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Politique Publié

Le gouvernement marocain refuse de commenter le «Hirak» algérien

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Manifestation en Algérie / Ph. Ryad Kramdi - AFP

Officiellement, le gouvernement marocain observe le silence vis-à-vis des manifestations en Algérie contre le projet du 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika. Mercredi après-midi le ministre des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi a botté en touche toutes les questions des journalistes se rapportant à ce sujet. «Je refuse de répondre aux questions», a-t-il lancé.

Le gouvernement marocain est dans la retenue alors que des voix officielles à Alger continuent de pointer la main de l’étranger dans la colère de la rue. Ainsi, le 13 février, le vice-ministre de la Défense, chef d’état-major des armées, Gaïd Salah, à appelé les Algériens à «déjouer toutes les manœuvres et manigances, et faire face à l’hostilité de certains ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, et j’insiste ici sur l’expression ‘ennemis de l’intérieur et de l’extérieur’».

Il réitère sa mise en garde le 6 mars, affirmant que son pays «demeure ciblé par ses ennemis, et tant envié pour les bienfaits de la sécurité dont jouit son peuple». Et lorsque les responsables en Algérie évoquent l’ «ennemi», c’est souvent pour désigner le Maroc.

Si le gouvernement marocain se montre discrêt, les chaînes officielles ouvrent depuis plusieurs jours leurs JT par les images du mouvement de contestation en Algérie.

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