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Le quotidien Assahifa... au coeur de la tourmenteDans sa livraison de mardi 30 janvier 2007, le quotidien arabophone «Assahifa» a publié un article portant des accusations graves sur la personne du Roi Mohammed VI qui aurait, selon le tabloïd, mis en sommeil la découverte de pétrole dans la région de Talsint, en 2000, contre la somme de 13 millions de dollars US. Mobisud : un cas d'école pour le marketing ethnique en FranceCibler les consommateurs en fonction de leur origine reste une démarche que peu de grandes entreprises osent initier en France. On ne peut dès lors que remarquer le lancement de l'opérateur mobile virtuel (MVNO) Mobisud, fruit d'une association entre Maroc Telecom (groupe Vivendi), SFR (même actionnaire de référence) et le groupe marocain Saham. Ce projet innove en effet tant en terme de marketing de l'offre, que de communication et de stratégies médias. Entretien de Gallimard avec Mohamed Razane«Dit violent», paru en juin dernier, soulève toujours autant de questions. Son auteur, Mohamed Razane, répond cette fois-ci à celles des Editions Gallimard. L’entretien se fait à travers les mots, le langage mais aussi l’expression du visage. C’est en images que Mohamed Razane s’exprime encore une fois sur la violence de son roman, et partant sur celle d’une réalité souvent ignorée … Nichane mort de rireNichane n’y est pas allé par quatre chemins, le premier ministre non plus. On l’aura compris, rapporter des blagues qui ne font pas rire grand monde peut coûter beaucoup. «Comment les Marocains rient de la religion, du sexe et de la politique», Nichane l’a bien compris après la parution de son dossier, à ses dépens. Plus on est de fous, plus on rit. Le calvaire des expulsés Marocains de FranceDepuis l’an dernier, Sarkozy et le gouvernement français ont commencé à s’acharner sur les enfants d’immigrés qui entraient à l’école sans papier, l’éducation étant libre. Le ministre de l’intérieur français a fait une proposition consistant à ce que les gens qui sont dans ces cas déposent leurs dossiers pour des procédures de légalisation : 6000 candidatures devraient être retenues sur les quelque 33000 dossiers déposés. Ce qui fait que 27 000 personnes –de toutes nationalités confondues- se retrouvent sous la menace de l’expulsion. Des Marocains faisaient partie aussi de ce lot de personnes victimes de la nouvelle politique de Sarko. Lutte contre la corruption : Le plan gouvernemental en actionLe Maroc toujours aussi bien placé quand il s’agit de corruption. Il se hisse piteusement encore une fois tout en haut de l’échelle de mesure adoptée par Transparency International, pour occuper la position de vice champion du monde en la matière. Le résultat n’est une surprise pour personne. Le gouvernement fait mine de s’en soucier depuis quelques années déjà. Après s’être fait taper sur les doigts en 2005, il est décidé aujourd’hui à prendre le taureau par les cornes. Pour ou contre une télévision amazighophone au Maroc ?Il y a quelques semaines, on a assisté à ce que l’on pourrait qualifier de ‘’coup de gueule’’ des amazighs. Ces derniers estimant que la place consacrée à leur langue, à leur culture en général dans les deux chaînes publiques (RTM et 2M) est une portion congrue. Solution ? La création pure et simple d’une TV en amazigh. Une proposition qui est loin de faire l’unanimité au sein de la société. Déjà, dans les discussions informelles entre amis, chacun y va de son argument : soit pour appuyer l’idée de créer une chaîne berbérophone avec comme conviction que celle-ci ne ferait que confirmer davantage le credo d’un Maroc pluriel et uni ; soit pour la réfuter en la taxant de politique sécessionniste, allant même jusqu’à évoquer le dahir berbère du 16 mai 1930. Plus encore, le camp du ‘’ contre’’ argue qu’avec le problème du Sahara, l’heure devrait être plutôt à l’‘’union’’ et à la ‘’solidarité’’. Mais qu’en pensent les leaders d’opinion ? C’est ce que nous avons voulu savoir en allant recueillir les sentiments d’universitaires, de journalistes, etc. sur le bien fondé ou non d’une éventuelle télévision amazighophone. Micro-trottoir. Les zmagrias ne font toujours pas "recette"Qui n’a pas entendu un chauffeur de taxi pester contre ces malfrats débarqués de nulle part à bord de grosses berlines ? Qui n’a pas entendu parler de la responsabilité des émigrés dans l’hécatombe routière ? Les antagonismes entre les marocains de l’intérieur et ceux du « monde » s’amplifient. Les générations silencieuses d’émigrés, qui ont travaillé et vécu dans l’ombre ont laissé place aux nouvelles générations visibles. Ces générations turbulentes questionnent à la fois la société d’accueil et celle de leurs parents. La société d’accueil voit en elles une menace pour son identité pendant que les marocains de l’intérieur stigmatisent le fossé culturel qui les séparent des ces « ovnis » qui disent partager le même amour du pays. Ils sont de plus en plus nombreux à troubler la quiétude de nos villes et villages pendant la saison estivale et cela ne se fait pas sans heurts. Nos forums sont régulièrement témoins d’affrontements « beurs/blédards ». Lors de la dernière enquête en ligne, nous avons demandé aux internautes de se prononcer sur l’image des marocains de « l’extérieur » dans leur pays d’origine. Certains nous ont fait remarquer que poser la question c’est déjà y répondre ! Analyse. Les "galères"’ du football marocain : A qui imputer la responsabilité ?A cette question beaucoup répondent généralement : ‘’Cest parce que le football est makhzénisé, le Général Benslimane et sa clique en ont fait une chasse gardée et ne font rien pour son épanouissement ; donc la faute est aux sécuritaires et… à Hassan II’’, etc. Ces genres de réponses, on en rencontre constamment. Dans la presse nationale surtout. Au point de devenir un lieu commun. Et si l’on sortait des sentiers battus pour situer les responsabilités des uns et des autres ? C’est ce que nous avons voulu faire en posant la question à un certain nombre d’observateurs avertis et des acteurs de la vie sportive nationale, à l’image de Najib Salmi, vieux briscard de la presse sportive nationale avec quelque quarante années d’exercice, ou encore de Mohamed Guertili, ex- membre de la fédération royale marocaine de football, etc. La presse Marocaine et le discours papalLa déclaration de Bavière de Benoît XVI liant implicitement l’Islam à la violence a eu un écho retentissant au royaume. De l’intelligentsia au chauffeur de taxi en passant par le chaouch, un seul mot aux lèvres : ‘’Al baba nous a insultés !’’ Le Roi Mohammed VI est allé même jusqu’à rappeler son ambassadeur au Vatican. La presse ne pouvait rester en marge de cette émotion collective. |
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