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Le Brahmasphutasiddhanta
U
14 août 2011 00:12
Le mathématicien hindou Brahmagupta ब्रह्मगुप्त est l'inventeur du système moderne de numération par position, système qui utilise les chiffres hindous, qui s'écrivent de gauche à droite.

Cette invention, ainsi que beaucoup d'autres ont été décrites en 628 dans son ouvrage Brahmasphutasiddhanta

Ces numéros permettait de transcrire n'importe quel nombre, y compris les nombres négatifs, ainsi que de pratiquer de nombreuses opérations mathématiques.

Les Hindous ont enseigné ces découvertes à des Arabes qui les ont transmises aux Européens.

Il faut noter que le génial mathématicien Bramagupta ब्रह्मगुप्त a décrit une solution mathématique qui ne peut avoir été trouvée qu'en connaissant l'algèbre, ce qui implique que l'algèbre a aussi inventé par des mathématiciens hindous.



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Quand l'être humain montre la Lune, Bôfbôfbôf le chien regarde le doigt. Les chiens aboient, la caravane passe. ***********************************************************************
U
14 août 2011 00:13
Encore aujourd'hui, les hindous sont célèbres pour leur haut niveau dans le domaine de la physique théorique.

On peut notamment citer:

Citation
Wikipedia a écrit:

Satyendranath Bose (Calcutta, 1er janvier 1894 - 4 février 1974) est un physicien indien spécialiste de la physique mathématique.

Bose naît à Calcutta, aîné de sept enfants. Son père, Surendranath Bose, est employé dans le département de technologie de l’East Indian Railway Company (en). Il fait ses études dans cette ville à l'Hindu High School (en) puis au Presidency College où il est l'élève de Jagadish Chandra Bose (avec qui il n'a pas de lien de parenté), obtenant tout au long de sa scolarité des résultats remarquables.

De 1916 à 1921, il est maître assistant dans le département de physique de l'université de Calcutta (en), puis en 1921, il rejoint le département de physique de l'université récemment fondée à Dhaka, occupant le même poste. Entre 1924 et 1926, il réalise un voyage en Europe qui va l'amener à travailler avec des physiciens célèbres de l'époque, parmi lesquels Louis de Broglie, Marie Curie et Albert Einstein. À son retour en Inde en 1926, il devient professeur et directeur du département de physique de l'université de Dhaka (en), et continue à y enseigner jusqu'en 1945. Il revient alors à Calcutta, et enseigne à l'université de Calcutta jusqu'en 1956, année où il prend sa retraite et où il est fait professeur honoraire.

La découverte des bosons

Alors qu'il enseigne à l'université de Dhaka, Bose écrit un court article, Planck's Law and the Hypothesis of Light Quanta, qu'il envoie à Einstein, après un rejet par le Philosophical Magazine. Einstein est favorablement impressionné et le recommande pour publication dans Zeitschrift für Physik, et il en fait lui-même la traduction de l'anglais vers l'allemand.

L'article de Bose présente des statistiques quantiques sur les photons. Einstein adopte l'idée, l'étend aux atomes et prévoit ainsi l'existence du phénomène qui sera appelé plus tard le condensat de Bose-Einstein d'après les noms des deux physiciens. La particule boson est aussi nommée d'après Bose.

Les idées de Bose sont bien reçues dans le monde de la physique, et l'université de Dhaka lui accorde un congé pour lui permettre de voyager en Europe en 1924. Il passe une année à Paris, travaille avec Marie Curie et fait la rencontre de plusieurs scientifiques célèbres. Il passe ensuite une autre année à travailler avec Einstein à Berlin.

En 1926, à son retour à Dhaka, il est fait professeur. N'étant pas titulaire d'un doctorat, il n'aurait pas dû obtenir son poste mais la recommandation d'Einstein efface tous les obstacles.

Indépendamment de la physique et suivant une tradition indienne, il fait aussi de la recherche en biochimie et en littérature (bengalî, anglais). Il a effectué des études profondes en chimie, géologie, zoologie, anthropologie, technologie et d'autres sciences. Étant d'origine bengalie, il consacre beaucoup de temps à favoriser sa langue comme langue d'enseignement et aussi bien qu'au développement de la région.


Citation
CNRS.fr a écrit:
Satyendra Nath Bose & les atomes froids
Physicien indien, 1894-1974


Berlin, 1924. Albert Einstein, auteur de la théorie de la relativité, prix Nobel depuis trois ans, reçoit en permanence des lettres d’admirateurs et de critiques...

Dans ce flot incessant de courrier se glisse la modeste lettre d’un obscur physicien indien. Un véritable appel à l’aide : aucune revue scientifique ne veut publier son travail ! Einstein étudie l’article qui accompagne la lettre, il saisit immédiatement l’importance de ces quelques pages, traduit lui-même l’article en allemand et l’envoie avec ses propres commentaires au journal Zeitschrift für Physik. Le texte refusé jusque-là y paraîtra le mois suivant. Le nom de Bose vient d’entrer dans l’histoire de la physique.

