Menu

Culture Publié

Incident politique entre Bassima Hakkaoui et une actrice égyptienne au festival du film de Salé ?

Le dernier festival Voix des femmes de Tétouan a connu une altercation verbale entre le public et une chanteuse égyptienne qui s'est dit favorable à la destitution du président Mohamed Morsi par l'armée. Hier à Salé, la même scène s’est répétée avec cette fois deux protagonistes : une actrice égyptienne et la ministre Bassima Hakkaoui.

Temps de lecture: 2'
Poignée de main crispée entre Bassima Hakaoui et Athar Al Hakim / DR

Hier, la séance d'ouverture du festival du film de Salé, dédiée à la femme, a connu une étonnante "confrontation" entre Bassima Hakkaoui et une actrice égyptienne, Athar Al Hakim, l’invitée d’honneur. Et c'est, d'ailleurs, à ce titre qu’elle est au Maroc. D’habitude, les ministres PJDistes évitent ce genre de cérémonie, même Mustapha El Khalfi, à la tête de la tutelle du cinéma, n’est pas un adepte de ce genre de rendez-vous. Au cours de sa première année à la tête du département de la Communication, il a assisté à quelques festivals.

Dans ce cas, que faisait la ministre de la Famille et la Solidarité dans un tel événement ? Peut-être est-ce en raison de la vocation féminine du festival ? Ou est-ce à cause du parcours de l’actrice Athar Al Hakim qui cadre parfaitement avec le concept «l’art propre» défendu par les islamistes au gouvernement ?

Encore une fois les Frères musulmans et la destitution de Morsi

Avant de recevoir le prix qu’elle est venu chercher à Salé, Athar Al Hakim, portant un caftan, a pris la parole pour remercier les organisateurs d’avoir pensé à elle et surtout pour parler de son pays. A l’instar de plusieurs acteurs égyptiens, qui ne rate aucune sortie à l'étranger pour plaider la cause du général Abdelfattah Essessi, elle a soutenu la destitution de Mohamed Morsi des Frères musulmans et salué le coup d’Etat.

Cette fois, Al Hakim n’a pas eu à subir la foudre des téléspectateurs, comme c’était le cas pour la chanteuse Shirine lors d’un festival Voix des femmes à Tétouan, mais celle de Bassima Hakkaoui. La ministre, sensée remettre le prix à l’Egyptienne, a refusé de monter sur scène. Il a fallu une médiation et les prières de Nabil Benabdellah, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, pour que la PJDiste daigne enfin donner le prix à Athar Al Hakim. Mieux, elle a pris le micro pour louer la position des Frères musulmans et appeler au retour de la légalité.

Démenti de Bassima Hakkaoui

Sur le site du ministère de la Solidarité et de la Famille, Bassima Hakkaoui oppose un sérieux démenti aux informations faisant état de son altercation avec l’actrice égyptienne, Athar Al Hakim. Dans un communiqué, il assure, en revanche, qu’elle a pris la parole non pas pour saluer les Frères musulmans mais, juste pour encenser «le modèle marocain de réforme».

Lequel est basé sur «la stabilité et la non-exclusion des autres acteurs», un modèle qui «a réussi sous conduite éclairée de sa majesté le roi Mohammed VI, ce qui constitue réellement une exception dans le monde arabe et mérite d’exporter ses valeurs». Mais alors, que viennent faire ses positions politiques dans un festival de cinéma ? Et pourquoi une telle tirade sur le modèle marocain ? Le démenti ne semble pas tout dire.

l'alienation parentale
Auteur : hafida amrani
Date : le 06 décembre 2013 à 22h09
L'alienation parentale c'est l'exclusion d'un parent et de toute
sa famille par un enfant manipulé par l'autre parent .L'enfant
subit un véritable lavage de cerveau détruisant tous ses repères,le transformant en petit soldat au profit du parent aliéneur .Le retentissement sur la santé psychique de l'enfant est dévastateur :trouble de sommeil,repli sur soi,violences envers les autres,suicide schizophrénie, psychose...un veritable problème de santé publique et de société auquel les professionnels de la justice,de la santé,les legislateurs doivent s'interesser.....
@berhoc
Auteur : charmeur de serpent
Date : le 25 septembre 2013 à 22h18
Déjà, ça fait bizarre de parler d'un incident politique quand il s'agit d'un festival de film et d'une actrice qui parle politique dans une soirée qui célèbre le septième art.

L'actrice égyptienne pour qui j'avais de l'estime, mais plus maintenant, fait partie des artistes égyptiens qui font de la propagande pour Abdelfattah SSISI.

Quand on a donné la parole à l'actrice, il a commencé à parler de SSISI et à le remercier pour ce qu'il a fait pour l'Egypte. La ministre, Bassima HAKKAOUI, n'a pas apprécié qu'on parle politique dans une soirée de cinéma, alors elle lui a répondu intelligemment :

إنّ المغرب بلدٌ يَسعُ جميع الأطياف، المغاربة يتقبلون الآخر، وعندما نُمكِّن للإقْصاء؛ فإنَّنا بذلك نُمكِّن للفَساد وزَعْزَعة الأوطان".
@asia01
Auteur : sarafanxxl
Date : le 25 septembre 2013 à 16h48
quand on demande quelque chose a dieu,on dit toujours ""ameeeeen"" a la fin. lol
Sakkamerde!
Auteur : asia01
Date : le 25 septembre 2013 à 15h06
Je cite"celles qui sont voilées...pour cacher leur laideur..."
Mais pour qui tu te prend misérable ver de terre?oh mon dieu,foudroi-le sur place,qu'il n'ai pas le temps de regretter sa méchanceté .
Non mais.
ces laic et leurs betises
Auteur : hyayna
Date : le 25 septembre 2013 à 12h49
cette ministre est elu du peuple Marocain, le peuple Marocain est un peuple Musulman, les laic non pas leur places chez nous, si vous aimé les mini jupe et la prostitution y'a pas de probleme quitter notre beau pays et aller en france offrir vos services mais avec votre laideur qui voudra de vous? peux etre un chihurgien pour arranger sa
Emission spécial MRE
2m Radio + Yabiladi.com