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Faut-il réformer la loi marocaine contre le terrorisme ?Quinze ans de prison pour Youssef Khoudry, dix pour Othmane Raydi. Tous deux mineurs au moment de leur arrestation, en mars 2007, à la suite du suicide de Abdelfettah Raydi dans un cybercafé de Sidi Moumen, le complice et le jeune frère du kamikaze ont été condamnés lundi 10 mars par la Chambre criminelle chargée des mineurs de la Cour d’appel de Salé. Ils sont accusés, entre autres, de constitution d’une bande pour préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter atteinte à l’ordre public, et de participation à la fabrication d’explosifs. Une étude européenne souligne la sévérité de la France en matière de politique d'immigrationLa France possède une législation très restrictive concernant le regroupement familial, les droits électoraux ou l'accès au marché du travail pour les migrants, souligne une étude européenne présentée, lundi 17 mars, à Paris, lors d'un séminaire organisé par le British Council. En s'appuyant sur les données de vingt-cinq pays de l'Union européenne (UE) et de trois autres pays (Canada, Suisse, Norvège), le British Council et le Migration Policy Group ont calculé un Index européen des politiques d'intégration des migrants, le Mipex, leur permettant de comparer les politiques de ces pays en matière d'intégration des immigrés. Lutte anti-corruption: Transparency Maroc s’allie au ministère de la SantéVaste chantier que celui de la lutte contre la corruption. Surtout lorsqu’elle sévit dans le domaine de la Santé. Le ministère de tutelle, conscient de l’urgence de mesures radicales à ce sujet, a décidé de prendre le taureau par les cornes. L’alliance avec Transparency Maroc (TM), dont l’expérience en matière de corruption n’est plus à démontrer, pourrait se révéler déterminante dans la stratégie ministérielle. Sommet de l'OCI. Le coup de pouce de Mohammed VIRencontres avec chefs d'Etat, affrètement de paquebot royal, actions caritatives, Mohammed VI met le paquet pour venir en aide à Abdoulaye Wade. Qu'aura-t-il en retour ? La rupture des décideurs politiques marocains est toujours attendueRupture. Aujourd’hui, ce terme est dans toutes les bouches des décideurs politiques marocains. En effet, il n’y a pas un ministre (ou un haut commis de l’Etat) qui n’emploie pas «la rupture» dans son discours officiel. Rupture dans la manière de gouverner, rupture, dans le fonctionnement des institutions, rupture, dans l’approche des problématiques macro-économiques, rupture, avec les anciennes méthodes, rupture, avec… Zapatero rempile, le Maroc respireZapatero et les socialistes maintiennent le cap et remportent les législatives espagnoles. Mohammed VI a été l'un des tous premiers chefs d'Etat à les en féliciter. L’Union pour la Méditerranée décortiquée au Forum de Paris«Une Union pour la Méditerranée, pour quoi faire et comment ?», c’est le thème du Forum de Paris qui se tiendra du 28 au 30 mars à Paris. Décideurs politiques, chefs d’entreprise, intellectuels et journalistes sont invités à une large réflexion sur ce projet, cher au président français Nicolas Sarkozy. France-Municipales à Trappes : Ilhame Atillah, du social au politiqueTrappes est une ville en région parisienne avec une forte communauté marocaine, où Ilhame Atillah a grandi. Travaillant dans l'accompagnement d'enfants en situation d'échec scolaire mais aussi dans l'associatif, elle côtoie chaque jour le malaise social. C'est de ce constat amer qu'elle tire sa volonté de changer les choses dans sa ville et qu'elle décide de se porter candidate sur une liste indépendante pour les municipales de 2008. Loin des parcours classiques de la politique et de la vie partisane, Ilhame nous livre ses motivations et ses ambitions pour les trappistes. Mohammed Chaïb, du bled au Parlement catalanTout le monde a quelque chose à demander à Mohammed Chaïb. Dans le hall fastueux du Parlement de Catalogne, son portable n'arrête pas de sonner. Le député regarde le numéro appelant, hésite à répondre, se sent coupable, décroche en soupirant. Selon l'interlocuteur, il enchaîne en catalan, en espagnol, en français, en arabe. C'est un membre du Parti socialiste catalan qui lui fait part d'un sondage pour les élections du 9 mars ; sa mère qui s'inquiète de savoir s'il va bien ; un Marocain de Barcelone qui lui demande de l'aider parce que son propriétaire veut résilier son bail... Censure. Le Maroc ennemi d'InternetLe Conseil de l'Europe se penche sur une proposition qui considère la censure sur Internet comme barrière au commerce. Le Maroc est concerné, avec la Tunisie et l'Arabie Saoudite. |
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