Qui est donc ce jeune homme surgi de nulle part ? Né à Calcutta, dans une Inde sous domination britannique, Bose fait preuve très vite de grandes qualités intellectuelles. Devenu enseignant à la toute nouvelle et très démunie université de Dacca, Bose prépare un cours sur les photons, ces « grains de lumière » dont Einstein avait postulé l’existence en 1905. C'est en s’interrogeant sur la meilleure manière de présenter à ses étudiants ces mystérieux corpuscules qu'il découvre un tout nouvel aspect du monde quantique.

Le succès de l’article entraîne Bose dans un périple européen de deux ans, pendant lequel il rencontre Marie Curie et Einstein, avant de retourner à Dacca pour y être promu professeur… sans avoir son diplôme de doctorat, mais avec le soutien inestimable d’Einstein ! Par la suite, Bose demandera souvent conseil à Einstein, qu’il considérera comme son maître spirituel, son « guru ». Scientifique à l’esprit ouvert et pénétrant, il développera activement l’enseignement des sciences dans une Inde tout juste indépendante.


De Planck à Bose en passant par Einstein

Pour comprendre la découverte de Bose, revenons sur certains travaux de Planck et d’Einstein. Planck avait étudié le « corps noir », une enceinte chauffée dont les parois émettent une lumière plus ou moins intense selon la longueur d’onde considérée. Pour décrire ce spectre, Planck avait supposé que les parois échangeaient de l’énergie sous forme d’ondes électromagnétiques par paquets d’une quantité fondamentale, le quantum d’énergie. Einstein avait vite associé à ce quantum un corpuscule de lumière, une particule bientôt appelée photon. Mais comment expliquer le spectre de corps noir avec ces photons corpusculaires, et non plus grâce à des ondes électromagnétiques comme l’avait fait Planck ? En d’autres termes, peut-on décrire le corps noir comme une boîte chauffée contenant un grand nombre de ces particules sans interaction – c’est-à-dire un gaz de photons ?

Au XIXe siècle, Boltzmann avait établi la probabilité avec laquelle une molécule de gaz se trouve dans un état d’énergie donné, et il avait montré que cette loi statistique, dite de Maxwell-Boltzmann, était en accord avec la loi des gaz parfaits. Cette statistique suppose que les molécules de gaz sont identiques mais discernables puisqu'elles obéissent à la mécanique classique. En effet, lors d’un choc entre deux particules, nous pouvons identifier une à une les particules avant et après la collision car nous pouvons les suivre « à la trace ». Bose postule que les photons ne suivent pas cette description classique… et intuitive : les photons sont identiques mais indiscernables, ce qui altère leur probabilité d'avoir telle ou telle énergie. Grâce à cette modification, le gaz de photons est en parfait accord avec le spectre du corps noir. Les photons obéissent à une nouvelle statistique, celle de Bose-Einstein, différente de celle obtenue en mécanique classique.


Condensat de Bose-Einstein d’atomes de Lithium-7 (bosons), immergé dans un mer de Fermi d’atomes de Lithium-6 (fermions). Ces images ont été obtenues à très basse température (environ 1 microkelvin) par une équipe du Laboratoire Kastler-Brossel (CNRS/ENS-Ulm). Le pic central correspond à un regroupement dense de bosons (dix mille atomes au total). Le socle large est constitué de fermions qui se repoussent pour ne pas occuper le même état.


Au-delà du photon, tout objet quantique obéit soit à la statistique de Bose-Einstein (c’est un boson), soit à celle de Fermi-Dirac (c’est un fermion). Mis ensemble, deux bosons identiques préfèrent adopter les mêmes caractéristiques (énergie, vitesse…), tandis que deux fermions de même nature ne peuvent coexister dans le même état. Einstein remarqua que dans un gaz de bosons très froid, la grégarité des particules l’emporterait sur l’agitation thermique : tous les bosons se placeraient dans l’état d’énergie minimale. Ils perdraient alors toute individualité et réagiraient collectivement, comme un seul homme, aux sollicitations extérieures. Ce gigantesque état cohérent est appelé « condensat de Bose-Einstein ».


Il faudra attendre 1995 pour qu'on soit capable de créer un condensat de Bose-Einstein !

Pour y parvenir, il a fallu refroidir des atomes de rubidium à la température... d’un microkelvin. Comment réaliser un tel exploit ? On ralentit d’abord les atomes en les bombardant avec les photons émis par des lasers d’énergie judicieusement choisie, puis on enferme ces atomes refroidis dans un piège magnétique. Quand deux atomes s’entrechoquent et que l’un d’eux est trop énergétique, il quitte le piège. Ne reste que l’autre atome, qui a perdu presque toute son énergie au cours du choc. L’alternance de chocs et d’éjections réduit fortement la taille de l’échantillon, mais elle permet de diminuer suffisamment l’agitation thermique des atomes pour observer la condensation recherchée.

Montage expérimental du Laboratoire Aimé Cotton d’Orsay (CNRS) pour réaliser la condensation de Bose-Einstein d'une vapeur d'atomes de césium. Au centre, on distingue l’enceinte à vide où sont placés les atomes. Au-dessus et en-dessous, des bobines génèrent un champ magnétique qui maintient les atomes refroidis au centre de l’enceinte.

