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Souss : La Coordination Akal dénonce les «déplacements volontaires des populations autochtones»

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Photo d'illustration / DR.
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Les représentants des coordination Akal contre la spoliation des terres et des richesses des autochtones basées aux Etats-Unis, au Canada et en Europe ont récemment exprimé leur soutien au mouvement au Maroc, soulignant que les autorités dans le royaume «continuent intensivement de spolier les terres malgré le contexte de crise sanitaire». Dans un communiqué parvenu à Yabiladi, elles ont exprimé leurs inquiétudes face à la «nette augmentation des agressions des meneurs de troupeaux d’éleveurs intensifs», subies par «la population amazighe surtout dans le Souss».

Les trois coordinations pensent ainsi à «l’élaboration de projets communs», ayant pour but de «réaliser des actions et des projets de sensibilisation de l’opinion publique sur les problématiques rencontrées par les autochtones amazighs (la spoliation des terres) mais aussi de poursuivre [les] actions auprès des organismes internationaux». Dans un communiqué également, la section Chtouka Aït Baha de la coordination Akal a en effet dénoncé «une politique de déplacements forcés sous différents couverts» et qui, selon elle, «entre dans le cadre d’une épuration ethnique».

Pour les membres d’Akal à Chtouka Aït Baha, «la question se tranchera prochainement devant la justice internationale entre [la coordination] et les responsables mis en cause». Par la même occasion, la section appelle les organisations internationales, «y compris l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à revoir sa position à l’égard de la loi 113.13 [relative à la transhumance pastorale, à l’aménagement et à la gestion des espaces pastoraux et sylvopastoraux, ndlr] dont se targue le Maroc».

Selon Akal, «c’est un texte qui représente un danger sur la stabilité et le droit des populations autochtones sur leur propriétés et leurs terres».

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