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Jhon kerry, le Maroc et l'effet papillon...
19 décembre 2012 19:42
C'est fou comme nos pays sont faible...
Obama va remplacer H.Clinton par Jhon kerry et voilà que nos pays se demandent avec inquiétude quelles en serons les conséquences et les retombées sur nous.
Rien que le changement d'un secrétaire d'état...tout loin là bas.



John Kerry pour succéder à Clinton : Quelles conséquences pour le Maroc?


La diplomatie américaine aura un nouveau commandant. Le retrait, la semaine dernière de Susan Rice, la représentante des Etats-Unis à l’ONU pourrait baliser le terrain à un vieux routier de la politique américaine, John Kerry, 69 ans. Une nomination que le Maroc suit avec un intérêt particulier.
Le 20 janvier prochain, Barak Obama sera investi, pour un second mandat, président des Etats-Unis. En attendant, ce rendez-vous, il est en train de chercher le profil idoine à même de succéder à Hilary Clinton. L’ancienne first lady ne sera pas de l’aventure 2013-2017. Il est fort probable que son successeur soit le sénateur John Kerry. Un homme d’une longue carrière diplomatique. Il est depuis quatre ans le président de la commission des affaires étrangères au Sénat. Fort de ce titre, il a mené de missions dans des pays avec lesquels Washington n’est pas en bons termes : c’est le cas notamment du Pakistan (mai 2011), juste quelques jours après l’assassinat de Ben Laden, et au Soudan (en 2009 et 2010 et 2011). C'est un également un fervent défenseur du maintien des aides américaines au Pakistan, Egypte et à la Libye. Une position qu'il a, en septembre dernier, face au sénateur, Rand Paul, du Tea Party, très conservateur. Une formation dont la chef de file est Sara Palin, l'ex-colistière de John Mc Cain à la présidentielle de 2008.
Appréhension en Israël
En Israël, une partie de la presse appréhende la nomination de John Kerry à la tête de la diplomatie américaine. Le quotidien Yedioth Ahronot estime qu’une telle décision serait un mauvais signal à l’adresse de Benjamin Netanyahu qui s’apprête à effectuer sa première visite officielle aux Etats-Unis depuis les présidentielles de 2008. Et de s’interroger, si un tel choix serait-il utile pour Israël ?
Les Israéliens reprochent, notamment, à Kerry son appui à la position hostile d’Obama à la construction de nouvelles colonies à Jérusalem Est. Le 3 avril 2009, Kerry prononçait un discours devant les membres de Saban Center et The Brookings institution dans lequel il a salué la politique du président Obama, notamment son ouverture sur le monde musulman.
Et qu’en est-il du Maroc ?
Certes, avec le départ de Hilary clinton, le Maroc a perdu son principal allié au sein de l’administration d’Obama, John Kerry saura-t-il la remplacer ? Rien n’est moins sûr. « La politique étrangère des Etats-Unis est le résultat d’un long et profond processus au cours duquel intervient plusieurs acteurs. La manière peut changer mais le fond reste le même. Les choix stratégiques ne changent pas aux grès des hommes et des femmes mais leurs contributions comptent », philosophe Mohamed Benhammou, le président de la fédération africaine des études stratégiques.
« Nous ne sommes pas dans le même cas de figure israélien. Loin de là. » « Le Maroc, ajoute-il, ne manque pas d’atouts dans son escarcelle. Il est le seul pas stable de la région. C’est aussi un allié sûr des Américains dans cette partie du monde vouée à un avenir incertain. » Et de conclure par un message à l’adresse de la diplomatie marocaine « de mieux défendre les intérêts stratégiques du royaume. »
Johon Kerry est un proche de de Mme Kerry Kennedy, la présidente du Centre Robert Kennedy, et l’amie d’Aminatou Haidar et du Polisario. Novembre 2011, il était l’invité d’honneur de la cérémonie des remises des prix aux militants des droits de l’Homme primés par le centre.

msn/Maghreb
19 décembre 2012 20:18
Il y a un lien avec l'état de santé avec Hilary ?
Bref c exact jvois pas en quoi ca impact....
Z
19 décembre 2012 23:29
De la poudre aux yeux, rien de plus. Le retrait de Hilary Clinton à la tête de la diplomatie américaine coïncide avec l'annonce de la démission prochaine d'un membre du gouvernement israélien. A Londres on parle du ministre des affaires étrangères ou même celui de la défense, paraît-il. Il ne faut y voir aucun impact immédiat sur le Maroc, mais plutôt chercher du côté de l'Iran. Quelque chose se profile à l'horizon au Moyen-Orient. Il est fort probable que les Etats-Unis et Israël projettent d'attaquer l'Iran. Ces "démissions" déguisées n'y sont sans doute pas étrangères et il circule, dans certains forums de discussions en Angleterre, que Clinton et le ministre israélien en question (qui reste à nommer) ne veulent pas porter la responsabilité d'une riposte iranienne qui risquerait de porter un coup dur à Israël et d'embraser tout le Moyen-Orient et déclencher peut-être la 3ème guerre mondiale. A suivre...
 
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