Les condensats de Bose-Einstein ont montré des caractéristiques surprenantes. Comme ses atomes se déplacent et réagissent collectivement, un condensat se comporte comme un fluide parfait, qui s’écoule sans viscosité ni perte d’énergie. Cette « superfluidité » montre l’existence des phénomènes quantiques sur des distances bien supérieures à la taille d’un atome. Aujourd’hui, de nombreuses équipes étudient des gaz de bosons ultrafroids issus de divers éléments atomiques (sodium, lithium), mais aussi de molécules (dimère de césium)… et on commence à étudier le cas des fermions. Bien loin d’avoir sombré dans l’anonymat, le nom de Bose est maintenant connu de tous les physiciens !

La page in extenso est ici.


Citation
Michel Hubin a écrit:
Sir Chandrasekhara Venkata Raman : (Trichinopoly, 1888- Bangalore,1970) physicien indien qui fit ses études à Madras. professeur à l'université de Calcutta pendant 15 ans, puis à Bangalore (1933-1948) qui en étudiant la diffusion de la lumière dans les milieux transparents découvrit l'effet qui porte son nom, c'est à dire le fait que ces milieux traversés par un faisceau de lumière monochromatique acquièrent le pouvoir d'émettre eux-mêmes non seulement une radiation de même fréquence mais aussi des radiations différentes de fréquences proches mais dont l'écart est caractéristique de la composition chimique du milieu.
Prix Nobel 1930.
Quand l'être humain montre la Lune, Bôfbôfbôf le chien regarde le doigt. Les chiens aboient, la caravane passe. ***********************************************************************
h
14 août 2011 00:27
14 août 2011 00:46
Unesuggestion
Il a fallu que tu ouvres un post a toi tout seul pour continuer ta croisade?
C'est de l'acharnement ou de la haine mais ca n'a rien de bon
Enfin je dis ca je dis rien. Ce n'est pas moi qui vais t'empecher de t'eclater.
U
14 août 2011 06:12
Ça signifie surtout que même dans des pays dits "sous-développés" ou "attardés", il y a des inventeurs intelligents et que c'est le cas partout.

Chaque fois que je lis le mot "croisade" comme contrargument, je trouve carrément tragicomique, car ça signifie que celui qui l'a écrit n'a absolument aucun argument.

Le cas des chiffres hindous est parfaitement symptomatique des bêtises que les chauvins manipulateurs peuvent déballer:
Dans le cas présent, un livre a été publié en 728 (donc, il y a des preuves écrites) avant l'Hégire (autrement dit, avant même que la religion musulmane ait pris forme).

Il s'agit donc de faits prouvés indiscutables et toutes les autres affirmations sont du plus haut ridicule, comme de prétendre que les druides ont rencontré des Musulmans.

Au début de l'Islam, les druides étaient déjà morts depuis au moins 500 ans.

La civilisation musulmane a transmis l'héritage grec, égyptien, chaldéen et hindou, ce qui est un énorme apport en soi.
Il faut aussi dire que, dans la civilisation grecque, les inventeurs ne se trouvaient pas forcément en Grèce.
Par exemple, Alexandrie (EN AFRIQUE) était un brillant centre de la pensée, dans laquelle se sont mutuellement enrichies les Cultures égyptienne et grecque.

Il y a eu quelques invention dans la Culture musulmane, mais certainement pas l'intégralité des connaissances humaines et encore moins les inventions qui ont été faites AVANT l'arrivée de l'Islam dans ces pays.

Plusieurs inventions ont été faites dans des pays actuellement musulmans mais n'étaient pas arabes avant que les Arabes y prennent le pouvoir.

On voit bien la tentative d'amalgame, un des procédés les plus répugnants pour induire les gens en erreur.

Pour ne pas entrer dans ces raisonnements tortueux, on doit nommer précisément les pays et les dates.

Par exemple:
Le savon primitif a été inventé dans le pays entre les fleuves il y a , chez les Chaldéens, et amélioré ailleurs. Le meilleur savon (selon moi) est celui d'Alep, dans actuelle Syrie (on en trouve dans le commerce: Je trouve que c'est le meilleur des savons).
On donne aussi pour très fameux autour du 7e siècle les savons de Tunisie, de Perse et d'Égypte.
Je n'a aucune idée si c'est AVANT ou APRÈS les invasions arabes.

On sait donc:

Le lieu le plus probable de l'invention -> Le pays entre deux fleuve, la Chaldée -> l'Irak actuel.
La date de l'invention -> Il y a 4 ou 5000 ans
Les lieux de l'amélioration -> La Tunisie, la Perse, l'Égypte
La date de l'amélioration qui a donné le savon actuel -> Au 7e siècle, avant ou après les invasions musulmanes.

On ne peut dire plus en l’absence de documents écrits authentiques.

Autrement dit: Les Tunisiens, les Égyptiens, les Syriens, les Libanais, les Irakiens et les Perses peuvent être fiers de leurs ancêtres.


