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Politique Publié

ONU : Un « ami » du Maroc bien placé pour succéder à Ban Ki-moon

Le Portugais António Guterres semble bien placé pour succéder à Ban Ki-moon, et c’est plutôt une bonne nouvelle pour le Maroc. Explications.

António Guterres. / DR

C’est en principe un «ami» du Maroc qui pourrait succéder à Ban Ki-moon à la tête des Nations unies le 1er janvier 2017. Le Portugais António Guterres est sorti favori à l’issue d’un vote à bulletins secrets qui s’est déroulé hier à New York. L’ancien Premier ministre socialiste (1995-2002) possède une courte avancée par rapport à son principal concurrent, l’ancien président slovène Danilo Türk (2005-2012).

Le Portugais n’est pas encore assuré de remporter la succession du Sud-coréen : d’autres scrutins doivent se tenir jusqu’au mois d’octobre pour élire le nouveau secrétaire général de l’ONU.

Guterres à l’origine des 90 000 Sahraouis des camps de Tindouf

Très apprécié au royaume où il compte de bonnes relations, notamment au sein de l’ancienne direction de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et auprès de certains cercles du pouvoir, António Guterres a laissé sa marque en tant que 10e haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés.

Et pour cause, son passage à la tête du programme onusien (2005-2015) a connu l’ «officialisation» du chiffre de 90 000 «Sahraouis» vivant à Tindouf et ce depuis début 2010, mettant ainsi définitivement un terme à la version des «160 000» soutenue par la direction du Polisario, longtemps endossée par des Etats et des organisations internationales.

Une manière de répondre au rejet des autorités algériennes de sa demande d’autoriser les agents du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) d'effectuer un recensement des Sahraouis, formulée lors de sa visite dans les camps de Tindouf en septembre 2009.

Depuis, le Programme alimentaire mondial de l’ONU (PAM) calcule ses aides destinées à la population sur la base de 90 000 âmes. L’Union européenne a également adopté le même chiffre. Une bataille remportée par António Guterres, auquel le royaume peut dire merci.

Un profil qui détonne

La candidature du Portugais souffre toutefois de quelques handicaps majeurs : son indépendance, les six années qu’il a passées à la tête du gouvernement de son pays et sa notoriété internationale. Des qualités qui pourraient lui mettre des bâtons dans les roues, puisque les véritables tenants des manettes onusiennes seraient plus enclins à privilégier un successeur effacé à l’image de Ban Ki-moon. Preuve en est de la sortie par la petite porte de l’ancien secrétaire général de l’ONU, l’Egyptien Boutros Ghali (1992-1996), prédécesseur de Kofi Annan.

9 commentaires
ravi !
Auteur : macman3e
Date : le 24 juillet 2016 à 22h05
que on soit tous derriere notre Roi. lui seul peux nous guider ver l'avent et nous accosté dans le bon port , le Sahara est a nous et le Maghreb est a nous aussi le rest c'est du bla bla c'est pas les pions et les serviteurs de l'Etat d’Israël qui vont nous dicter ce que on dois fair et ce que on dois dire , que dieu protege Amir el moumnine
@Hatim patriote
Auteur : charmeur de serpent
Date : le 23 juillet 2016 à 21h32
Je vous explique :

1- Quand le SG de l'ONU est un ennemi du Maroc comme Ban Ki-moon, il se permet de défendre le polisario en oubliant qu'il est censé être objectif et neutre.

2- Quand le SG de l'ONU est un ami du Maroc, il ne défend pas les intérêts du Maroc, mais avec son objectivité et sa neutralité, il défend la cause marocaine qui est une cause juste. Par exemple : l'Algérie et le Polisario disent qu'il y a 160 000 réfugiés dans les camps de Tindouf, alors que António Guterres donne le chiffre de 90 000 réfugiés. Donc, en étant objectif et neutre, il a défendu la position du Maroc et contredit les allégations polisariennes et algériennes.
Facteurs innombrables
Auteur : hautatlas_14593
Date : le 23 juillet 2016 à 18h09
Les seules convictions ne suffisent pas. D'innombrables facteurs interviennent ou peuvent intervenir dans le gain d'un combat, d'une bataille ou d'une guerre. Ne rien prendre à la légère et ne rien négliger, ne rien sous -estimer.
oui,mais
Auteur : sarafanxxl
Date : le 23 juillet 2016 à 13h12
certains hauts fonctionnaires se font corrompre très facilement ,surtout quand ils sont tout prés de la retraite.
le sg de l'onu est un fonctionnaire international et non pas un représentant d'un état
Auteur : Hatim patriote
Date : le 23 juillet 2016 à 11h32
Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on analyse les choses de cette façon. Si on est confiant de notre cause et DIEU seul sait combien ce n'est l'élection d'un sg de l onu qui va ne l apprendre ou qui va contraindre l'Algérie de nous laisser en paix. Ne faites plus le jeu de nos ennemis par ces analyses de mauvaise propagande.
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