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Politique Publié

Le PJD se désolidarise d’une page Facebook ayant condamné un article d’Assabah sur Tarawih

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Le PJD a pris ses distances avec une page Facebook ayant longtemps défendu ses positions, relayé ses messages et s’en prenant aux adversaires du parti.

«Cette page a utilisé un registre de langue qui n'appartient pas à la culture du parti et à ses principes», affirme Abdellah Baba, responsable du pôle médias à la Lampe, dans une mise au point publiée sur le site d’actualité du PJD.

«Nous déclarons notre rejet à impliquer le parti dans ce type de discours et nous confirmons que le parti n’a rien à voir ni avec cette page ni avec son contenu», a-t-il précisé.

Cette sortie de ce proche d’Aziz Rebbah intervient après que la page YES WE CAN ait sévèrement critiqué un article du journal Assabah qualifiant les prières des Tarawihs d’ «anarchie». La journaliste ayant écrit le texte n’a pas échappé, pour sa part, à la colère des fidèles de la page.

Malgré cette prise de distance, le portrait de l’ancien chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, accueille toujours les visiteurs de YES WE CAN. «C'est un espace où s’active les jeunes du PJD avec la bénédiction de la direction. Mais cette fois, ils ont dépassé une certaine ligne rouge en publiant des photos de la journaliste, dont une lors d’une visite en Israël, et en appelant au boycott d’Assabah», nous confie une source à la Lampe.

La mise au point de Abdellah Baba n’est pas sans rappeler le communiqué portant la signature de Benkirane en octobre 2017. Peu avant le 8e congrès du parti, l’ex-secrétaire général s’était désolidarisé de certaines pages Facebook ayant plaidé pour une candidature de l’ex-chef de gouvernement à un 3e mandat aux commandes du parti.

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