Un autre cas documenté est que la gaze était fabriquée à Gaza. Les autochtones de Gaza peuvent donc être fiers de leurs ancêtres.


L'alchimie a été inventée dans le Fayoum, en Égypte, par les anciens Égyptiens AVANT les invasions Arabes. Les Égyptiens autochtones peuvent donc être fiers de leurs ancêtres.
La présence d'Alexandrie sur le sol égyptien est un signe que les Égyptiens ont contribué d'une manière déterminante au développement des connaissances, en compagnie des Grecs.
Les Égyptiens ET les Grecs peuvent donc être fiers de leurs ancêtres.

Que les inventions aient été faites avant ou pendant la période islamique n'a absolument aucune importance:

Le fait que le pays des inventeurs soit actuellement islamique ne fait pas que des autres pays islamiques aient fait les découvertes.

Puisque nous sommes sur un forum Marocain, il serait intéressant de faire la liste des inventions ou des améliorations qui sont vraiment marocaines et dont les Marocains peuvent être fiers.
Il y en a sans doute beaucoup, sans devoir aller chercher ailleurs.



Un sujet à ce propos a déjà été ouvert



Modifié 1 fois. Dernière modification le 14/08/11 06:15 par Unesuggestion.
Quand l'être humain montre la Lune, Bôfbôfbôf le chien regarde le doigt. Les chiens aboient, la caravane passe. ***********************************************************************
h
14 août 2011 13:09
L’âge d'or de la civilisation arabo-musulmane est situé entre le VIIIème et le XVème siècle c’est l’une des périodes les plus fructueuses de l'humanité tant les avancées scientifiques fussent spectaculaires. Longtemps réduit ou occulté par l'histoire occidentale, l'apport de cette civilisation a pourtant été décisif dans l'évolution universelle des sciences.

Des contributions considérables

Tous les héritages scientifiques de la Grèce, de l'Inde, de la Perse et de la Mésopotamie ont été étudiés, assimilés et appropriés par la civilisation arabo-musulmane, qui les a, à son tour, perfectionnés. Cette éclosion scientifique puissante et multiforme a considérablement enrichi des matières aussi diverses que la médecine, la géométrie, l'astronomie ou la mécanique.

Symbole de cet âge d'or, les mathématiques connurent un essor formidable. Non content d'instaurer le système de numérotation de un à neuf, encore utilisé aujourd'hui, d'investir le zéro du statut de nombre, les arabo-musulmans créèrent deux nouvelles disciplines, l'algèbre et la trigonométrie. Accordant également une importance capitale aux astres, ils conçurent le plus vieil outil pédagogique de l'astronomie : le globe céleste. Sur terre, comme leur religion exigeait de connaître la position de La Mecque, ils s'ingénièrent à améliorer la cartographie et inventèrent les premiers instruments permettant de se repérer dans l'espace.
Ce que les savants de l'époque appelaient "science des procédés ingénieux" étudiait les techniques permettant d'exploiter les énergies naturelles, telles que l'hydraulique ou l'éolienne, ainsi que leur prolongements mécaniques, comme l'irrigation, les moulins ou les systèmes de levage. S'intéressant aussi à la chimie, ils utilisèrent leurs résultats pour de multiples domaines de la vie quotidienne, comme la confection de fards, de cosmétiques, de médicaments, de colorants ou de teintures. Ils cherchèrent par ailleurs à améliorer le quotidien du peuple, en investissant les champs de la médecine, qui connue des améliorations substantielles, de l'hygiène et même de la diététique. Les pratiques chirurgicales furent étudiées, les structures hospitalières se développèrent, tandis que les savants se penchèrent sur la botanique, la pharmacopée, la zoologie et l'art vétérinaire.
Ainsi, les avancées des uns profitant aux autres, tous les aspects sociaux, quotidiens, ou artistiques bénéficièrent des progrès des sciences. L'architecture, par exemple, appliquait les principes de la géométrie dans ses constructions, tandis que la décoration puisait dans les mathématiques l'équilibre esthétique de ses mosaïques. La musique reprit aussi des théorèmes algébriques pour harmoniser ses sonorités, et... fut elle-même récupérée pour ses bienfaits thérapeutiques. Cette mélodie médicinale retentit d'une étrange modernité.
Après une période de conquêtes et de consolidation politique, la civilisation arabo-musulmane s'est retrouvée dans une phase de prospérité matérielle et intellectuelle tout à fait exceptionnelle. L'ampleur de son territoire et l'utilisation d'une langue commune favorisa les échanges marchands et culturels, tandis que son unité géopolitique permit une stabilité propice à la recherche scientifique, et que sa richesse encouragea le développement du mécénat.
Mais surtout, et peut-être avant tout, les élites de cette civilisation gardèrent un lien étroit avec les savoirs anciens, soit par la conservation des livres, soit par la perpétuation d'enseignements ou de pratiques savantes. Ce fut donc une véritable tradition scientifique qui se mit en place dans un empire où la liberté de pensée et l'esprit de tolérance furent sans cesse soutenus et encouragés.
La pratique scientifique est un complément pour des sociétés ayant déjà réglé leurs problèmes matériels ce fut le cas de l’empire arabo-musulman quant aux pays latins de l'époque, ils n'avaient pas atteint le niveau de civilisation qui les aurait amenés naturellement à s'occuper de science.
C'est seulement à partir du XVème siècle que le processus de déclin de l'activité scientifique arabo-musulmane s'enclencha, tandis que les Européens commençaient à assimiler leur héritage avec les premières traductions latines.
La naissance de l'Islam fut en réalité un fer de lance de la modernité, accompagnée d'un esprit d'ouverture et d'une grande tolérance. Celle qui fut la civilisation du progrès, des recherches scientifiques, de l'épanouissement culturel, de la curiosité intellectuelle et de la liberté de pensée n'est-elle plus qu'un rêve, un mirage enfoui sous les tempêtes de sable ?

