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Conclusions de l'etude "Les immigrés en Bourgogne"

L'Atlas offre une description précise de la population immigrée de Bourgogne à travers plusieurs thèmes : pays d'origine, migrations récentes, acquisition de la nationalité française, formation et emploi, composition des familles, place des enfants, modalités de logement.

Huit agglomérations à la loupe

Un éclairage particulier est apporté sur cette population dans les principales agglomérations de la région, dont Dijon, Chalon-sur-Saône, Mâcon, Le Creusot et Montceau-les-Mines, Sens et Auxerre.
Étrangers ou immigrés ?
Lors du recensement de 1999, la Bourgogne comptait 82 900 personnes immigrées, c'est-à-dire nées étrangères dans un pays étranger et résidant en France en 1999. II ne s'agit donc pas de la population étrangère, puisqu'un grand nombre de ces personnes ont acquis la nationalité française depuis leur arrivée en France (30 400). Dès lors qu'ils sont nés en France, les enfants d'immigrés ne sont pas eux-mêmes immigrés. Mais l'Atlas donne des indications sur la composition des familles au moment du recensement.

La Saône-et-Loire en tête

La Bourgogne n'est pas une région de forte immigration : avec 5,1 % de personnes immigrées contre 7,4 % au niveau national, elle se situe au onzième rang des régions métropolitaines et abrite moins de 2 % de la population immigrée résidant dans l'Hexagone. C'est en Saône-et-Loire que les immigrés sont les plus nombreux : 30 600. La Côte-d'Or vient ensuite (26 200), puis l'Yonne (18 500) et la Nièvre (7600). Mais la part des immigrés dans la population régionale est quasiment identique dans 3 des 4 départements : 5,2 % en Côte-d'Or, 5,6 % en Saône-et-Loire et dans l'Yonne. Elle est inférieure dans la Nièvre : 3,4 % de l'ensemble des résidents.

Les Portugais les plus nombreux

Essentiellement citadine, cette population est composée principalement de personnes venues du Portugal (22,5 %), du Maroc (15,4 %), d'Italie (11,5 %) et d'Algérie (9,6 %).
Plus de chômeurs
Si les jeunes générations sont mieux formées, les immigrés restent plus touchés par le chômage que l'ensemble des actifs, leurs emplois sont plus précaires et moins qualifiés. Les femmes sont moins présentes sur le marché du travail.
La moitié d'ouvriers
Un peu plus de 50 % des immigrés bourguignons sont ouvriers. Leur faible représentation dans les catégories employés et professions intermédiaires s'explique en partie par le fait que les étrangers n'ont pas accès aux emplois administratifs.

Couples mixtes

Dans plus de la moitié des couples, un seul conjoint est immigré et près de 9 enfants d'immigrés sur 10 sont nés en France.

Logements collectifs

Les ménages immigrés vivent plus fréquemment en logement collectif. Mais on constate d'importantes disparités en fonction de la nationalité : les Italiens et les Ibériques, par exemple sont fortement axés sur le logement individuel.

Source: Le bien Public

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