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Politique   Publié

France : Boris Faure s'exprime sur son agression par M'jid El Guerrab

Boris Faure s'exprime sur son agression par M'jid El Guerrab. / Ph. Capture d'écran - France Inter

Pour la première fois depuis sa violente agression, le 30 août dernier à Paris par le député LREM M’jid El Guerrab, Boris Faure s’est exprimé ce matin sur France Inter.

Au micro de la journaliste Léa Salamé, le président de la Fédération socialiste des Français de l’étranger est revenu sur l’altercation qui l’a opposé au député franco-marocain : «C’est au départ, quelque chose d'assez banal, une rencontre fortuite entre deux personnes qui se connaissent. Je sors d’un rendez-vous chez mon psychanalyste, dans le 5e arrondissement et je tombe par hasard sur M'jid El Guerrab, que je connais depuis environ trois ans. (…) Comme il y a eu des tensions lors de la campagne législative, je me dis que c'est le bon moment, parce que je le croise, d'avoir une conversation amicale.»

La suite ? M’jid El Guerrab assène violemment deux coups de casque à Boris Faure, rapidement transporté à l’hôpital pour y être opéré en urgence dans la nuit. Il s’était vu prescrire une ITT provisoire d'au moins 30 jours.

Boris Faure dément également avoir proféré des injures racistes à l’égard du député. «Je le dis très nettement et solennellement, il n'y a eu dans ma bouche ce jour-là aucune insulte raciste, aucune insulte tout court. L'insulte raciste ne fait pas partie de mon ADN, moi qui depuis 18 ans me mobilise comme militant antiraciste», déclare-t-il.

Il déplore enfin le maintien de M’jid El Guerrab à sa députation, en dépit des excuses publiques prononcées par ce dernier : «Je ne crois pas au pardon, je crois à la justice. M'jid El Guerrab a démissionné de La République En Marche, il reste député. Je crois que c’est difficilement compréhensible. On voit là que sur le plan juridique il y a un no man's land institutionnel. Un député pris en flagrant délit reste député. Il y a quelque chose à régler.»


 

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