Montréal: Royal Air Maroc se défend des accusations de la presse

le 09/11/2003

Royal Air Maroc collaborera entièrement à l'enquête de la Régie de l'assurance Maladie du Québec.

Suite aux articles parus dans les éditions du 26 octobre et du 4 novembre 2003 du journal La Presse, la compagnie Royal Air Maroc tient à communiquer que jamais elle n'a été impliquée dans des activités qui contreviennent aux lois canadiennes. La compagnie opère dans plusieurs pays et elle a la réputation de respect total des lois et des coutumes des pays qu'elle dessert. Le bureau de Montréal ne fait pas exception à cette règle et c'est pourquoi la compagnie veut rétablir certains faits.

Premièrement, ce n'est pas le président de Royal Air Maroc qui a offert un billet d'avion à M. André Boulerice mais M. Farid Zamakhchari en sa qualité de Directeur pour le Canada. M. Boulerice avait exprimé un intérêt pour le Maroc et ce billet lui fut offert dans le seul but de faire la promotion de Royal Air Maroc et du tourisme marocain. De telles actions de promotion sont pratique courante au sein des compagnies aériennes. La compagnie ne se doutait pas qu'en acceptant ce billet, M. Boulerice pourrait contrevenir aux règles québécoises en matière d'éthique ministérielle et elle s'en excuse auprès du gouvernement et des citoyens du Québec. M. Boulerice a depuis remboursé le plein prix de son billet d'avion à Royal Air Maroc.

Deuxièmement, ni Royal Air Maroc, ni son Président, ni son Directeur n'avaient de dossiers en cours avec M. Boulerice ou avec le gouvernement du Québec. Toute insinuation voulant faire un lien entre ce voyage et le fait que les filles du Président étudient à Montréal, est fausse. Les filles du Président ont obtenu un visa d'étudiantes au Canada par la procédure normale à l'ambassade canadienne à Rabat, et ce un an avant le voyage de M. Boulerice, dans le respect total des procédures établies par les universités canadiennes.

Quant à l'article du 4 novembre 2003 sur une présumée fraude à la RAMQ, Royale Air Maroc déplore que les journalistes de La Presse aient cru bon d'associer Royal Air Maroc à une enquête de la Régie de l'assurance-maladie du Québec. La compagnie n'endosse pas les actions attribuées par l'article de La Presse à certains de ses employés et n'en a jamais eu connaissance. En aucun temps n'a-t-elle été contactée par la RAMQ, ou avisée que des employés de la compagnie étaient sous enquête.

La compagnie Royal Air Maroc entend collaborer pleinement à l'enquête annoncée par le ministre de la santé, Philippe Couillard. La compagnie continue à croire en l'intégrité et l'honnêteté de tous ses employés. Si les résultats de l'enquête révèlent quelques agissements que ce soient contrevenant aux lois canadiennes elle appliquera les mesures disciplinaires prévues par son règlement interne.

Source : Communiqué de presse

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