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Trois Marocains sur quatre ont un crédit à la consommationTrois Marocains sur quatre sont titulaires de 1 ou 2 crédits à la consommation. Et plus d’un Marocain sur deux déclare qu'il ne lui reste que 30% de son revenu après le remboursement de ses crédits. Partenariat pour le recrutement de plus de 700 marocains en EspagneL'Agence nationale de Promotion de l'Emploi et des Compétences (Anapec) et le groupe espagnol Hermanos Martin (HM), spécialiste des services et supermarchés, ont conclu, mardi à Rabat, une convention de partenariat destiné à recruter plus de 700 Marocains en Espagne durant la période 2008-2012. Un Marocain au sommet de Crédit Agricole SAAprès avoir été nommé directeur général délégué de LCL, il y a à peine deux ans, le Marocain Mohamed Agoumi franchit un nouveau cap dans l’organigramme des plus prestigieuses banques françaises. Ce Tangérois de cinquante ans va rejoindre la maison-mère de l’ex-Crédit Lyonnais pour seconder Jean Frédéric de Leusse, patron actuel de la banque, comme directeur adjoint du développement international. Nouveau site pour la centrale thermique de SafiUn nouveau site a été, finalement, trouvé pour accueillir le projet de centrale thermique dans la région de Safi. Elle sera en fin de compte construite à Jorf Lihoudi, loin du site touristique de Souiria Laqdima. Le nouvel emplacement est situé à 2 km au sud de la ville de Safi et non loin des installations de l’OCP. Une trentaine de kilomètres le séparent de la station balnéaire. Affaire Calyon : le Crédit agricole du Maroc devra prouver qu’il a été victime ou payerL’affaire n’a pas fini de faire couler de l’encre. A l’heure où nous mettions sous presse, une réunion au sommet était prévue à Paris entre les responsables de Calyon (banque d’affaires du Crédit agricole français) et ceux du Crédit agricole du Maroc (CAM), ce vendredi 21 mars. La rencontre promet d’être agitée car, malgré la sérénité qu’ils affichent, les managements des deux banques semblent irrités par la situation. Mohamed Elmandjra : de la Silicon Valley à la tête de MéditelIl est des patronymes difficiles à porter. Pour Mohamed Elmandjra, 44 ans, l’excellence est un label familial, que l’on se doit de mériter. Surtout avec un nom de famille directement associé à l’oncle, cet économiste, futurologue et intellectuel qu’est Mahdi Elmandjra. «C’est sûr qu’il est un exemple, mais mon père a également été une référence dans ma vie», affirmait-il à La Vie éco en octobre 2004, dans le cadre d’un article réalisé sur les Marocains de la Silicon Valley. En 1948, c’est le grand-père Elmandjra qui sera le premier Marocain à faire des études aux Etats-Unis, à une époque où les Amériques représentaient encore l’inconnu pour les Marocains. Le père de Mohamed, lui, obtient en 1954 un MBA de l’Université Columbia, à New-York, puis occupe un poste sur place, auprès de la Banque Mondiale. Idem pour Mahdi Elmandjra qui a obtenu son diplôme de la non moins prestigieuse université Cornell. Le gouvernement veut relancer le pouvoir d'achat en réformant l'impôt sur le revenuLe gouvernement prépare activement le deuxième round du dialogue social. Lundi 24 mars, le Premier ministre a donné rendez-vous à tous les ministres concernés, entre autres les finances, l’emploi, la modernisation des secteurs publics et les affaires économiques et générales, pour apporter les derniers réglages à ce qui sera proposé dans quelques jours aux syndicats. Au menu, l’examen du résultat des travaux des deux commissions constituées à cet effet. La première, pilotée par le ministère de l’emploi, devait réfléchir sur les mesures à proposer pour le secteur privé tandis que la deuxième, confiée au département de la modernisation du secteur public (MMSP), devait explorer des pistes pour les fonctionnaires. Tourisme : Inquiétudes sur le produit MarocDepuis quelques semaines, de nombreux acteurs du secteur du tourisme pointent du doigt les chiffres enregistrés par la destination Maroc. En effet, les indicateurs sont passés du vert au rouge. Moins de visiteurs, chute des réservations, baisse du tourisme de masse,... depuis la fin de l’année 2007. Et les premiers résultats de 2008 confortent la tendance baissière. En clair, la situation est alarmante. Les importations marocaines en hausse, tirées par l'achat de brut et de bléLes achats de pétrole brut et de blé continuent de tirer vers le haut les importations marocaines de marchandises qui ont atteint, en janvier 2008, quelque 22,4 milliards de dirhams (1 dollar=7,5 dirhams), soit une hausse de 24% par rapport à janvier 2007. Pouvoir d'achat: vers une augmentation du SMIG au MarocPatronat et syndicats acceptent l'idée d'une augmentation des salaires. Ils sont divisés sur les contours de la hausse. Le gouvernement tranchera dans deux mois. |
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