P.S : _ Le meilleur du savon est le savon noir, il est marocain et se produit naturellement
_ Les algorithmes à la base de l’informatique c’est qui ?
Au plaisir de vous lire si vous avez d’autres suggestions !!!



Modifié 1 fois. Dernière modification le 14/08/11 13:19 par hafsof.
U
14 août 2011 16:13
[www.ils.fr]

[www.larousse.fr]

[3.bp.blogspot.com]



Modifié 1 fois. Dernière modification le 14/08/11 16:16 par Unesuggestion.
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h
14 août 2011 16:46
Que c'est mignon, moi je les aurais colorié autrement Tongue sticking out smiley
Lis ça pour ta culture :
"Le soleil d'Allah brille sur l'Occident" de Sigrid Hunke
"The Arab Heritage of Western Civilization" de Rom Landau
Car le copier-coller n'avance à rien!!!



Modifié 1 fois. Dernière modification le 14/08/11 16:53 par hafsof.
U
15 août 2011 00:14
Autrement dit: Tu n'as pas vu les photos et tu critiques la couleur que les concepteurs de Yabiladi ont choisie.
Si ça continue, tu vas nous raconter que les pyramides d'Égypte ont été construites pas des Arabes ou des Musulmans et traiter de "négationniste" ceux qui disent qu'elles ont été construites par les Égyptiens, alors qu'il n'y avait aucun Arabe en Égypte et qu'il n'y avait aucun Musulmans nulle part et que Nahor, grand-père d'Abram n'était pas encore né..

Puisque tu semble obnubilé par la couleur, je vais commenter les liens:

Il s'agit d'un complément aux affirmations concernant les techniques hydrauliques dans le domaine de l’irrigation.

Le pont du Gard, construit pas les Romains


La culture en terrasse implique des connaissances avancées en hydraulique. Voici deux exemples de techniques plurimillénaires qui ne sont pas du tout européens, ces affreux croiséssionnisteoccidentauxjudéocherétiens "qui ont tout piqué aux "Arabes" ou aux "Musulmans"

La culture en terrasse du riz, en Extrême-Orient


Les cultures en terrasses incas

Voici des peuples qui ne doivent absolument rien aux Arabes, ni aux Musulmans et qui ont développé les techniques qui permettent de faire ce qui seraient découlées d'inventions "arabes" ou "musulmanes".

Les pays qui sont ACTUELLEMENT musulmans n'étaient ni arabes, nu musulmans avant les invasions arabes.
Les peuples de ces pays ont fait beaucoup d'inventions, sans qu'il fût nécessaire qu'ils attendissent l'arrivée d'un quelconque Arabe ou d'un quelconque Musulman.

Après les invasions arabes, ces pays ont utilisé la langue arabe pour communiquer, comme d'autres utilisèrent le latin, le grec de la koinè ou le chinois.
Le fait d'utiliser une langue véhiculaire ne signifie pas qu'une invention soit issue de la zone dont est issue la langue véhiculaire.

Le fait d'utiliser la langue anglaise n'implique pas que le découvreur soit Anglais.

J'ai donné un parfait exemple de ce fait: Des Hindous d'Inde (autrement dit: des Orientaux) qui parlent anglais ne sont pas pour autant Anglais ou Chrétiens.

C'est là que se situe la manipulation qui prétend que les "Arabes" ou les "Musulmans" auraient été, sous une forme ou une autre, le passage par lequel serait provenu plus ou moins toute la science actuelle.

La manipulation consiste à faire passer les Égyptiens ou des Perses pour des Arabes musulmans, juste parce qu'ils parlaient arabes ou que leur pays était sous le joug Musulman.

J'ai pris un seul exemple, parce qu'il est parfaitement documenté et impossible à manipuler, en plus de n'être ni "occidental", ni "Chrétien", ni "Sioniste", ni "Juif", ni "Musulman", ni "Arabe" et qu'il a été écrit avant l’Égire.


Comme je l'ai écrit, nous sommes sur un forum marocain et je serais intéressé à spécialement connaitre la liste des inventions marocaines, avant ou après les invasions arabes.

Parmi les inventions marocaines, je place aussi celles de la période andalouse.




