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Politique   Publié

Discours du trône : Face aux dangers sur le dossier du Sahara, le Maroc a fait preuve de fermeté

C’est sur la scène internationale que le Maroc a réussi à marquer des points, défendant mieux ses positions sur le Sahara occidental et prenant l’initiative de demander son adhésion à l’Union africaine (UA). Une requête appuyée par la majorité des membres de l'Union panafricaine.

Temps de lecture: 2'
Le roi Mohammed VI avec le prince Moulay Rachid, le 30 juillet 2016. / Ph. MAP

La diplomatie a occupé une place nodale dans le discours du trône de Mohammed VI. Le volet économique étant en retrait, c’est sur le terrain des relations internationales que le Maroc, grâce à une dynamique royale, a pu défendre ses positions, même si l’adversaire s'est parfois avéré coriace et mieux armé.

En témoigne le clash entre les États-Unis et le royaume au Conseil de sécurité, le deuxième du genre après celui de mars 2013, au sujet de la Minurso qui a montré que Rabat a d’autres cordes à son arc. Il est ainsi parvenu à sortir indemne de la confrontation avec son «partenaire» américain : la première lors du vote, le 29 avril, de la résolution par les Quinze et la seconde à l’occasion de l’accord conclu avec les négociateurs de Ban Ki-moon sur les conditions du retour de 25 agents de la Minurso, expulsés en mars par Rabat.

Le Maroc et l'Union africaine

Fort de ces succès sur la scène internationale, le souverain a déclaré que le Maroc a réussi à faire de 2016 «l’année de la fermeté» concernant la préservation de son intégrité territoriale. «Nous avons fait face, avec la plus grande fermeté, aux déclarations fallacieuses et aux agissements irresponsables qui ont entaché la gestion du dossier du Sahara marocain. Nous avons également pris les mesures qui s’imposaient pour stopper ces dérapages périlleux», a souligné le monarque.

Le roi s’est par ailleurs engagé à ne céder «à aucune pression ou tentative d’extorsion dans une affaire qui est sacrée pour tous les Marocains». Le thème de l’extorsion était déjà présent dans le discours du roi lors du premier sommet Maroc/États du Golfe, tenu le 20 avril à Ryad.

La diplomatie royale a également brillé par la volonté du Maroc de retourner dans les rangs de l’Union africaine. Une réintégration qui «ne signifie en aucune manière le renoncement du Royaume à ses droits légitimes ou la reconnaissance d’une entité fictive dénuée des attributs les plus élémentaires de souveraineté, et qu’on a fait entrer au sein de l’Organisation de l’unité africaine, en violation flagrante de sa Charte», a précisé Mohammed VI.

Une position confortée par l’appui de la majorité des pays de l’organisation panafricaine à l’adhésion du royaume. Mieux, 28 États se sont prononcés ouvertement pour la suspension de la «RASD». Une initiative qui a semé la panique dans le camp adverse. En témoigne le nombre de réunions tenues, depuis le 17 juillet, entre des membres de la direction du Polisario et des responsables algériens de premier rang, notamment le chef du gouvernement, le président de la Chambre des représentants et le ministre des Affaires étrangères.

une lettre contre des chèques certifiés
Auteur : sarafanxxl
Date : le 03 août 2016 à 00h59
une simple lettre de sa majesté a fait beaucoup de dégâts au sein de la nomenklatura algérienne..
que se passera t il alors une fois le maroc a l'intérieur de l'UA ?
ah !si le baril valait encore 130 $ .
je pense que youshnouf et mandrin ne vont pas tarder a demander leur retraite anticipée.
Dernière modification le 03/08/2016 01:03
Histoire de youshnouf
Auteur : Petiteoteille!!!
Date : le 02 août 2016 à 21h11
Cher youshnouf,

