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Economie Publié

L'OCP qualifie de «tentative déplacée et inappropriée» la saisie d'un phosphatier en Afrique du Sud

Photo d'illustration. / DR

L'Office chérifien des phosphates (OCP) et sa filiale Phosboucraa ont rompu le silence suite à la saisie d’un phosphatier en Afrique du Sud. Ce vendredi, l’agence officielle MAP a relayé la réponse du l’OCP et de sa filiale qui soulignent, à propos de l’audience en Afrique du Sud, que «les allégations des requérants, au-delà d’être non-fondées, sont une tentative déplacée et inappropriée de contourner le processus politique international». Un processus «reconnu présentement en cours et activement mené par le Conseil de Sécurité des Nations unies».

«L'audience concernant l’action unilatérale entreprise par les requérants à Port Elizabeth a eu lieu aujourd'hui, 18 mai 2017. L’OCP et Phosboucraa ont soumis à la cour que les allégations des requérants, au-delà d’être non-fondées, sont une tentative déplacée et inappropriée des requérants de contourner le processus politique international reconnu présentement en cours et activement mené par le Conseil de Sécurité des Nations unies. A l’issue de l’audience, les juges rendront leur décision le 9 juin prochain. Nous sommes convaincus que les fondements juridiques et les faits nous sont favorables.»

Phosboucraa maintiendra ses opérations en tant qu’acteur responsable, engagé à renforcer l’économie régionale, à améliorer la qualité de vie de la population locale et à lui assurer un avenir plus prometteur, poursuivent les deux entités dans leur communiqué.

Alors que le dénouement de cette affaire ne sera probablement pas connu avant le 9 juin prochain, un nouveau front s'est ouvert au Panama. Un second phosphatier transportant une cargaison du géant marocain des phosphates destinée à une entreprise canadienne aurait été saisi mercredi soir au niveau du canal de Panama. L’information a été rapportée par le site pro-Polisario Western Sahara Ressources Watch (WSRW). Le phosphatier, dont la cargaison serait estimée à environ 50 000 tonnes, aurait été immobilisé suite à l’ordonnance d’un tribunal panaméen.

1 commentaire
melka 54
Date : le 19 mai 2017 à 16h50
Il faut bien lire les statuts à lonu le maroc n'est pas une puissance administrant comme la reconnu la court europeene
axis7
Date : le 19 mai 2017 à 14h53
Il faut que le Maroc réagisse énergiquement. Car l'immobilisation d'un navire coûte une fortune. Et visiblement la justice africaine fait exprès de prendre son temps. Il faut sanctionner l'Algérie derrière cette guérilla minable.
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