil indispensable pour me rapprocher de vous et vous connaître. (Cela fait partie de ma Religion de chercher à se rapprocher de «l’autre », à le connaître et à le comprendre!). Et à travers vous, j’enrichis mon savoir en venant connaître votre réalité et celle de votre culture.
La petite minute d’échange de point de vue à la terrasse d’un café, ou sur les tribunes d’un terrain de sport, ne suffit pas pour embrasser un sujet aussi vaste et aussi important.
Le seul moyen est de faire comme moi! Apprenez ma langue et lisez-moi. Ainsi, vous me connaîtrez mieux comme je vous connais, et vous me comprendrez. Vous connaîtrez mieux alors ma culture, ma religion et ses fondements. C’est seulement alors que nous serions à même de comprendre, et donc de prendre librement position afin de choisir en toute quiétude notre foi et notre voie sans nous tromper, celles qui permettront de jeter de solides passerelles de l’amitié et de la fraternité!
Sortons tous un moment de notre orgueil collectif. Cela nous fera du bien j’en suis certain! ».
Ce précipice vertigineux entre les cultures, et ce divorce entre les communautés humaines, généré par des obscurantismes vivaces, ce fruit monstrueux que nous récoltons à l’apogée de « la civilisation », à l’ère de la contraction des distances matérielles, et à l’heure des autoroutes de l’information, est-ce l’orgueil humain et les disparités voulues par des penseurs - de ce bord comme de l’autre - sevrés au sein de mythologies ou d’irréalismes qui les ont voulus?
Ou alors seraient - ce plutôt les légataires de l’héritage de la Religion Musulmane qui n’ont pas su assumer leur mission sacrée d’œuvrer pour bien comprendre eux-mêmes le Message divin, et prendre la peine de mieux l’expliciter aux gens ? Est-ce eux et leur défaillance qui sont incriminés?
Les malheurs de l’humanité peuvent provenir d’un rien: le tâtonnement des humains parmi les remous des obscurantismes. Et c’est pour cela que les Messages divins sont synonymes de lumière.
Ces malheurs proviennent d’hommes convaincus de n’avoir devant eux qu’une des deux voies à sens unique: la quête exclusive pour la vie terrestre, ou celle non moins exclusive pour être les élus dans l’au-delà. Est-ce que de cette façon, nous reconnaissons au Créateur sa générosité sans limite aucune? Lui reconnaît-on l’incommensurabilité de ses bienfaits qui embrassent aussi bien cette vie que l’autre, Lui Qui nous veut le plus grand bien ici-bas et dans l’autre vie?
ALLAH veut pour nous tous, Ses créatures que nous sommes, le bien-être dans l’autre monde comme dans celui, éphémère, de la vie sur Terre. Car exercer la foi et la piété, c’est reconnaître au Seigneur la dimension de son omnipotence, et :
… « Vivre cette vie comme si on ne devait jamais mourir, et d’autre part, se préparer à l’autre comme si l’on devait mourir demain! » (parole du Prophète Mohammad).
La société musulmane s’est donné une étiquette indélébile inspirée des préceptes du Coran. Elle la caractérise comme devant œuvrer pour les deux Mondes: Elle est - et doit rester - la société du juste-milieu, si toute fois elle comprend et applique correctement les nobles principes de l’Islam.
En occupant cette position de bon équilibre, elle s’engage forcément à être juste, à éviter l’outrance dans l’usage des choses de la Terre, à être utile pour le genre humain, et à donner le bon exemple par la droiture et la défense de la bonne raison et de la justice la plus droite. Elle contribue alors à étendre les bienfaits de la paix dans le monde et à effacer les traces de la culture de la ségrégation et de la consécration des différences.
Or, en se préparant à l’autre vie - méditons bien ensemble sur ceci : Y aurait-il autant d’injustice sur Terre? Y aurait-il autant de gens « civilisés » qui s’entre-tuent ou que la convoitise fait haleter derrière le bien d’autrui? Y aurait-il tant de haine, tant de crimes et tant de perversité? Pourrions - nous voir et entendre l’impensable dès la fin du « siècle des lumières »: tant de gens qui clament haut et fort: « IL N’Y A PLUS DE MORALE! »?
L’avènement du second millénaire le confirme : les humains connaissent de moins en moins les principes moraux. Ils les relèguent aux oubliettes car ils leur interdisent bien des voies menant à acquérir illicitement une certaine richesse matérielle. La culture de l’outrance amène bien des gens à se dire :
Pourquoi se priver de l’illicite et de l’immoral ? C’est pourtant autant de créneaux « économiques » fabuleux !..
Pourquoi se priver de mensonges et d’hypocrisie ? C’est les seuls biais pour abuser les sociétés moralistes, leur « vendre » et les exploiter…
Pourquoi se priver de travestir la vérité, de « cacher » les bons fondements, de dire tout haut le contraire de ce qu’on pense tout bas, de leurrer son prochain ? Ce sont là des moyens pour forcer des mains et faire plier des échines...
Voilà donc les nouveaux principes de rechange adoptés par l’humanité du second millénaire. Alors nous constatons que les malheurs des hommes se multiplient et s’amplifient, car la Vérité, la Justice et l’Equité, gages de toute paix dans notre monde, et qui sont les fondements de la Création, tiennent à garder le dessus malgré l’entêtement de l’Homme à œuvrer à contre-courant, dans une compétition acharnée contre lui-même pour les choses matérielles si passagères !
Et pourtant, cette situation génère un clivage qui prend imperceptiblement forme, amenant l’homme, tôt ou tard, à se poser de grandes questions. C’est alors le début d’un réajustement naturel des choses par le rétablissement de la justice du Créateur - les hommes étant incapables de la restaurer - car le Créateur veille !
Les hommes sont faits en communautés et en peuples pour se connaître et s’entendre...non seulement avec les outils de l’ouïe, mais avec la raison! Et cela fait partie de l’exercice de la piété chez le musulman: Il sera interrogé lors du Jugement Dernier sur une telle défaillance!
"Ô! Vous les gens ! Nous vous avons créés d'un homme et d'une femme et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus pour que vous vous entreconnaissiez ..." (Coran 49/13)
En l’état actuel des choses, et si le genre humain ne prend pas à temps conscience de son vrai devenir, n’agisse dans le sens qui préservera son lendemain, optant résolument pour l’animus du salut, ce sera d’un miracle du Ciel dépassant tout entendement qu’il aura besoin, ou… d’un choc cataclysmique qui le remettrait sur la voie, ou amènerait sa destruction.
Oeuvrons ensemble afin que l’horizon matériel ne nous occulte plus les autres horizons, ceux que perçoivent notre cœur et notre âme; ceux qui accomplirons notre être, notre mission et notre raison d’être; ceux qui nous permettrons d’atteindre des jalons de salut qui nous guiderons; ceux qui feront de nous, définitivement, des êtres humains réellement mandataires d’une Mission céleste sur notre si petite, mais si belle planète. Elle est belle, notre Terre afin que nous soyons « beau » dans notre for intérieur et qu’on le manifeste par des actes « beaux ».
Ne soyons pas un encombrement hideux que ni la Terre, ni l’ensemble de le Création, ne peuvent que rejeter pour retrouver l’harmonie et la pureté originelles, si toute fois ils nous sentent exister… car le ciel au-dessus de nous ne pleurera pas si nous disparaissions…!
Ne restons pas inaccomplis, dépourvus du savoir qui, pourtant, nous donnerait suffisamment de recul.
Ne mourons pas ignorants de l’essence même de notre Mission sur la planète Terre.
Ouvrons nos cœurs et notre raison et vivons heureux afin de pouvoir aller heureux à la rencontre de notre Créateur!
Extrait du livre:
"L'Islam, vu à travers une facette de son immensité"
de Mohamed AKOUJAN
a
12 mars 2005 11:13
salam alaykoum

