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La vraie pensée SIONISTE ! Attention danger!
15/04/2004

C'est paru sur leur site diaspora.net. .Ils l'ont enlevé hier .
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Trois mythes à détruire
Martin JANECEK de Vanves revient sur un article d'Illan Saada : "Il y a trois ennemis que l’Etat d’Israel ne peut pas vaincre par la force : le mythe palestinien, l’influence de l’islam et l’isolement politique et culturel au sein de la chrétienté"
Le numéro d’avril 2004 de la revue Israel Magazine a publié un article intéressant d’Illan Saada. Il mentionne « trois ennemis que l’Etat d’Israel ne peut pas vaincre par la force : le mythe palestinien, l’influence de l’islam et l’isolement politique et culturel au sein de la chrétienté ». Il me semble que tout juif, qu’il soit citoyen israélien ou non, voire tout homme de conscience- tout ben-Noah- doit s’engager dans la lutte contre ces trois ennemis.
S’agissant du « mythe palestinien », l’on doit répéter partout et toujours un certain nombre d’évidences :
a) a) Il n’y a jamais eu de « nation palestinienne ». Jérusalem n’a jamais été capitale d’aucun Etat arabe. Le terme « Palestine » n’est que le nom dérivé de celui des anciens habitants polythéistes du littoral- les Philistins- donné à la terre d’Israel par les Romains. Il n’existe ni une langue palestinienne, ni une culture spécifiquement palestinienne. Les Palestiniens sont simplement une fraction de la nation arabe- ce que d’ailleurs les tenants du nationalisme arabe ne cessent de proclamer.
b) b) Il faut bannir l’expression « le conflit israélo-palestinien ». Il est préférable d’utiliser le terme « le conflit israélo-arabe ». En revenant dans le pays de ses ancetres, le peuple juif n’a pas dépossédé une quelconque nation. Il s’est seulement réapproprié un territoire correspondant à moins d’un pour cent de l’étendue appartenant à la nation arabe. Que celle-ci n’a pas voulu, ou su, accueillir et intégrer ses membres ayant fui le nouvel Etat juif n’est d’aucune manière de notre faute. Et il n’est pas, non plus, de notre faute que cette fuite ait eu lieu. L’Etat d’Israel avait été crée conformément à la résolution des Nations unies du 29 novembre 1947. Si les Arabes avaient accepté cette résolution, la Palestine mandataire aurait été divisée en un Etat avec la majorité juive et un Etat avec la majorité arabe. Les Juifs acceptaient cette solution. Les Arabes l’ont refusée. Ils ont massacré des Juifs vivant dans la partie qu’ils controlaient. Mais ils ont perdu la guerre qu’ils avaient déclanchée. Trois ans après la fin de la Shoa, le peuple juif ne voulait plus s’exposer au risque d’une nouvelle extermination. Il n’a donc pas autorisé le retour des réfugiés qui avaient fui sur l’instigation de leurs chefs, pour faciliter la destruction d’Israel.
c) c) D’après la Bible, la terre promise au peuple d’Israel s’étend de la « rivière d’Egypte au fleuve Euphrate ». C’étaient aussi plus ou moins des limites du royaume de David. Le lendemain de la première guerre mondiale, les dirigeants du peuple juif ont accepté d’abord qu’une partie importante de ce territoire ne fut pas inclue dans les limites du mandat britannique, mais rattachée au territoire syrien, dont le mandat a été conféré par la Société des nations à la France. Ensuite, ils ont accepté que le foyer national juif, annoncé par la Déclaration Balfour, ne soit bati qu’à l’Ouest du Jourdain. L’essentiel, du point de vue de la justice n’est donc pas de savoir si l’Etat juif s’arrete devant la porte de Jaffa, ou sur le Jourdain, quarante kilomètres plus à l’Est. Nos ennemis ne cachent pas qu’ils veulent la destruction complète d’Israel. Certains veulent procéder par étapes, d’autres redoutent toute démobilisation. Comment pourrions-nous leur faire confiance, sachant que l’islam ordonne à ses fidèles une guerre sainte permanente jusqu’à la conquete du monde ? Et qu’il interdit plus particulièrement aux musulmans de renoncer à des territoires qu’ils ont déjà conquis. Nous venons d’assister à la reconquete musulmane dans les Balkans. Nous entendons des dirigeants islamistes proner la reconquete de l’Espagne. Comment pourrions nous croire qu’ils pourraient sincèrement renoncer à la terre d’Israel, aussi petite fut-elle ?
d) d) Près de la moitié des juifs israéliens sont originaires du monde arabo-musulman. Ils ont du fuir celui-ci, en laissant le plus souvent sur place le fruit du travail des générations. Le nombre de ces réfugiés a été plus ou moins équivalent au nombre des réfugiés palestiniens. La « tragédie palestinienne » n’a donc été qu’un échange de population.


