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Interview : Driss Ksikes nous livre quelques secrets de sa boite noireDriss Ksikes, rédacteur en chef du magazine TelQuel s’essaye au roman après avor publié deux pièces de théâtre. On connaît le personnage pour ses billets engagés au sein de l’hebdomadaire, mais pas assez pour son premier amour : la littérature. Il renoue aujourd’hui avec l’écriture et s’essaye au genre romanesque avec « Ma boite noire ». Marock : Interview de Leïla MarrakchiA l'occasion de la sortie du film Marock dans les salles de cinéma au Maroc, nous publions une interview audio que nous avons réalisée il y a quelques semaines à l'occasion des Journées de la Jeunesse Marocaine à l'Institut du Monde Arabe. M. Alteresco : L'engouement des retraités français pour le Maroc "n'est pas une mode"Depuis quelques années, le Maroc est l'objet d'une nouvelle "immigration" constituée de retraités français et de marocains résidant à l'étranger de retour au pays. Si sur le deuxième phénomène peu de médias se sont intéressés, il y a en revanche pléthore de reportage, d'articles, sur l'installation de retraités français au Maroc. Laurent Paul Alteresco, présent au Maroc depuis plus de 8 ans s'occupe justement d'accompagner et de conseiller ces nouveaux migrants dans leur projet d'installation au Maroc. Son entreprise et ses partenaires se sont donnés pour mission de répondre aux besoins de cette nouvelle clientèle que ce soit pour trouver le bien immobilier idéal, ou apporter conseil dans un investissement professionel. Phénomène de mode ou tendance lourde ? C'est à cette question que Laurent Paul Alteresco a tenté de répondre à travers son expérience. Interview... Interview : Momo Cat fait vibrer la Finlande aux rythmes reggaeMomo Cat de son vrai nom Mohamed Quiat, est un marocain immigré en Finlande. En terre scandinave il a réussit à imposer sa passion, une musique rendue célèbre par le mythique Bob Marley : le reggae. Le froid et la différence de culture n’auront pas raison de la persévérance de ce mélomane. Quelque soit le pays d’accueil, son unique but est de transmettre son message par le biais des rythmes transcendant du reggae. Yabiladi vous invite à découvrir une nouvelle terre d’immigration marocaine avec le parcours de ce chanteur marocain. Témoignage : Les marocains en Côte d'Ivoire ont "la peur au ventre"La Côte d’Ivoire est en proie depuis quelques années, à une forte instabilité politique. Des émeutes, des attaques de factions rebelles, des tentatives de coup d’état ont rendu ce pays invivable pour les ivoiriens mais aussi pour les étrangers immigrés. La communauté marocaine présente en terre ivoirienne ne se sent plus en sécurité. Beaucoup ont du tout abandonner et fuir le pays pourtant si accueillant au départ. Récemment un marocain a été assassiné en plein jour par des pillards au cœur même d’Abidjan. Depuis le 3 Juillet 2005 le corps du défunt n’a toujours pas été rapatrié, ce qui provoque un fort sentiment d’abandon parmi les membres de la famille de la victime mais également chez les autres compatriotes solidaire dans ce malheur. Nous avons voulu sur Yabiladi.com, sensibiliser et alerter sur la peur croissante de ces derniers marocains en Côte d’Ivoire. Pour cela nous avons interrogé un marocain présent dans le pays depuis 1978. Pour des raisons de sécurité évidente, nous avons convenu de ne pas révéler son identité. Entretien. Scandale Servaty : Interview de Fatiha Saïdi, députée bruxelloiseScandale à Agadir. Un pervers sexuel a défrayé la chronique en Belgique et au Maroc avec une sordide affaire de photos pornographiques prises à l’insu de jeunes femmes marocaines. Philippe Servaty a réussi à provoquer un cataclysme en diffusant ces clichés sur internet. Très vite, les évènements s’emballent. Des divX sont vendus au Maroc avec les photos, les médias s’emparent de l’affaire, Philippe Servaty est poussé à la démission par son journal qui est scandalisé par ses actes, les femmes impliquées sont identifiées par les enquêteurs marocains, elles sont emprisonnées, et jugées coupables. Après quelques atermoiements, une enquête judiciaire est enfin ouverte contre le belge Servaty par la justice de son pays. Vous l’aurez compris cette affaire est un véritable coup de tonnerre au Maroc comme en Belgique mais surtout au sein des familles des victimes. Fatiha Saïdi, une belgo marocaine députée régionale bruxelloise (PS), déjà très engagée dans la lutte contre toutes les formes de discriminations en Belgique, s’empare de se dossier qui touche la dignité de familles