Modifié 1 fois. Dernière modification le 15/08/11 00:18 par Unesuggestion.
Quand l'être humain montre la Lune, Bôfbôfbôf le chien regarde le doigt. Les chiens aboient, la caravane passe. ***********************************************************************
L
15 août 2011 00:23
Citation
Samarkand2000 a écrit:
Unesuggestion
Il a fallu que tu ouvres un post a toi tout seul pour continuer ta croisade?
C'est de l'acharnement ou de la haine mais ca n'a rien de bon
Enfin je dis ca je dis rien. Ce n'est pas moi qui vais t'empecher de t'eclater.
Certains sont engagés par leurs semblables sionistes pour nier, casser détruire la civilisation arabo-musulmane, et il y travaillent jour et nuit pour le faire, mais ils n'y arriveront jamais.
Il ne savent pas qu'ils se rendent ridicules avec leurs arguments, et malgré ça, il persistent à vouloir détruire leurs maitres arabo-musulmans qui sont à la base de la civilisation du monde entier.
Nous avons perdu beaucoup d'années à cause de certains dirigeants corrompus, dictateurs, et sans culture, qui se sont appropriés leurs peuples, leurs richesses, et leurs libertés, ils se sont enrichis et ont aidés nos adversaires à vouloir nous dominer et effacer notre passé très très glorieux.
Mais on va récupérer bientôt notre force et se remettre au top pour contrarier nos adversaires jaloux, hypocrites et crapuleux, et surtout récupérer nos terres, et décontaminer l'orient de ses occupants.

Leurs comportements ont étés prédit dans le Coran, il suffit de lire Sourat Al-Maeda qui nous met en garde contre ces crapules.
[www.quranexplorer.com]
A
15 août 2011 00:57
J'interviens car j'ai une suggestion pour une suggestion : celle d'éviter de cultiver la désinformation, de plaider l'anti-islam ou d'être islamophobe, de redécouvrir l'amazighité en prolongement du décret berbère comme vecteur de fitna et de désunion et enfin de nous inonder de copier-coller glané sur des sites islamophobes ou encore prônant un impérialisme financier et économique. J'ai fait suffisamment de mathématiques à un certain niveau pour jauger des arguments nuls. Se monter le bourrichon aurait été plus judicieux en se limitant aux mathématiques modernes : Godel, Boole, Euler, Gauss, Weierstrass, Bolzano, Dirichlet, Fourier, Sobolev, Rieman .. l'apport de l'occident est incontestable.
Pour l'histoire des mathématiques et la contribution arabo-musulmane c'est une autre paire de manche que de vouloir à tout prix l'effacer au profit de la thèse de la genèse hindoue ou perse. Astronomie lunaisons (mois lunaires, Ramadan), chronométrie (clepsydre horaires de prière), géométrie (successions aux ratios normés canoniquement, équations diophantiennes), Al jibr ou Algèbre dont le groupe Bourbaki a redécouvert le sens de contrainte sont des sciences qui découlent directement de contraintes "islamiques".
Les chiffres arabes l' addition du verbe 3adda, 3addad (nombre) donnant la eddad (äge espagnol-andalou), l'Alambic ancêtre des appareils de distillation, témoignent de la richesse des apports. Une véritable noria d'apport dont l'essentiel n'est pas l'invention en elle même mais la logique qui sous-tend cette dernière (l'opération, le process, le modus opérandi), cette "alchimie", al kimiya'e, science du Kem quantitatif (reprise par Lavoisier) inséparable de la science du keyf (comment), techniques hydrauliques.....
Les contraintes en terme de droit de succession (femme 1/8, fils 2 parts, fille 1 part etc...) ont obligé les adouls lors des liquidations des successions a développer les mathématiques pour répartir un troupeau, une terre, une récolte etc ...
Même la grammaire qu'utilise les francophones est redevable à l'école arabo-musulmane.
Pas la peine d'innonder le post pour démontrer la mauvaise foi de nuls ....



Modifié 3 fois. Dernière modification le 15/08/11 01:25 par Abdoualhaq.
q
15 août 2011 01:13
toutes les civilisations ont à un moment ou un autre apporté leur pierres à l'édifice de la science, et c'est en s'inspirant de ce qui a déjà été fait qu'on peut reprendre, améliorer, corriger, consolider l'édifice. Aucune civilisation n'est partie a partir de rien.
Quand le bouillonnement inventif, intellectuel, fléchissait ici, il était repris là.
C'est vrai que le khalife El Moumen à eut la bonne idée de rassembler tous ce qu'il y avait de lettrés et d'intellectuel pour faire sa " dar el hikma " ( maison de la sagesse, de la maitrise ) pour promouvoir la science et y faire traduire tous les textes anciens ayant un intérêt scientifique et philosophique, notamment grec.
C'est vrai qu'un grand nombre de savant musulmans étaient Perse ( Iraniens ) .
C'est vrai que l'Andalousie à été une pépinière d'intellectuels et de savants et parmi eux beaucoup de Juifs. Tolède à été l'une des premières grandes villes d'importance à tomber aux mains des chrétiens, et ceux-ci, avisés, ont récupéré et traduit tous les livres qu'ils y trouvèrent, et là commença la diffusion des divers matières que l'occident, curieux, voulait connaitre.