S’agissant de l’influence de l’islam et de l’isolement des juifs dans le monde chrétien, il faut prendre conscience des interactions entre ces deux phénomènes. Nous connaissons l’histoire de l’antijudaisme chrétien, qui a pavé le chemin vers Auschwitz. Mais cela n’est qu’un aspect des choses. L’autre aspect, c’est une certaine proximité du christianisme et du judaisme, le commun héritage biblique, la commune espérance messianique. Suite aux horreurs de la Shoa, ce dernier aspect s’est renforcé. Aujourd’hui, la chrétienté est très divisée. Elle contient des courants hostiles, comme elle contient aussi des courants qui nous sont favorables. Nous devons nous efforcer de renforcer les contacts avec ces derniers.
Le regretté rabbin Léon Askénazi enseignait que le plus grand danger pour Israel, c’est l’alliance de l’Occident avec le monde musulman (illustrée par le mariage d’Esau avec la fille d’Ismael, Mahalath, rapporté en Genèse 28, 9). Nous devons faire tout pour prévenir une telle alliance. Nous devons nous efforcer de tisser des liens avec tous ceux qui veulent également résister aux projets de domination universelle de l’islam. Nous devons mettre en garde nos concitoyens, dans les pays, où nous résidons, en leur rappelant que l’islam conquérant et dominateur est un danger pour nous d’abord, mais ensuite pour eux aussi. Le sentiment d’avoir un ennemi commun peut faire surgir des sympathies. Mais pour cela, il faut encore ne pas vouloir faire en 1940 la guerre de 1914. L’on ne se fera pas des amis parmi les chrétiens, si l’on n’est pas capable de passer l’éponge sur un certain passé, si l’on veut encore et toujours les culpabiliser. Aujourd’hui, il faut se concentrer sur la problématique actuelle, et c’est la lutte contre l’islamisme.
Il faut dire et répéter que le conflit israélo-arabe n’est qu’une partie du gigantesque conflit opposant le monde musulman à tous ceux qui entendent s’opposer à son expansion. Il faut rappeler les faits historiques que tout le monde ne connaît pas toujours, à savoir que, depuis un siècle, les musulmans ne font que progresser dans le monde, au détriment d’autres communautés. Le massacre des Arméniens, les expulsions des centaines de milliers de Grecs d’Asie mineure, puis de Chypre, la création du Pakistan, d’où pratiquement tous les hindous furent expulsés, tandis que plus de cent millions de musulmans restèrent en Inde, l’expulsion des Français d’Algérie, des Italiens de Libye et récemment l’expulsion de centaines de milliers de Russes du Caucase et d’Asie centrale, ainsi que des Serbes du Kosovo, tout cela est à méditer.
De la meme façon que dans les années trente il fallait créer un vaste front anti-hitlérien, aujourd’hui il faut créer un large front anti-islamiste. Dans ce front, il y a de la place pour Israel comme pour les Etats-Unis, l’Europe, la Russie ou l’Inde. Il y a de la place pour les juifs comme pour les chrétiens, pour les hindous, les bahaistes et toutes les autres victimes de l’islam. Et également pour ceux des musulmans qui ont conservé de leur religion ce qu’elle doit à Abraham, tout en prenant de distances avec son intolérance et sa volonté de conquete et de domination. Sans parler des tenants d’une véritable laicité – parmi lesquels l’on ne peut compter ni les tenants des délires gauchistes, ni ceux qui partagent le parti pris tiers-mondiste.
Pour pouvoir prendre part à ce combat, les juifs de la galout doivent faire preuve d’un minimum de courage. Rien n’est plus désolant que le spectacle de ceux qui, de peur pour leur situation, n’hésitent pas à emboiter le pas aux ennemis d’Israel. Est-ce trop de demander à ceux qui préfèrent rester assis autour des marmites de la viande égyptienne, qui préfèrent leurs habitudes, leur confort et leur (fausse) sécurité, qu’au moins ils évitent de hurler avec les loups ?
Les soldats israéliens risquent à tout instant leur vie. Ils connaissent l’inconfort et les peines de combattant. En France, nous avons confié notre sécurité à une armée de métier. N’avons-nous pas au moins le devoir de participer à notre défense par la parole et l’écrit ? Que risquons-nous ? Est-ce réellement plus dangereux que de prendre le métro ou un train, où une bombe islamiste peut exploser à tout moment ?
L’on a beaucoup parlé des juifs qui se laissaient mener à l’abattoir par les nazis. Pour ma part, compte tenu de mon lieu de naissance et de mon age, j’ai surtout été traumatisé par le sort de ces juifs qui ont été tués par les communistes, après avoir été conduits aux pires reniement de soi. C’est peut-etre ce sort- là que nous devons avant tout nous efforcer d’éviter !
Salamm

C'est effarant. le ssionisme est encore pire que le nazisme!
Eh oui ! il faut aller visiter ce site contre les amérloques et leur guerre forcée:

[www.albasrah.net]
salam :

merci farouj pour l'adresse .
 
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