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Humeur : Cette France qui infantilise le mondeCette semaine une "bonne nouvelle" est tombée : la France, après environ cinquante années de sourde oreille, a enfin décidé de rendre justice à nos grands parents qui ont combattu sous le drapeau tricolore, en acceptant de revaloriser leurs pensions. "Un acte de justice" selon le gouvernement Chirac. Soit. Mais on se désole que ce soit 47 ans après ! L’enquête sur les consulats sur Yabiladi débattue à l’Ambassade du Maroc à ParisDébut Juillet, était publié les résultats d’une enquête réalisée sur Yabiladi.com, ayant pour thème : "la perception des consulats par les marocains à l’étranger". Cette enquête qui a connu une forte participation (plus de 3800 votants et plus de 150 témoignages) a également eu un succès très important lors de la publication de la synthèse (Plus de 10 000 lectures). D’ailleurs beaucoup de personnes ont demandé à ce que les résultats soient portés à la connaissance des responsables. (Ministère de tutelle, consulats, ambassades) Le Général Hamidou Laânigri : Plus dure a été la chuteDepuis longtemps les associations nationales de défense des droits de l'Homme réclamaient sa tête. La presse aussi. Ou plutôt une partie d'entre elle. Maintenant c'est chose faite : le tout puissant homme de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a "sauté", après de "bons et loyaux" services. Et, (faut-il le rappeler ?) un fabuleux destin scellé par une fulgurante ascension au sein de la Grande muette et des services de renseignements marocains. Jusqu'à ce jour fatidique du 13 septembre où le général, qui était jusque-là dans les bonnes feuilles du souverain et en charge de la sécurité des Marocains, a été envoyé aux pelotes. De son piédestal jadis d'homme fort du pouvoir, Laânigri n'est plus qu'un simple inspecteur général… des "mroud", des Forces auxiliaires. Qu'a-t-il fait pour mériter une telle gamelle ? Pourquoi était-il tant décrié et exécré par les ONG et la presse indépendante ? Retour sur le débarquement du général. Témoignages : Ceuta et Mellilia un peu moins d’un an aprèsDes étudiants subsahariens au Maroc se rappellent et jugent également leur pays d’accueil en matière d’intégration de subsahariens en général et des étudiants en particulier. Les MRE et leur consulat : le choc des culturesLes consulats, voilà un sujet qui passionne nos compatriotes établis à l’étranger. Première fenêtre sur le Maroc pour des millions de citoyens, le consulat est un passage obligé. Papiers d’identité, mariage, divorce, enseignement de l’arabe, les raisons sont nombreuses pour frapper un jour à la porte du consulat marocain le plus « proche » de chez vous. Fini le temps de « l’encadrement » serré de la communauté par différents moyens, place aux services, si l’on croit aux discours qui ont fait jour avec la nouvelle conception de l’autorité. Les consulats ont-ils réussi à faire leur révolution ? Suivent-ils les évolutions que connaît le Maroc ? Ont-ils intégrés les mutations des communautés marocaines à l’étranger ? Sont ils enfin contaminés par les mœurs administratives locales ou continuent-ils à vivre hors du temps. Autant de questions qui exigent qu’on s’ y attarde en cette période de pointe pour les services consulaires du Royaume. Pour en avoir le cœur net, nous avons donné la parole aux principaux concernés : les usagers. Plus de 3400 internautes ont répondu à notre enquête. Enquête interactive : Les marocains à l'étranger majoritaire dans le parti des "sans parti"L’année 2007 sera l’année des urnes. En France comme au Maroc, la bataille électorale va rentrer dans sa phase déterminante. Au Maroc, le sondage réalisé par l’institut américain l'Institut républicain international (IRI) a placé le PJD (parti de la justice et du développement) largement en tête. Cette nouvelle n’a pas manqué d’irriter les partis du gouvernement. Les scores annoncés ont donné le tournis à certains responsables de la majorité. De son côté, la communauté marocaine établie à l’étranger s’apprêtait à participer aux législatives de 2007 sans une réelle visibilité. Avant que le ministre de l’intérieur ne sonne la fin de la récréation concernant cette hypothétique participation, nous avons voulu en savoir plus sur les sensibilités politiques de la communauté marocaine établie à l’étranger . Plus de 3800 internautes ont répondu à notre enquête. Et si l’immigration exerçait aussi son droit de retrait ?Lorsque le bon sens ne suffit pas, alors dire sa réprobation devient une nécessité et un acte citoyen. A l’approche de chaque échéance électorale en France la question de l’immigration s’invite et s’installe avec le lot habituel de mauvaise foi et autres instrumentalisations. Elle devient le lieu commun pour déverser ce qu’il y a de vil ou d’abject : le rejet, l’égoïsme et la xénophobie. Enquête interactive : Le retour au Maroc, entre rêve et réalitéLe retour au pays, voilà un sujet passionnant qui anime la majorité des débats entre marocains de l’étranger. Pendant que les marocains de l’intérieur ne pensent qu’à déserter par mer, terre et air ce même Maroc. D’où vient ce paradoxe ? De la nostalgie pour les uns, l’eldorado pour les autres ? Du « chacun voit midi à sa porte » ? Pas si simple ! Si le départ de nombreux marocains vers l’étranger passionne toute la société, leur retour au pays laisse perplexe et bouscule les schémas établis, y compris chez les marocains de l’extérieur eux même. La crise post 11 septembre, le racisme décomplexé dans une Europe de plus en plus conservatrice, une pseudo-éclaircie politique et sociale d’un Maroc à la croisée des chemins sont des facteurs nouveaux qui ravivent la question du retour. Nous avons voulu en savoir plus en interrogeant les internautes qui pour la plupart ont vécu le mythe du retour des premières générations, plus de 4100 ont répondu à notre enquête. Analyse. Nouvelle politique d’approche du dossier du Sahara : Home sweet homeLe Maroc change visiblement de politique pour la résolution du dossier du Sahara. Cela est perceptible à travers diverses actions menées tout récemment par le pays. Parmi elles figurent la visite royale au Sahara en mars, la constitution du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires du Sahara (CORCAS)… Aujourd’hui, ce sont ces 48 prisonniers qu’on décide de libérer. Sahara : Le CORCAS veut renouer le contact avec les associations pro-PolisarioLe président du CORCAS vient d'envoyer une lettre aux différentes associations de sahraouis proches du Polisario afin de renouer le contact. |
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