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Sahara / ONU : Qui est derrière l’éviction de Petre Roman ? s’interrogent des eurodéputés

Publié
Josep Borrell / DR
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Après les Etats-Unis et l’ONU, le retard dans la nomination d’un nouvel envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, préoccupe aussi les eurodéputés. Sep membres du Renew Europe Group (centriste) ont souligné, dans une question écrite adressée au Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, que depuis la démission de l’Allemand Horst Köhler en mai 2019, le poste est resté vacant. Et de rappeler que dans son point de presse du 4 mars 2021, le porte-parole d’Antonio Guterres affirmait «qu’aucun candidat n’était actuellement pressenti pour la fonction».

Les parlementaires européens précisent dans leur texte que l’ancien Premier ministre roumain, Petre Roman, avait pourtant annoncé sa candidature pour le poste. «Un retard d’autant plus regrettable que deux tables rondes encourageantes avaient rassemblé toutes les parties prenantes sous l’égide d’Horst Köhler en décembre 2018 et mars 2019», déplorent les sept eurodéputés centristes.

Aussi, ils demandent à Josep Borrell d’identifier la partie ou les parties qui ont rejeté la candidature de Petre Roman et d’autre part de présenter les efforts de l’UE pour une relance du processus de paix dans le cadre de l’ONU et selon les paramètres convenus par le Conseil de sécurité de l’ONU dans sa dernière résolution 2548, en octobre 2020.

Pour rappel, à travers El Watan, le pouvoir algérien avait exprimé son rejet de la candidature de l’ancien Premier ministre roumain au poste de nouvel envoyé au Sahara occidental. En décembre dernier, le quotidien francophone l’avait accusé d’être «pro-Maroc (…) Sa grande proximité avec le makhzen, le disqualifie normalement pour tout poste ayant un rapport avec le dossier sahraoui ou le Maghreb».

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