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«Marock» au Maroc : Une polémique par presse interposéeSeules quelques semaines nous séparent de la sortie nationale de Marock. Pourtant, une question revient incessamment : Marock est-il marocain ? Après le «débat» qu’il a suscité lors du Festival National du film à Tanger, les uns et les autres se sont peu à peu calmés. Mais un communiqué du Syndicat du théâtre marocain paru dans le journal Attajdid remet la polémique au devant de la scène. Les MRE et le Maroc : Voter ? Oui, mais…Le recours devant la Cour suprême de Rabat en 2002, assignant en justice le Premier Ministre de l’époque, Abderrahmane Youssoufi pour l’exclusion des marocains résidant à l’étranger (MRE) des élections, a ouvert une vaste offensive pour l’obtention du droit de vote. Cette offensive a été menée par le milieu associatif marocain à l’étranger pour l’essentiel. Les partis politiques ont encore une fois démontré leur incapacité à relayer les préoccupations citoyennes. La décision royale récente accordant le droit de vote au MRE a mis fin au feuilleton revendicatif. Les choses sérieuses pourront commencer en vue des élections de 2007. Si la revendication paraît légitime et l’octroi du droit de vote au MRE est considéré comme une reconnaissance, nombreux sont ceux qui se posent des questions sur l’organisation pratique des élections, sur les candidats potentiels… Pour en savoir plus, nous avons interrogé les internautes dans le cadre de nos enquêtes interactives mensuelles. Plus de 1100 participants ont répondu. Analyse... Femmes et médias au Maroc, quelle réalité ?« Les journalistes devraient être la mémoire de leur peuple, et le sont, le plus souvent » Michel Jobert Humeur : Sauver le football nationalEn 2002, après une piètre participation du onze national au rendez-vous du football continental au Mali, et sa non qualification à la coupe du monde de la même année, des voix se sont élevées pour réhabiliter le football national -par ailleurs une des figures de proue du football africain-. Open sky : Voler ou coulerLe ciel marocain est appelé à accueillir l’Europe et ses vingt cinq étoiles. L’Open sky devrait en principe être effectif dans quelques mois. Cet accord préconise une libéralisation réciproque des marchés aériens du Maroc et de l’Union Européenne (UE). Mais cette réciprocité est-elle suffisante pour parler d’équité, comme l’a fait le Ministre du Transport, M.Ghellab? Instance équité et réconciliation : La page est tournée ( ?)L’Instance Equité et Réconciliation délivre sa conscience. Voilà deux années que ses membres travaillent d’arrache-pied pour permettre au Maroc de refermer les plaies du passé. Après l’écoute et l’investigation viennent les recommandations et les excuses. La mission de l’IER touche à sa fin, mais est-elle pour autant accomplie ? Le cinéma marocain : les lueurs du changementLongtemps boudé et critiqué le cinéma marocain regagne depuis quelques années confiance et renoue avec le public. Une présence dans les plus grands festivals en l’occurrence Cannes, San Sebastian ou Marrakech et des cinéastes reconnus à travers le monde. En évoquant le cinéma marocain, on ne peut s’empêcher d’évoquer des noms qui ont marqué à travers leurs signatures, l’histoire cinématographique marocaine et continuent à satisfaire leur public au moment où d’autres déçoivent. Ceci étant, le Maroc peut se réjouir de compter parmi sa filmographie des « chefs d’œuvre » et des cinéastes prêts à sortir de sa léthargie le septième art. Sida : Le Maroc assume ses responsabilitésJamais un mois de décembre n’a connu autant de rouge au Maroc. Pin’s, écharpes, affiches…la couleur de la passion se décline un peu partout. Rassurez-vous, le père Noël n’y est pour rien. La star du moment est d’un tout autre calibre, assez imposante pour mobiliser les instances internationales, le gouvernement, les associations, les imams et les professionnelles du sexe! Le SIDA fait de plus en plus parler de lui, les langues se délient et c’est tant mieux pour nous. Enquête interactive : Mieux que les émeutes : la révolte des urnes !Les récentes émeutes qu’a connu une partie des banlieues françaises ont provoqué la « condamnation » chez une large partie de l’opinion publique française. Vue comme un caprice de voyous refusant de « s’intégrer » à l’universalisme français, cette révolte que certains chantres du républicanisme chauvin ont qualifié d’ « intifada des banlieues » (1), n’a pas provoqué le débat escompté. J’ai vu tuer Ben Barka : Arrêt sur la fin tragique d’un leaderUn film tant attendu, et une énigme que beaucoup de personnes ont essayé d’élucider à travers de nombreux écrits sur le sujet. Mais un film sera-t-il suffisant pour assouvir toutes les soifs ? Apparemment non. D’une part, à la sortie des salles les discussions continuent et d’autres parts, Bachir le fils de Mehdi Barka réclame toujours la vérité sur la disparition de son père. |
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