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Une fillette de 8 ans a été enlevée et assassinée en Algérie
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25 décembre 2012 12:29
Meurtre d'une filette de 8 ans à Zeralda pour lui enlever ses organes vitaux
Chaïma Yousfi, une fillette de 8 ans a été retrouvée morte, tuée par ses ravisseurs qui l'ont enlevée.

Chaïma qui s’apprêtait à aller au Sud pour passer des vacances a été froidement tuée par ses ravisseurs qui lui ont enlevé des organes. Son cadavre a été retrouvé à Mahelma à Alger.

Il était huit heures, lorsque des femmes sont parties vers le cimetière de Sidi Abdallah avant de retrouver sa dépouille. Affectées par cette triste scène, les femmes s’étaient mises à crier avant d’être rejointes par les habitants de ladite localité.

Echorouk pour sa part a été présent dans l’endroit où a été commis ce crime abominable contre une innocente âgée à peine de 8 ans. Son corps a été transféré vers la morgue de l’hôpital de Zéralda pour subir une autopsie déterminant les causes de cet acte barbare et inhumain.

Il était 21 heures lorsque Chaïma allait ouvrir la porte de son domicile sis à Mahelma avant d'être enlevée. La fille qui est allée ouvrir la porte a été kidnappée, tels sont les propos de la maman de la victime qui n’arrivait plus à tenir ses larmes. Cet acte avait sérieusement secoué tous les habitants de ladite localité.

« Nous étions ma fille et moi devant le petit écran en regardant des dessins animés. Au moment où je m’étais à préparer du thé dans la cuisine, quelqu’un avait frappé à la porte, j’ai cru que c’était un jeune du quartier qui venait récupérer du thé pour le père de Chaïma. Je lui ai demandé alors d’ouvrir la porte. Au bout d'un moment, je n'entendais pas sa voix. Du coup,je suis sortie et l’ai entendu en train de crier demandant de son ravisseur de la lâcher et j’ai crié à mon tour demandant le secours des voisins. En vain, le ravisseur l’avait conduite dans le noir vers un endroit inconnu », nous a confié la maman attristée de Chaïma.

Selon le témoignage de ses voisins, elle était une brillante élève et intelligence. D’ailleurs, elle a obtenu une moyenne de 9/10 au 1er trimestre de l’année scolaire 2012/2013.

Son père, qui l’aimait tant ne trouvait pas de mots pour relater la façon effroyable dont a été tuée sa fille. « Ils m’ont privée de tout ce que j’ai de plus cher. Elle était la lumière qui éclairait la maison et elle m’accompagnait lorsque je vends du thé. J’appelle les autorités à rendre justice à ma fille et à sanctionner sévèrement les auteurs de ce crime », a-t-il dit le père affaibli de la disparition de sa fille.

Etant présents dans les lieux du crime, nous avons rencontré de jeunes témoins qui ont affirmé avoir vu Chaïma éventrée. De plus, des rumeurs circulaient selon lesquelles la victime aurait subi une sauvage agression sexuelle par ses ravisseurs et tueurs, exactement comme les précédents cas enregistrés dans ledit endroit.

« La région manque de sécurité. Un jour, nous avons assisté à une tentative de kidnapping de deux jeunes étudiantes par un groupe de trois jeunes à bord d’une « Picanto » de couleur noire », nous a dit l’un des témoins.

