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Environnement Publié

Le Maroc, pays africain le plus attractifs pour les énergies renouvelables, selon EY

Le Maroc est classé comme le pays le plus attractif en Afrique et dans la région MENA, dans la nouvelle version de l’indice d’attractivité des pays pour les énergies renouvelables établi par le cabinet britannique Ernst & Young (EY).

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Image d'illustration. / DR

Le Maroc est l’un des pays les mieux classés d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, en matière d’attractivités pour les énergies renouvelables. C’est ce qu’annonce, en ce mois de mai, le cabinet comptable britannique Ernst & Young (EY) qui vient de publier son indice d’attractivité des pays pour les énergies renouvelables (RECAI).

Comme son nom l’indique, les pays y sont évalués en fonction de l’attractivité de leurs investissements en énergies renouvelables et de leurs possibilités de déploiement. Bien que le Maroc soit bien positionné dans le classement, occupant ainsi la 13e place sur 40 pays, ses performances et son attractivité ont diminué par rapport à l’édition précédente du même indice.

En effet, en novembre 2018, la 52e édition de l’Indice d’attractivité des pays a classé le Maroc au 12e rang avec un score de 56,6 points sur 100. Le royaume avait eu une excellente performance, après avoir été classé 15e en 2017.

Selon les données compilées par EY, le Maroc se classe devant l’Egypte (14e), seul pays nord-africain à figurer au classement après le royaume. Le Maroc fait mieux que le Canada (15e), l’Espagne (16e), le Brésil (17e) et l’Italie (18e), se situant non loin des grands pays développés, tels que le Danemark, le Royaume-Uni, le Japon et l’Allemagne, classés respectivement 12e, 8e, 7e et 6e.

L’énergie renouvelable au Maroc et son attractivité

Le rapport indique aussi que le score spécifique à la technologie du royaume varie entre 50 et 14 points (100 étant le meilleur score). En effet, le Maroc marque 50 points dans l’énergie solaire photovoltaïque, 42 dans l’énergie éolienne terrestre et 34 dans l’énergie solaire CSP. En revanche, les scores les plus faibles du royaume concernent l’énergie marine (14 points), l’énergie hydroélectrique (17), l’énergie géothermique (15) et la biomasse (16).

Le classement comprend deux autres Etats du Moyen-Orient, à savoir la Jordanie au 31e rang et Israël au 20e rang. Le Kenya est le troisième pays africain, après le Maroc et l’Egypte, à figurer sur la liste. Le pays d’Afrique de l’Est est classé 37e par EY.

La Chine, les Etats-Unis, la France, l’Inde et l’Australie arrivent en tête du classement mondial. L’Indonésie (40e), la Finlande (39e), le Pérou (38e), le Kenya (37e) et la Norvège (36e) arrivent en bas de l'échelle.

Cette 53e édition du rapport sur l’attractivité des énergies renouvelables est basée sur une série de tendances du marché mondial, qui permettent à EY d’évaluer «les facteurs déterminants de l’attrait du marché dans un monde où les énergies renouvelables dépassent la décarbonisation et le recours aux subventions».

Dans cette récente édition, EY a remarqué que «les développeurs et les investisseurs en énergies renouvelables se lancent dans un nouveau monde, celui des régions les moins subventionnées où les projets se font concurrence sur les plans économique et environnemental», a déclaré Ben Warren, rédacteur en chef de RECAI.

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