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Média Publié

Maroc : La taxe sur les écrans ne sera plus imposée à la presse digitale

Temps de lecture: 1'
Ph. DR.

La tension autour de la taxe sur les écrans imposées sans concertation avec le secteur de la presse digitale pourrait finalement s'estomper. Dans un communiqué diffusé ce mercredi, la fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) indique s’être réunie lundi à cet effet, avec le directeur général des impôts, Omar Faraj.

Il ressort de cette rencontre que «le problème de l’extension de la taxe d’écran [régie par l’article 251 du Code des impôts] a été majoritairement réglé dans le respect des dispositions de la loi de Finances 2018». Applicable à la télévision et au cinéma, cette taxe allait s’élargir aux autres types d’écrans numériques, incluant notamment la presse digitale.

Désormais, les termes du texte devraient être formulés de manière explicative, afin de nuancer entre les châines télévisées qui «diffusent» également leur programme sur le net, et la presse digitale qui ne repose pas sur l'utilisation des ondes hertziennes. Ainsi, cette taxe est annulée avec une note explicative de la DGI, précisant son périmètre d’application.

La note a également été rendue publique et relayée par la FMEJ dans son communiqué. Autour de la table ont également été présents le Groupement des annonceurs du Maroc (GAM) et Maria Aït M’hamed, présidente de l’Union des agences conseil en communication (UACC) ainsi que plusieurs acteurs de la presse digitale.

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