A l’heure où l'on met sous presse, la famille de Chaïma est sous le choc attendant les résultats de l’autopsie qui détermineront les causes et les conditions avec lesquelles a été perpétré ce crime odieux. D’autres demandent des familles de ladite localité d'être plus vigilantes de sorte que ce sénario regrettable ne se reproduise plus.
25 décembre 2012 18:50
D'après ce que j'ai lu (hier), suite à l'autopsie, elle n'a ni été éventrée ni subit de sévices sexuelles, mais rouée de coups.
D'ailleurs suite à se meurtre ignoble qui a bouleversé le pays, beaucoup demandent le rétablissement de la peine de mort pour ce genre de sauvages. Actuellement la loi prévoie entre 10 et 20 ans maximum, et sont souvent même libéré plus tôt pour bonne conduite.
Il est en effet urgent de durcir le ton.
Il est aussi prévu de mettre au point un plan "alerte kidnapping"inter sectoriel.
26 décembre 2012 02:41
C pas la premiere fois que j'entends ces histoires de trafic d'organes d'enfants dans notre pays....ca fait froid dans le dos....
a
26 décembre 2012 21:42
La situation est plus qu’alarmante en Algérie. Sous d’autres cieux, elle aurait soulevé un tollé général. Trafic d’organes, kidnappings d’enfants ne sont pas nouveaux en Algérie.

Les statistiques officielles relèvent que près de 1000 enfants, âgés de 4 à 16 ans, ont disparu depuis 2001 à travers tout le pays. Le trafic d’organes des enfants est souvent exercé par des réseaux mafieux, faisant fi des risques encourus pénalement.

L’affaire ayant défrayé récemment la chronique à Mostaganem, renseigne sur le seuil atteint par la violence contre les mineurs. La gendarmerie a démantelé un réseau spécialisé dans le trafic de nouveau-nés à l’ouest du pays. L’enquête préliminaire a révélé que 14 personnes parmi les éléments constituant le réseau ont été arrêtées, leur chef de file étant un récidiviste dépassant soixante ans. La perquisition de son domicile, utilisé comme lieu de rendez-vous, s’est soldée par l’interpellation sur place de 7 jeunes filles originaires de Mostaganem dont une mineure.

Passées aux aveux, ces dernières ont levé le voile sur le commerce de nouveau-nés et la vente de foetus dans le ventre de leurs mères. Chaque bébé cédé leur rapportait 3 millions de centimes.

Invité à donner plus d’explications sur la dangereuse affaire, le premier responsable de la division de police judiciaire du commandement de la Gendarmerie nationale n’a pas voulu s’étaler au motif que l’affaire est en cours d’instruction.

Néanmoins, notre interlocuteur n’a pas souvenir que la gendarmerie avait eu à traiter ce genre de crimes depuis les quatre dernières années. La situation de l’enfance en Algérie n’est pas reluisante.

Selon quelques observateurs, la prolifération des kidnappings, synonyme de gain facile, est attisée par la quasi impunité dont ont bénéficié les auteurs de ce genre de crimes gravissimes. Ces derniers empruntaient généralement le qualificatif de groupe terroriste armé.

Sur plus d’une quarantaine d’enlèvements à Tizi Ouzou et autant à Boumerdès, pour ne citer que ces deux wilayas, un seul kidnapping a été élucidé. Il s’agit du cas d’une fillette enlevée à Boumerdès et retrouvée au bout de quelques jours à Bordj El Bahri.

En fait, dissuadés d’aller au bout de leur sale besogne en raison d’un très important dispositif sécuritaire ayant encerclé la localité et bouclé toutes les issues, les ravisseurs ont abandonné leur victime. Ce constat a été fait récemment par la Gendarmerie nationale. Dans le même contexte, les ravisseurs d’une autre fillette à Constantine, trahis par leur comportement suspect, ont été interpellés par les gendarmes ayant renforcé leur présence sur le terrain.

Toutefois, il est connu que le trafic d’organes est souvent pratiqué au détriment des mineurs.

Si les estimations actuelles suggèrent que le commerce illicite d’organes se maintient à un niveau modeste, ce problème ne perd rien de sa gravité, car il est très probable qu’avec les nouveaux progrès de la médecine, le décalage entre l’offre et la demande d’organes continuera de se creuser. Certains pays ont légiféré sur la pratique de la gestation pour autrui avec plus ou moins de latitude et de dispositifs d’encadrement des pratiques.