merci embryon_sur_terre et Mohamed Akoujan
(je reprends qq alinéa)
................
Il est vrai que des communautés de croyance ont accumulé, à travers les siècles, un patrimoine acquis. Il constitue la somme de leurs valeurs qu’elles se sentent légitimement en droit de défendre envers et contre tous. Elles considèrent souvent dans cet ordre d’idées que, ce faisant, elles devraient rejeter d’emblée les valeurs de « l’autre », sans savoir que, pourtant, les valeurs de «l’autre », si l’on prenait la peine de les connaître, pourraient constituer une mine de richesse inestimable, pour l’humanité tout entière. Elles pourraient même renfermer quelque vérité et quelque salut dont a tant besoin le genre humain pour retrouver sa voie.
.......et
Les hommes sont faits en communautés et en peuples pour se connaître et s’entendre...non seulement avec les outils de l’ouïe, mais avec la raison! Et cela fait partie de l’exercice de la piété chez le musulman: Il sera interrogé lors du Jugement Dernier sur une telle défaillance!
"Ô! Vous les gens ! Nous vous avons créés d'un homme et d'une femme et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus pour que vous vous entreconnaissiez ..." (Coran 49/13)
En l’état actuel des choses, et si le genre humain ne prend pas à temps conscience de son vrai devenir, n’agisse dans le sens qui préservera son lendemain, optant résolument pour l’animus du salut, ce sera d’un miracle du Ciel dépassant tout entendement qu’il aura besoin, ou… d’un choc cataclysmique qui le remettrait sur la voie, ou amènerait sa destruction.
Oeuvrons ensemble afin que l’horizon matériel ne nous occulte plus les autres horizons, ceux que perçoivent notre cœur et notre âme; ceux qui accomplirons notre être, notre mission et notre raison d’être; ceux qui nous permettrons d’atteindre des jalons de salut qui nous guiderons; ceux qui feront de nous, définitivement, des êtres humains réellement mandataires d’une Mission céleste sur notre si petite, mais si belle planète. Elle est belle, notre Terre afin que nous soyons « beau » dans notre for intérieur et qu’on le manifeste par des actes « beaux ».
Ne soyons pas un encombrement hideux que ni la Terre, ni l’ensemble de le Création, ne peuvent que rejeter pour retrouver l’harmonie et la pureté originelles, si toute fois ils nous sentent exister… car le ciel au-dessus de nous ne pleurera pas si nous disparaissions…!
Ne restons pas inaccomplis, dépourvus du savoir qui, pourtant, nous donnerait suffisamment de recul.
Ne mourons pas ignorants de l’essence même de notre Mission sur la planète Terre.
Ouvrons nos cœurs et notre raison et vivons heureux afin de pouvoir aller heureux à la rencontre de notre Créateur!

Allah ou Akbar

wasalam ou alaykoum
e
12 mars 2005 11:24
Salamualaikum,
Jazak Allahu khayr avril. Je continuerai insha Allah sur cet élan alors!
Merci frère. Et je reprends avec toi: Allahu akbar.
k
25 mars 2005 18:51
323

la pureté est un encombrement
vivons afin de pouvoir exister inaccomplis
un miracle hideux nous donnerait un créateur suffisemment catalcysmique

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