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Société Publié

Casablanca : Arrestation du bourreau présumé de deux jeunes ivoiriennes

La ministre ivoirienne de la Femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné, annonçait jeudi l’arrestation de l’employeur marocain des deux jeunes ivoiriennes battues. / Ph. DR

Dans un communiqué relayé par Abidjan.net, la ministre ivoirienne de la Femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné, annonçait jeudi l’arrestation de l’employeur marocain de deux jeunes ivoiriennes. Le mis en cause aurait violenté ces salariées vivant au Maroc, à Casablanca.

Des actes qui ont indigné en premier lieu la communauté ivoirienne résidente au royaume qui a tenu un sit-in mercredi devant l’Ambassade ivoirienne. Ce rassemblement tenu sous l’égide de l’Association des ivoiriens du Maroc (ADIM) a été l’occasion pour les ressortissants de manifester «leur colère à l’Ambassadeur après que l’autorité diplomatique, à les en croire, a reçu des personnes étrangères des deux ivoiriennes battues», rapporte le site ivoirien l’Infodrome.

C’est dans ce sens que la ministre ivoirienne a remercié «les autorités marocaines dont la vigilance a permis d’éviter toute exacerbation des relations entre les communautés africaines vivant au Maroc». Une agression qui semble inquiéter la diaspora ivoirienne établie au Maroc appelée par Mariatou Koné «à faire confiance aux autorités marocaines qui ont assuré de prendre toutes les mesures en vigueur afin que justice soit faite et lance un appel au calme et à l’apaisement.»

Par ailleurs, en guise de solidarité avec les jeunes filles, des sommes d’argent ont été allouées : «Merci au Révérend Makosso et à M. Soro Guillaume Kigbafori qui ont donné respectivement aux victimes, la somme de 1500 euros. Merci à l'Ambassade qui a donné 1000 euros aux filles, et qui s'est engagée par la suite à prendre en charge les frais de leurs réhabilitations respectives, ainsi que leurs traitements médicamenteux. Merci à la ministre des femmes (Côte d'ivoire) qui a appelé les victimes, pour leur apporter son soutien en leur proposant de leur payer un billet retour pour Abidjan pour leur sécurité», peut-on lire sur la page Facebook de l’ADIM.

1 commentaire
yab7mars2017
Date : le 12 août 2017 à 02h10
Des pratiques qui déshonorent le Maroc. J'espère que la justice de mon pays fasse son travail sans contrainte pour la dignité des victimes.
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