Alors qu'a Paris et Londres on ne pouvait sortir en hivers sans patauger dans la boue, Cordoue était pavée et avait l'éclairage publique

Mais sinon, il faut rendre à César ce qui appartient à César ; les chiffres dits Arabe sont bien d'origine Indienne.
d'ailleurs les arabes les nomment eux-mêmes : chiffres indiens . Ou plutôt ceux écrit à la façon oriental en partant de l'Egypte Sad Smiley ۰۱۲۳ etc )

autrefois je me demandais pourquoi au Maghreb ont les écrit sous leur forme Européenne ( 0123 etc) , en fait ce ne sont pas les Magrébins qui ont imité les européens mais le contraire...
en effet ,Autrefois au Maghreb et en Andalousie on avait peu à peu abandonné la façon de les écrire au Machrek pour les écrire sous la forme qu'on leur connais aujourd'hui. Les chiffres dits « arabes » ont gagné l'Europe au Xe siècle par l'Espagne et surtout par le biais du mathématicien Leonardo Fibonacci, qui avait étudié auprès de professeurs maghrébins à Bougie (aujourd'hui Béjaia en Algérie), et ramena à Pise en 1198 une partie de leur savoir et publia, en 1202, le Liber Abaci (Le livre du calcul).

Voilà pourquoi Maghrébins et Européens écrivent les chiffres de la même manière.
[i]L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.[/i] Aristote
A
15 août 2011 01:17
Pour Wikipédia, désolé de le dire, mais ce site est modéré par des veilleurs islamoculturelophobe, plusieurs de mes contributions ont soulevé des conflits et à ce niveau je donne peu de crédit à ce site. Voir les contradictions soulevée dans futura science à propos de certaines définitions wikipédiesques (concept de masse, d'invariance, de masse relativiste).
Le terme algèbre, al jibr est arabe étymologiquement parlant
Chercher l'erreur ?
Il faut noter que le génial mathématicien Bramagupta ब्रह्मगुप्त a décrit une solution mathématique qui ne peut avoir été trouvée qu'en connaissant l'algèbre, ce qui implique que l'algèbre a aussi inventé par des mathématiciens hindous.

Fais dodo colas mon p'tit frere, fais dodo t'auras du lolo ... invention française ptdr



Modifié 1 fois. Dernière modification le 15/08/11 01:27 par Abdoualhaq.
L
15 août 2011 01:31
Algèbre vient du mot arabe "Jabara "
Jabara veut dire: Trouver
Al jabre = Algèbre = trouvaille.


Il faut laisser les chiens aboyer, la caravane passe toujours!
A
15 août 2011 02:16
Les orientalistes ont toujours cherché à combattre la composante arabe (porteuse de la langue du Coran) en faisant glisser dans l'aire islamique les apports des savants de cette dernière, aux non arabes de cette même aire. Perse et Inde (Pakistan, Cachemire, Bengladesh), Turquie aux confins de l'aire arabo-musulmane se sont vues attribuer tous les mérites.
Seuls les vulgaires ignorants crédules et incultes donnent du crédit à ces thèses. Les chevaliers de la croisade contre la culture arabo-musulmane, islamophobes, instrumentalisent cette thèse à des fins de discrédit, de minimiser les apports de savants de cette culture honnie.
Mes Profs, membres de l'académie des sciences de Paris, avaient par contre un profond respect pour ces petits représentants de cette communauté arabo-musulmane que nous étions, je garde en mémoire leurs regards, parfois étonnés, cherchant sur nos visages les traits du génie de certains de nos ancêtres mathématiciens en nous conviant à faire partie de leur groupe de recherche en mathématique et applications fondamentales (CAO).
Une suggestion, en raisonnant sur des communautés, vous oubliez qu'avant tout on parle d'individus : Einstein était considéré comme un génie, mais l'occident est plein d'imbéciles, Einstein était juif, mais tous les juifs ne sont pas des lumières. Les savants des diverses cultures ont tous contribué au savoir universel, les arabes, les musulmans, les chrétiens, les juifs, tous les individus de l'espèce humaine dignes de respects pour leurs intelligences et contributions à l'édifice.
Les crétins, en général, incapables de comprendre les thèses ou le savoir d'individus célèbres (ex Shrödinguer), sont ceux qui tentent de s'approprier des "noms", et plus ils sont kons plus ils essaient de disqualifier les autres pour se mettre en relief.
Évidemment il y a le contexte qui joue d'une manière de plus en plus radicale : les moyens, les labos hors desquels il est désormais improbable que des découvertes voient le jour : Einstein et le bureau des inventions, les collisionneurs haute énergie, LEP, cyclotron, tokamac ...
Même les mathématiques ont recours à de très puissants ordinateurs ...
Les équipes sont pluridisciplinaires de toutes origines et confessions, pour briser les thèses racistes et islamophobes ...



Modifié 1 fois. Dernière modification le 15/08/11 02:20 par Abdoualhaq.
A
15 août 2011 02:31
Citation
Le vrai de vrai a écrit:
Algèbre vient du mot arabe "Jabara "
Jabara veut dire: Trouver
Al jabre = Algèbre = trouvaille.