Ton père et tes oncles ne t'on pas dis que ces marocains sont venus par choix du patronat français sous contrat de travail pour construire la France et produire beaucoup plus pour son industrie, malheureusement sur place on a trouvé une classe ouvrière dirigée principalement par des revendications de français de souche qui demandaient toujours moins de travail et plus de droit et d'argent, on était pas contre évidemment. constatant à l'époque une lutte des classes entre les ouvriers français et les étrangers, italiens, portugais, espagnols, polonais, algériens, tunisiens, marocains, et les autres. Nous avons suivi notre Einstein gravé en nous qui est courage, travail et savoir faire pour gagner notre salaire et envoyer l'argent a nos parents et frères restés au bled. Ce n'est pas de la lâchetée ni de la feignantise pour faire notre boulot, ni qu'on est contre quelconque. nous étions pour les revendications pour tous sans exception, comme tous nos camarades de travail. Le problème c'est que vous les algériens vous avez une haine envers les français suite au passé coloniale douloureux que vous avez vécu avec eux et que vous n'avez pas oubliés, vous appliquez la même méthode qu'il vous ont imposé et les mêmes règles qu'il vous ont incultes. Certains algériens essayaient de nous monter contre les français , mais nous nous étions pas facile a manipuler.comprends moi bien mon frère nous avons pas les mêmes aspirations ni nous sommes feignants où bras cassée. Nous avons qu'une envie qui est montrer notre valeur, et notre mission c'était de gagner de l'argent pour faire vivre nos familles. Je te laisse remixer tout ça et fais l'analyse qui te convient le mieux et qui correspond a ton aspiration, tu ne peux pas m'imposer quelques choses qu'on a pas en commun, je te rappel que je suis du même produit dont tu as parlé dans ton commentaire. les français sont venus nous chercher a Casablanca après sélection et signature du contrat, payer les billets de train jusqu'à Paris pour les usines de voitures et à dunkerque pour les chantiers navals, la production a doublé voir triplés a tel point que les patrons nous ont demandés de faire venir d'autres personnes de la famille pour travailler. je suis arrivé en france le 07/07/1970, j'ai vécu tout ces discussions et ces échanges avec nos frères algériens ça n'a pas été facile avec les uns mais la majorité était d'accord avec nous,nous sommes surtout pas venus pour nous monter les uns contre les autres mais pour travailler point aujourd'hui la France reconnait notre mérite, il reste un point noire entre nous et des crânes comme le tien, tu finiras par te caser in chaa allah.

Comment le maroc a mis ko la diplomatie algerienne
Auteur : Rafik1977
Date : le 02 août 2016 à 20h07
Un aveu d’échec de la diplomatie algérienne vient d’être témoigné par deux ambassadeurs algériens et relayé par un site d’information pro-gouvernemental, face au coup de maître réussi par le Maroc à la mi-juillet lors du Sommet de l’Union africaine à Kigali, au Rwanda.
Du côté du département de Ramtane Lamamra, ministre algérien des Affaires étrangères, le désarroi est total depuis ce mémorable 17 juillet qui marque l’officialisation par le roi Mohammed VI, dans un message historique aux chefs d’Etat et de gouvernement africains, du retour du Maroc au sein de l’Union africaine. C’est en tout cas ce que laissent entendre ces bruits de couloir provenant du ministère algérien des Affaires étrangères et relayés par le site d’information pro-gouvernemental Algérie1.

«Hier, alors que je sortais du ministère des Affaires étrangères, je suis tombé nez à nez avec deux ambassadeurs de ma connaissance, actuellement en standby. Après un bref échange de civilités, je ne pus me retenir de les interpeller sur le rôle déconcertant, voire incompréhensible, de l’Algérie au sein de l’Union africaine», relate un journaliste du site «Algérie1».

«D’emblée, ils me dirent que l’on peut imputer les audaces arrogantes que s’est autorisées le Maroc à l’attitude amorphe et laxiste de l’Algérie», confie la même source.

Cet aveu démontre, à qui veut bien voir, la futilité des envolées dithyrambiques du flamboyant Lamamra qui n’a eu de cesse de claironner sur tous les toits cet inénarrable «leadership algérien» sur le plan régional, voire continental. Cet aveu dénote aussi la crainte des décideurs algériens quant à la perte de cette «guerre d’influence» livrée sur le continent africain, après que le Maroc a décidé de reprendre l’initiative et de reconquérir la place qui lui revient de plein droit au sein de l’Union africaine.

La motion adressée par vingt-huit pays africains au président en exercice de l’UA, le président tchadien Driss Déby Itno, pour l’expulsion de la «RASD», a fait trembler Alger qui voit d’un œil inquiet le retour du Maroc au sein d’une structure panafricaine sur laquelle elle a fait une OPA, aux côté de Pretoria et Abuja et un instrument de chantage à l’encontre du royaume.
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Auteur : Rafik1977
Date : le 01 août 2016 à 22h49
Et alors
C'est tout
Ton histoire est super j'avoue j'en peux plus
Une vrai anecdote digne des grandes histoires
La seule chose qui m'echappe tu passe ton temps a parler du maroc,les marocains et le roi
Mais que faisait tu a casa
Si c'est si moche pourquoi tu viens
Tu n'est pas le bienvenue jte le dis tout de suite sans prendre de pincette
Merci
Auteur : hautatlas_14593
Date : le 01 août 2016 à 13h21
Merci NG pour ces échos amicaux, solidaires et gratifiants.
Bonne fête !
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