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Environnement Publié

Autoroute de l'eau : Les travaux devraient commencer en 2018

Les travaux de l’autoroute de l’eau devraient commencer en 2018. Au terme de la première phase, 390 millions de m3 transiteront par des tunnels entre le barrage Makhazine, Mohamed Ben Abdellah et Massira pour assurer l’approvisonnement de Marrakech en eau potable et à usage industriel.

Temps de lecture: 3'
L'autoroute de l'eau sera réalisé en 3 phases / Ph. CID-MEMEE

«Nous avons bon espoir que les premiers travaux commencent dans deux ans », a déclaré El Mostapha Chihani, directeur du pôle aménagement hydraulique et hydro-agricole pour le cabinet d’études marocain Conseil-Ingénierie-Developpement (CID), lors d’une présentation du «projet de transfert des eaux excédentaires des bassins du nord vers les bassins du centre-sud du Maroc», durant la deuxième journée du Salon Mines et Carrières, mercredi 4 avril 2015, au parc d’exposition de l’Office des changes, à Casablanca.

En avril 2014, le groupement NOVEC, CID, TYPSA se sont vu adjuger l’appel d’offre pour la réalisation de l’étude de conception du projet de transfert. Les deux cabinets marocains Novec, filiale de la CDG, et CID sont en charge des études liés aux barrages, canaux et conduites. Deux nouveaux barrages vont également être construits.

TYPSA, bureau d’étude espagnol, est chargé d’étudier les stations de pompages, car l’eau va devoir remonter les pentes des reliefs pour atteindre le sud. 9 sont prévues sur l’ensemble du parcours des conduites. «Ensemble, nous disposons contractuellement de 7 ans pour livrer l’étude complète dans son ensemble, mais nous pourrions la boucler en totalité d’ici 5 ans. Dans deux ans, nous devrions avoir achevé l’étude générale et l’étude spécifique liée à la première phase du projet de sorte que la construction puisse commencer», détaille El Mostapha Chihani.

La première phase opérationnelle vers 2025

Cette première partie a pour but de renforcer et sécuriser l’alimentation en eau potable et industrielle la région de Marrakech. Une première conduite sera installée, entre l’oued Ouergha, affluent de l’oued Sebou dans le Rif, et le grand barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah, à l’est de Rabat. Une seconde conduite transfèrera l’eau de ce dernier vers le barrage Al Massira, sur l’Oum Er Rabia, au nord de Marrakech. Au total, ce sont 390 millions de m3 qui passeront chaque année de barrages en barrages. «Cette partie devrait pouvoir être opérationnelle au bout de 7 ans de travaux», précise El Mostapha Chihani.

La principale difficulté du projet, outre le pompage, tient aux tunnels car l’essentiel du projet sera sous-terrain. «Une galerie de 62,4 km de 6,1 m de diamètre fera le lien entre le barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah et le barrage Massira», indique Mostapha El Chihani.

Les deux étapes suivantes restent conditionnées aux financements apportés par les bailleurs de fonds internationaux et à la bonne réalisation de la première phase. 16,2 milliards de dirhams d’investissements auront été nécessaires pour réaliser la première partie et 13 et 1,7 milliards seront respectivement exigés pour la seconde et la troisième phase.

Bassins excédentaires : Sebou, Loukkos, Laou

Dans la deuxième étape, il s’agira d’aller puiser l’eau encore plus au nord jusque dans les bassins du Loukkos, par le barrage Al Makhazine, et du Laou par le barrage de Beni Mansour et celui de Tfer. «Il faudra percer une galerie entre l’amont de l’Oued Laou et le barrage Al Makhazine de 53,3 km de long sous les montagnes du Rif », souligne Mostapha El Chihani : des montagnes de 1300 m d’altitude. La troisième et dernière étape consistera à pomper en aval de l’Oued Sebou, près de Kenitra, si la qualité des eaux s’améliore et le permet.

In fine, une seule conduite mènera dans la région de Marrakech, en passant par Rabat et Casablanca, 860 millions de m3 par an. Au nord, une seule conduite permettra de puiser successivement dans le Laou et le Loukkos, et deux conduites puiseront en amont (Oued Ouergha) et en aval du Sebou.