Il faut laisser les chiens aboyer, la caravane passe toujours!

Youjbir : obligation, contrainte
3abd Al Jabar

Une opération est une contrainte, une relation définie par son graphe, exercée sur des nombres à priori libres entre eux :
Contrainte de forme : écriture décimale, hexadécimale, binaire codantes
Contraintes de Fond : tables, abaques (al baqui ? restes des tables logarithmiques khawarizmiques )
Voir les tomes Logique formelle et théorie des ensembles Bourbaki (où la notion de contrainte est plus largement développée)

Quand aux chiens enragés, rien n'est plus marrant que de les énerver pour qu'ils aboient leur vomi et leurs tripes malsaines whistling smiley



Modifié 2 fois. Dernière modification le 15/08/11 02:35 par Abdoualhaq.
h
15 août 2011 11:41
Salam et Merci Abdoualhaq pour tes contributions claires, limpides et implacables
Mais tu sais ce monsieur "unesuggestion" est incapable de comprendre tout ça, il est conditionné par ces maitres de pensées fachos, il suffit de faire un tour sur leurs sites pour voir que c'est le champion du "copier-coller" sans argumentaire.
J’ai lu toutes ses contributions, il est obligé d'attaquer l'arabe et l'islam même si le sujet parle de couture.
Laissons-le dans ses dérives sectaires, il mourra idiot et haineux de toute façon.
Bien à toi
U
15 août 2011 14:41
Citation
mohammed06 a écrit:
mr jihèMe

je comprends que tu sois blessé dans ton orgeuil , on t'a toujours appris que tu

etait le meilleur et que les autres etaient des sauvages acculturés , çà fait un choc

d'apprendre tout ça , mais bon tu t'en remettra

un exemple quotidien au sujet des maths , quand on apprends a des enfants

a faire une simple addition de 2 chiffres , on pose 2 chiffres en haut et 2 chiffres

en bas on tire un trait , et on additionne en commençant par la droite ( comme en ecriture arabe)

pareil pour les soustractions, et les multiplications

1.- "On pose deux chiffres allant de 0 à 9, pour écrire un nombre décimal" => Construction d'un nombre par le positionnement de chiffres -> Invention hindoue de ब्रह्मगुप्त Brahmagupta du मध्य प्रदेश Madhya Pradesh publiée en 628, dans son ouvrage ब्रह्म सिद्धान्त Brahmasphutasiddhanta


2.- La numérotation par position, avec le plus petit numéro à droite, existait déjà chez les Romains (exemple: MCXV), mais il y manquait le 0 (nul) et les numéros étaient construits d'une manière compliquée

3.- Une opération récurrente qui permet d'accomplir une fonction mathématique porte un nom arabe. L’algorithme. La terminaison du mot est une racine grecque qui ne change pas l'origine du mot.
De bons exemples d'algorithme sont le "Crible d'Ερατοσθένης de Cirène" (Ératostène de Cirène, Africain hellénophone), qui permet de trouver les nombres premiers, l'algorithme d'Αρχιμήδης (Archimède de Syracuse, un Sicilien hellénophone) ou l'Algorithme de 劉徽, publié en 263 (Liu Hui, un Chinois qui se basa sur un livre connu sous le nom de 九章算術 Jiuzhang Suanshu Les Neuf Chapitres sur l'art mathématique), qui permirent de calculer le nombre transcendant π (pi, le rapport entre le diamètre et la circonférence d'un cercle).

Par la suite, les chiffres hindous ont permis à des savants arabophones de développer de nouveaux algorithmes, dont Muhammad ibn Mūsā al-Khuwārizmī , un savant ouzbèke arabophone qui décrit le résultat de ses recherches dans ses ouvrage كتاب الجامع و التفريق بحساب الهند Kitāb 'al-ĵāmi` wa'l-tafrīq bī h'isāb ’al-Hind et كتاب المختصر في حساب الجبر والمقابلة kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa'l-muqābalah ou Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison, publié en 825 et surtout de أبو الوليد محمد بن احمد بن محمد بن احمد بن احمد بن رشد Avéroès de Cordoue, un génie qui après avoir apporté une grande contribution à la manière moderne d'utiliser les algorithmes, a été persécuté par le calife obscurantiste Abu Yusuf Yaqub al-Mansur
Le Calife obscurantiste Abu Yusuf Yaqub al-Mansur ayant fait brûler ses livres, il se réfugia à Marakkech.
Une partie de ses ouvrages ont été sauvées par des Arabophones qui ont résisté à l'oppression du Calife Abu Yusuf Yaqub al-Mansur.et par des Européens non-Musulmans

L'héritage d'Avéroès, un des plus grands des mathématiciens et penseur, musulman et arabophone, a donc été sauvé par les Marocains et les Européens, alors que les Islamistes obscurantistes le détruisaient.

BRAVO AU MAROC ET AUX MAROCAINS !
Quand l'être humain montre la Lune, Bôfbôfbôf le chien regarde le doigt. Les chiens aboient, la caravane passe. ***********************************************************************
 
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