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Sahara : Les instances de l’ONU saisies une nouvelle fois sur le cas de Naâma Asfari

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Naama Asfari est condamné à trente ans de prison pour son implication dans les violences de Gdim Izik, en novembre 2010 / Ph. DR.

Dans un communiqué publié mercredi, l’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) et le Service international des droits de l’Homme (SIDH) annoncent avoir déposé «une nouvelle plainte pour dénoncer les conditions de détention de Naâma Asfari», condamné.

Rapportée par le site de RFI, il s’agit de la deuxième saisine des instances de l’ONU pour «mauvais traitements de détention» de Naâma Asfari, indique la même source. Chargée du dossier pour le compte de l’ONG, Hélène Legeay indique par ailleurs que la justice marocaine «ne respecte pas la quatrième Convention de Genève». Sur son site, l’association souligne que le détenu aurait subi des contraintes :

«Le 13 février 2018, la cellule du défenseur sahraoui a été vidée et fouillée et ses effets personnels ont été piétinés par les gardiens. Cette fouille humiliante constitue une violation des règles minimales des Nations unies pour le traitement des prisonniers. Par la suite, Naâma Asfari a été placé en cellule d’isolement. Son frère, qui venait lui rendre visite durant cette période (...) n’a pas pu le voir. Une fois la période d’isolement écoulée, Naâma Asfari a été transféré dans une prison située à Kénitra (...)»

Au micro de RFI, Hélène Legeay estime que «toutes les mesures de représailles [à l’encontre de Naâma Asfari] se poursuivent, et une des principales représailles appliquées à [son encontre] est l’interdiction faite à son épouse française, Mme Claude Mangin, d’entrée sur le territoire marocain pour pouvoir lui rendre visite». Elle rappelle ainsi que «Mme Mangin n’a pas vu son mari depuis plus de deux ans, maintenant».

En juillet 2017, Naâma Asfari a été condamné à trente ans de prison, pour le meurtre de onze membres des forces de l’ordre marocaines, lors du démantèlement du camp à Gdim Izik (novembre 2010) où des violences ont été enregistrées.

10 commentaires
bouloulou4
Date : le 14 juillet 2018 à 23h02
Où avez vous vu que l'ACAT dispose d'armes ? Vous délirez!
Citation
Ouldlablad à écrit:
Explique nous alors comment cette organisation qui vit de la mendicité internationale peut disposer d'un armement que même des pays normalement reconnus n'ont pas et comment ses soit disant "ministres" , "ambassadeurs" sillonnent le monde dans des avions en premiere classe , descendent dans des hotels 5 etoiles et arrive à s'acheter des lobbys grassement payés. Un jour tu comprendras , comme tous les algeriens , que ce sont vos deniers qui règlent tout celà et ça doit chiffrer puisque cela dure depuis 43 ans . Le problème pour toi c'est que cela n'a servi à rien puisque le Maroc est toujours dans son Sahara.
Ouldlablad
Date : le 14 juillet 2018 à 22h03
Explique nous alors comment cette organisation qui vit de la mendicité internationale peut disposer d'un armement que même des pays normalement reconnus n'ont pas et comment ses soit disant "ministres" , "ambassadeurs" sillonnent le monde dans des avions en premiere classe , descendent dans des hotels 5 etoiles et arrive à s'acheter des lobbys grassement payés. Un jour tu comprendras , comme tous les algeriens , que ce sont vos deniers qui règlent tout celà et ça doit chiffrer puisque cela dure depuis 43 ans . Le problème pour toi c'est que cela n'a servi à rien puisque le Maroc est toujours dans son Sahara.
Citation
bouloulou4 à écrit:
C'est une organisation indépendante, c'est à vous de prouver que c'est une marionnette. C'est le propre de ceux qui n'ont aucun argument de s'en remettre au complot.
solero
Date : le 13 juillet 2018 à 11h28
Une organisation indépendante dont le seul et unique objectif est de nuire à l image du Maroc et défendre les intérêts de ses ennemis. C'est là la preuve ultime, s il en était besoin, que cette organisation est financée par l'Algérie. Il ne peut y avoir aucun doute là-dessus !! Vous pouvez mentir aux européens qui gobent tout ce qu'on leur raconte dès qu'on verse deux petites larmes, mais pas aux marocains qui connaissent tous les tenants et aboutissants de cette histoire. Ces criminels ne sortiront jamais de prison, en tout cas, pas avant qu'ils n'aient purgé leur peine.
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