marocaines. Elle a entrepris un voyage au Maroc et suit le dossier avec un avocat sur place et le tissu associatif qui commence à s’organiser. Avec Fatiha Saïdi, voyage au cœur d’une sordide affaire. Interview : Mahdi Elmandjra interdit de conférence à TetouanMahdi Elmandjra né en 1933 à Rabat, a été l'un des premiers marocains à étudier aux Etats-Unis. Par la suite il a étudié en Angleterre à la LONDON SCHOOL OF ECONOMICS. Il occupe aujourd'hui le poste de professeur à l'Université Mohammed V à Rabat. Entre-temps il a été chargé de responsabilités importantes comme celles de Directeur Général de la RTM, Premier Conseiller de la Mission Permanente du Maroc auprès des Nations Unies à New-York, sous-Directeur général de l’UNESCO pour les Sciences Sociales, les Sciences Humaines et la Culture... Inutile de les citer toutes. Vous l'aurez compris le Professeur Almandjra a eu une vie professionnelle bien chargée. Mais ses travaux dans le domaine de la prospective sont probablement ceux qui ont le plus marqué les esprits. Alors que cet intellectuel de renom devait participer à une conférence à Tetouan, une nouvelle interdiction lui a été signifiée. Pour la sixième fois, Mahdi Elmandjra n'a pu tenir une conférence. Pour en savoir plus, nous avons interrogé ce professeur éclectique dans le paysage intellectuel marocain. Réda Taoujni : Après Tindouf, les séquestrés de l’aéroport d’AlgerLe Samedi 25 juin 2005, 2 membres de l’Association le Sahara Marocain (ASM) basée en Espagne, ainsi que 4 journalistes marocains ont été arrêtés par les forces de sécurité à l’Aéroport Houari Boumediene d’Alger. Retenus plus de six heures, ils ont été interrogés comme de vulgaires délinquants pour être finalement refoulés vers Rome. Profondément choqués par le sort que leur ont réservé les autorités algériennes pourtant au courant de la visite de la délégation, nos six compatriotes ont gardé un souvenir amer de cet aéroport international d’Alger. Réda Taoujni, Président de l’ASM n’a pourtant pas perdu son sens de l’humour et prend cette mésaventure avec philosophie. Pourtant de part ses activités associatives, il a été la personne la plus sollicitée pour les interrogatoires des policiers algériens. A notre tour, nous le soumettons à nos questions mais dans une ambiance plus amicale. Aziz Souizi : "Mon père touchait une pension d’ancien combattant de 50€/an"Cette année l’Europe, et notamment la France commémorent le cinquantenaire de la libération du joug nazi et de la fin de la IIème Guerre Mondiale. Mais une place négligeable est faite aux tirailleurs sénégalais, marocains, … qui ont payé de leur chair pour libérer la France, néanmoins pays colonisateur. Aujourd’hui par cette interview nous voulons rendre hommage aux milliers de soldats venus des colonies pour combattre en France, en Italie, en Autriche, en Allemagne ou même plus tard en Indochine. Nous saluons la mémoire des marocains par le biais d’un entretien avec le fils de l’un d’entre eux. Cette mémoire négligée ne se manifeste pas seulement dans le peu de reconnaissance lors des festivités de la libération, mais surtout dans le peu de considération et dans le traitement fait à ces hommes qui ont répondu à l’appel du combat. Nous avons ici le témoignage de Aziz Souizi, fils d’un tirailleur marocain. Après avoir enseigné à l’Université de Rennes pendant 5 ans, il est rentré au Maroc où il occupe aujourd’hui le poste de professeur de Chimie organique à la Faculté de Sciences de Kénitra. Ce fils de combattant est avant tout blessé, une première fois par le décès de son père, et une deuxième fois par le traitement fait à ce retraité de l’armée française et plus tard à sa femme devenue veuve. Témoignage… Abdeslam Ahizoune : "sa voisine lui offre un pack Jawal pour avoir la paix"Abdeslam Ahizoune est un homme à la carrière fulgurante. Ce quadragénaire est à la tête du fleuron de l’économie marocaine à savoir la première entreprise de télécommunication du pays: Maroc Telecom. Il a accompagné cette entreprise publique vers sa privatisation partielle avec l’entrée du groupe Vivendi, puis a mené son introduction en bourse sur les places casablancaise et parisienne. Entre temps Abdeslam Ahizoune, a eu pour mission de conduire son entreprise dans la compétition pour faire face à la concurrence sur le créneau de la téléphonie mobile aujourd’hui, et demain sur celui de la téléphonie fixe. Lors d’une conférence organisée par l’AMGE-Caravane à Paris, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec cet homme... plutôt discret. |
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