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Politique Publié

Depuis Rome, le Maroc dénonce les interventions étrangères en Libye

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A l’initiative du gouvernement italien, le Maroc a pris part, hier à Rome, à une réunion ministérielle sur la situation en Libye, aux côtés des autres pays voisins : Tunisie, Algérie, Niger, Tchad, Egypte et Soudan.

Une occasion pour le royaume de réitérer ses positions vis-à-vis d'une crise qui perdure depuis la chute du régime du colonel Kadhafi en septembre 2011.

«Rabat suit avec une grande inquiétude la situation dans ce pays frère et les conséquences qui en découlent, que ce soit en termes de pertes de vies humaines ou de son impact sur la stabilité du pays et de toute la région», a déclaré Mohcine Jazouli, ministre délégué chargé de la Coopération africaine.

«Le Maroc est animé par un seul objectif : celui de voir les Libyens réussir le dialogue et le processus de réconciliation nationale pour la restauration de la paix et de la stabilité.»

Mohcine Jazouli

Le ministre délégué a également réaffirmé que pour Rabat le seul interlocuteur légitime n’est autre que «le gouvernement d’union nationale», issu des accords de Skhirat de décembre 2015, présidé par Fayez el-Sarraj.

Jazouli a conclut son allocution en condamnant toutes les interventions étrangères dans la crise libyenne qui «entravent la signature d’un accord entre les différents protagonistes libyens». Le pays maghrébin est devenu la scène où s’affrontent par procuration des puissances internationales et régionales.

Il est lieu de signaler que le Maroc n’est pas convié aux réunions des pays voisins de la Libye organisées en Tunisie, en Algérie ou en Egypte.

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