«Les études préalables ont permis de déterminer que les bassins du nord du Maroc dégageaient ensemble un excédent de 4 milliard de m3 par an, dont seulement 1,6 milliards sont transférables et seulement 880 millions à 1,1 milliard de m3 devraient être effectivement transférés dans le cadre de ce projet national pour ne jamais empêcher les régions du nord de répondre à leurs propres besoins », assure le directeur de CID. De fait, le réchauffement climatique et la baisse de la pluviométrie va concerner tout le pays, y compris le Rif.

Ces millions de mètres cube viendront approvisionner en eau potable et industrielle Rabat et Casablanca, mais également la région de Marrakech et Benguerir. Ils serviront également directement à irriguer les Doukkalas, ainsi que la zone côtière de Casablanca, El Jedida, Azemmour et la plaine du Haouz.

Article modifié le 09.05.2016 à 22h35

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Autoroute de l'eau
Auteur : DOUAA2014
Date : le 08 mai 2016 à 15h49
Espérons que le planning sera respecté et la zone sud profitera de ce grand projet, il n'est jamais trop tard, que dieu aide notre pays pour le mieux de nos enfants.
L'union créé la force
Auteur : Mohamed casaoui
Date : le 08 mai 2016 à 14h03
Avant de traiter les gens et casser l'unité de notre royaume, chaque ville, chaque région doit apporter aux autres ce qu'elle a en richesse pour relever notre nation au plus haut incha allah. Juste pour info et à titre d'exemple, casablanca (niveau économique) :
La région produit près de 21,3% du PIB national, soit un PIB par tête de 35.300 dirhams. Elle est donc la région la plus productive du Maroc, loin devant ses concurrentes directes. Capital économique du royaume, Casablanca est le premier pôle industriel du pays. Elle concentre 55% des unités productives, emploie 39% de la population active et consomme 35% de l’électricité nationale. La région concentre 30% du réseau d’agences bancaires du pays et la Bourse des valeurs de Casablanca est la première du Maghreb en termes de valorisation. L’infrastructure portuaire du Grand Casablanca concentre 55% des échanges commerciaux nationaux. Et l’aéroport international de Casablanca est le premier du pays avec 51% du trafic aéroportuaire national. Casablanca est aussi une ville universitaire regroupant près de 150.000 étudiants de diverses nationalités et disposant d’une école des beaux arts et de plusieurs écoles supérieures spécialisées. Elle est en outre la 3ème ville touristique du Maroc, après Marrakech et Agadir.

Et vivre le Maroc unis !, la région produit près de 21,3% du PIB national, soit un PIB par tête de 35.300 dirhams. Elle est donc la région la plus productive du Maroc, loin devant ses concurrentes directes. Capital économique du royaume, Casablanca est le premier pôle industriel du pays. Elle concentre 55% des unités productives, emploie 39% de la population active et consomme 35% de l’électricité nationale. La région concentre 30% du réseau d’agences bancaires du pays et la Bourse des valeurs de Casablanca est la première du Maghreb en termes de valorisation. L’infrastructure portuaire du Grand Casablanca concentre 55% des échanges commerciaux nationaux. Et l’aéroport international de Casablanca est le premier du pays avec 51% du trafic aéroportuaire national. Casablanca est aussi une ville universitaire regroupant près de 150.000 étudiants de diverses nationalités et disposant d’une école des beaux arts et de plusieurs écoles supérieures spécialisées. Elle est en outre la 3ème ville touristique du Maroc, après Marrakech et Agadir. (Souce: HCP paru en 2007).
Je ne vais même pas rentrer en détail concernant l'agriculture, dokhala nourrit le maroc en entier.
Vive le Maroc unis!!!
Voleur d eau
Auteur : Fafanasri
Date : le 05 mai 2016 à 19h55
Ils ont qu a construire des stations de dessalement d eau pour la racaille casaoui et rbatia au lieu de voler l eau des régions du nord bande de criminelle incapable voleur sans vergogne

de l eau pourquoi?pour les 5 étoiles et palaces de kech la maudite pour ses orgies et parthouses...
Maroc utile
Auteur : schwarzkopf
Date : le 05 mai 2016 à 13h02
Et le Maroc inutile peut crever!
Pour kech,Rabat et casa,y'a les Fonds pour tunneliser toutes les montagnes du rif,Mais pour un minable petit Tunnel nécessaire sous tichka,y'a toujours des problèmes de Fonds ou techniques.
Vivement l'autodetermination du peuple amazigh de l'est délaissé par le régime mkhazni de l'ouest.
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