S’il est vrai que les mineurs nourrissent le commerce et l’instinct pervers de tous genres de ravisseurs et malfrats, en revanche, les statistiques des services de sécurité démontrent que le renversement de la tendance n’est pas tout à fait faux.

Pas moins de 3227 mineurs ont été interpellés durant l’année 2009 dans le
cadre de l’activité de police judiciaire des unités de la Gendarmerie nationale. En outre, 11.000 mineurs sont présentés chaque année devant la justice, est-il encore relevé par la direction générale de la Sûreté nationale.

Cependant, l’absence de coordination entre les différentes institutions et services traitant des phénomènes de violence par et contre la frange des mineurs, empêche l’émergence d’un traitement efficient.

Un autre danger plane sur les enfants.

Ils sont aussi la proie facile ciblée par les ravisseurs de tout acabit. Il est maintenant établi que les enfants risquent à chaque coin de rue la menace d’enlèvement. Les statistiques des services de sécurité, relatives au kidnapping d’enfant, reflètent réellement l’alarmante expansion d’un phénomène qui hante aujourd’hui la population algérienne. Pas moins de 805 enfants victimes de violences sexuelles ont été recensés au niveau national durant les seuls cinq premiers mois de l’année 2009.

En 2008, 1 637 agressions sexuelles sur mineurs ont été enregistrées. Il y a une année, le ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, faisait état, devant le Conseil de la nation, de 375 cas d’enlèvement enregistrés en 2007 (soit plus d’un kidnapping par jour).

Parmi ces personnes enlevées, 108 d’entre elles étaient des mineurs. Quelque 6 milliards de DA de rançons ont été demandés et 1,2 milliard de DA payés par les familles aux ravisseurs.

Durant la même année, les différents fléaux et dont nos enfants souffrent terriblement, sont multiples. Enfin, même si en Algérie le nombre d’agressions sexuelles et autres contre les mineurs et les femmes ne cesse d’augmenter, nombreux et nombreuses sont celles qui passent ces violences sous silence.

Mohamed BOUFATAH, l'Expression


Kidnapping d’enfants, trafic d’organes et agressions sexuelles,Les nouvelles formes de la maltraitance


Qu’ils soient chasseurs de fortunes ou n’ayant aucun respect pour les droits des enfants, les ennemis de l’innocence se multiplient. Le trafic des organes d’enfants, les kidnappings ainsi que les agressions sexuelles sont en tête de liste des phénomènes modernes, portant gravement atteinte à la vie des enfants.

Voir un enfant impliqué dans un réseau de mendicité, de vol ou même un «petit-homme», une cigarette à la main, qui se dit que l’école n’est pas faite pour lui, et qui investit son enfance pour subvenir à sa famille ou ses propres besoins ne sont que quelques images traditionnelles de la maltraitance des enfants. Il ne s’agit plus de pauvreté, d’un abandon ou d’une déperdition scolaire, du moment que les enfants sont devenus un objet de business lucratif. Au fur et à mesure que les années passent de nouvelles façons d’abandon et de violence surgissent en fonction des mutations de la société. En Algérie, comme partout dans le monde d’ailleurs, les enfants sont confrontés à de nouvelles formes de dangers qui guettent leur paix sociale. Ces mutations quelles qu’elles soient, socio-économiques ou culturelles ont leur retombées sur les repères sociaux de cette frange. Mais l’éducation et le comportement des enfants ne sont pas les seuls reflets de la mutation, puisque d’autres franges et éléments de la société, les adultes en l’occurrence, exploitent l’enfance dans de nouveaux contextes à des fins qui diffèrent d’une personne à l’autre et dont les résultats sont souvent dramatiques pour l’enfant.

Le trafic d’organes d’enfants et les kidnappings ainsi que les agressions sexuelles sont en tête de liste des phénomènes modernes, portant gravement atteinte à la vie des enfants. De nos jours, ce ne sont pas seulement les enfants des familles aisées qui sont ciblés, mais tout enfant peut représenter une «fortune» pour des réseaux qui versent dans le commerce d’organes ou dans le chantage enfant-rançon. Les kidnappings d’enfants particulièrement sont devenus une réalité inquiétante en Algérie.

