sohane brulé vive..;
Jugés pour avoir brûlé vive une adolescente
L e procès de l'"affaire Sohane", une jeune fille morte brûlée vive à Vitry-sur-Seine en octobre 2002, s'est ouvert vendredi matin devant la cour d'assises du Val-de-Marne à Créteil. Jamal Derrar, 22 ans, et Tony Rocca, 23 ans, sont accusés d'actes de torture ou de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner pour le premier, de complicité par aide et assistance pour le second. Ils encourent tous deux la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict de la cour est attendu le 7 avril

Jamal Derrar et Tony Rocca devant les assises


L'affaire était devenue le symbole des violences faites aux femmes. La mort de Sohane Benziane, 17 ans, brûlée vive dans une cité de Vitry-sur-Seine, avait provoqué un électrochoc chez les jeunes de banlieue en octobre 2002. Deux ans et demi après les faits, Jamal Derrar et Tony Rocca, accusés d'avoir provoqué la mort de l'adolescente, comparaissent depuis vendredi (31 mars) devant la cour d'assises du Val-de-Marne à Créteil.

Jamal Derrar, surnommé "Nono", 22 ans, est accusé d'avoir soumis la jeune fille à des "actes de torture ou de barbarie ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner". Son ami, Tony Rocca, 23 ans, est accusé d'avoir été son complice. Tous deux encourent la réclusion criminelle à perpétuité. A l'ouverture du procèqs, la famille a écouté la lecture des faits, pleurant parfois, tête baissée ou les yeux dans le vide, pour le père. De son côté, Jamal Derrar n'a pas quitté le sol des yeux, son co-accusé balayant en revanche souvent la salle du regard.

Le 4 octobre 2002, en fin d'après-midi, Sohane Benziane s'écroulait dans l'herbe au pied d'un bâtiment de la cité Balzac, devant de nombreux témoins. Malgré leur aide, dont celle de son agresseur, et l'arrivée rapide des secours, elle décédait deux heures plus tard à l'hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine). La jeune fille avait été aspergée d'un litre d'essence, en présence de deux de ses amies, par Jamal Derrar lors d'une "explication" dans un local à poubelle au pied de l'immeuble. Ce dernier, malgré les supplications des trois jeunes filles, avait ensuite allumé un briquet à plusieurs reprises, jusqu'au moment où Sohane s'était embrasée.




Divergences sur les versions des faits


Sohane n'avait que 17 ans mais elle refusait déjà avec fermeté les diktats imposés aux filles dans les cités. Pour cela, pour son attitude bravache, elle a péri brûlée vive aux pieds d'un immeuble. Transformée en torche vivante après avoir été aspergée d'essence dans un local à poubelle. Son meurtrier présumé, surnommé "Nono", voulait la punir. Lui montrer qui faisait la loi dans le quartier. Lui faire comprendre qu'elle n'avait pas le droit de circuler librement.

Mais la punition est allée au delà du simple avertissement. Le jeune homme de 22 ans regrette aujourd'hui son geste, d'après son avocat, qui craint que la cour d'assises ne juge davantage le symbole que l'acte en lui même. Le symbole, c'est celui qu'en ont fait plusieurs associations. Celui du combat pour le droit des femmes, notament dans les cités. La famille de Sohane, quant à elle, espère que ce procès servira de leçon et souhaiterait un signe fort de la justice : une condamnation à perpétuité pour le meurtrier présumé de Sohane.

Néanmoins, les versions sur les faits ayant précédé la mort de la jeune fille divergent. "Nono" a toujours assuré qu'il avait juste voulu "faire peur" à la jeune fille qui l'avait quitté quelques mois auparavant. Les amis des deux jeunes gens jurent au contraire qu'ils ne sont jamais sortis ensemble. Le verdict de la cour, présidée par Janine Drai, est attendu le 7 avril.

source__[www.rtl.fr]



************
**********
********
******
****
**


"...3ich nhar tesma3 khbar..."
4 ans après la mort de Sohane, à la veille du procès



Curieusement, dans cette affaire, les jeunes filles préfèrent fermer les yeux sur tous les problèmes de la cité. Devant une quatrième, trois copines osent faire de Sohane la coupable : " Elle profitait beaucoup de la vie ", dit l'une. " Elle se maquillait. Nono lui avait interdit de venir à la cité et elle est quand même venue. Elle le cherchait ", ajoute une autre. " Sohane avait une mauvaise réputation ", renchérit la troisième. Elles ne souhaitent pas la prison à Nono. " On ne va pas continuer à accabler les gens de la cité ", s'énerve Assia, qui ne comprend pas pourquoi " on fait de cette affaire un crime sexiste. Nous, nous n'avons eu aucun problème avec les garçons. Il faut arrêter de dire que nous sommes des soumises à nos pères ou à nos frères ". Samia, Nora et Assia trouvent toutefois " normal qu'un frère impose des limites à sa soeur. C'est son honneur qui est en jeu aux yeux de ses copains ". Les trois copines regrettent que, chaque année, on rende hommage à Sohane. " Il faut arrêter de remuer le couteau dans la plaie. À chaque anniversaire de sa mort, on en parle. Comme si on commémorait une guerre. " Elles ne sont pas non plus d'accord avec la pose de la stèle en sa mémoire : " On la présente comme une martyre, une résistante. Elle n'a pourtant rien fait dans l'histoire. "



>> [www.territorial.fr]
source: en3mots

verdict:

"25 ans de prison pour l’assassin de Sohane


Cette nuit, la Cour d'assises du Val-de-Marne a condamné Jamal Derrar à 25 ans d'emprisonnement pour avoir brûlé vive Sohane Benziane, 17 ans, dans un local à poubelle d’une cité en 2002. Le complice du meurtrier, Tony Rocca, a été condamné à passer 8 ans derrière les barreaux. "
Non il n'est pas encore codamné,que je sache.25ans...c'est la peine requise par le procureur.



georges orwell
Salam aalikoum


sujet deja ouvert.

[www.yabiladi.com]


winking smiley



Plus rien ne m'étonne
dommage pour elle tant mieux pour lui



Modifié 1 fois. Dernière modification le 08/04/06 15:07 par fria.
ibn hazm "Non il n'est pas encore codamné,que je sache.25ans...c'est la peine requise par le procureur"

je sais pas, moi c cq j'ai reçut sur ma boite mail ce matin ... apparemment, il l'est !
mais bon, peut etre que tu as raison
Allah ou a3lem winking smiley
 
Facebook