Les chiffres des services de sécurité ne font que confirmer la dangerosité et l’ampleur que prend ce phénomène. Pour l’année 2007, le bilan des services de sécurité fait état de 375 cas d’enlèvement, soit une moyenne d’un kidnapping par jour. Des sommes d’argent colossales ont été payées par les familles des victimes. 1,2 milliard DA a été payé par les familles aux ravisseurs qui demandaient en tout 6 milliards DA de rançon. . En 2008, la gendarmerie à elle seule fait état de 14 kidnappings de mineurs avec agressions sexuelles contre 108 cas enregistrés en 2007. Par ailleurs, les chiffres des services de sécurité font état de 830 enfants kidnappés entre 2001 et 2009. 90% des enlèvements s’effectuent au niveau des grandes villes. Pour l’année 2010, une bande spécialisée dans le kidnapping d’enfants active dans deux wilayas ; Boumerdès et Tizi-Ouzou, et a été démantelée par la Gendarmerie nationale. Ce réseau de mafieux a été démantelé suite au signalement du kidnappeur d’une fillette M.A., devant le domicile familial, à Dellys, Boumerdès. Les gendarmes ont procédé à l’arrestation de toute la bande mafieuse.

7000 enfants victimes d’agressions sexuelles en 2010

L’agression sexuelle des enfants est le traumatisme de trop, devenu, pourtant, monnaie courante de nos jours, d’autant qu’il s’agit d’un fléau qui fait souffrir en silence et dont les répercussions du traumatisme peuvent accompagner les victimes durant toute leur vie. En termes de chiffres, la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem) révèlent que le nombre des agressions sexuelles sur enfants est de 7000 cas déjà recensés durant les 10 premiers mois de l’année 2010, dont 80 % en milieu familial. La même source indique que les enfants victimes préfèrent se taire et dénoncent rarement leurs agresseurs. Les données du Forem font état de

50 000 victimes de violence et maltraitance, exploitation sexuelle, en plus de leur insertion forcée dans des réseaux de vente de stupéfiants et de prostitution. Outre l’agression sexuelle, des milliers d’enfants continuent de subir les misères de l’abandon et de la maltraitance. Tandis que

20 000 enfants vivent dans les rues, les services de la police judiciaire indiquent que quelque 4 600 enfants ont eu recours à la police pour dénoncer des actes de violence de différentes formes du 1er janvier au 31 octobre 2010. Par ailleurs, 9 196 mineurs sont impliqués dans des délits à l’échelle nationale…Les chiffres restent peu expressifs à propos de la violence et de la maltraitance de cette frange si vulnérable et délicate.

Cette triste réalité se complique davantage en l’absence ou l’insuffisance de mécanismes de signalement de cas de violence ainsi que ceux d’accompagnement et de gestion des situations difficiles et d’urgence. L’Algérie compte en revanche un seul réseau pour la défense des droits de l’enfant (Nada) et qui met à la disposition des enfants un numéro vert «30- 33».

Par Yasmine Ayadi
26 décembre 2012 22:21
Pour certains, un être humain n'est qu'un vulgaire conteneur à organes.

Depuis que la technique permet d'implanter des organes, c'était inévitables.

Chaque être humain a des poumons, des reins, des yeux... Etc... Tout cela a une valeur sur le marché des organes. Et il y a plein de malades prêts à payer pour vivre.

En Chine, en récupére les organes des condamnés à mort... Dans les zones de conflit, on vole les organes des morts quand c'est possible...
w
12 janvier 2013 17:09
Salam

Des fou, il y en a partout, et l'argent crée de "nouveau fou".

New-York : Il se fait arrêter après avoir découpé un enfant juif de son quartier.

Source ==> New-York : Il se fait arrêter après avoir découpé un enfant juif de son quartier.
 
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