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L'indépendance du Sahara n'est pas une option réaliste, déclare M. Van Walsum


New York (Nations Unies), 21/04/08 - L'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, M. Peter Van Walsum, a déclaré, lundi devant le Conseil de sécurité, que "l'indépendance du Sahara occidental n'est pas une option réaliste", appelant les quinze à recommander la poursuite des négociations en tenant compte de la réalité politique et de la légalité internationale.

"J'ai senti le besoin de réitérer cette conclusion que l'indépendance du Sahara occidental n'est pas un objectif réalisable", car il semble, a-t-il dit, que cette conclusion aurait été éclipsée durant les pourparlers de Manhasset alors même que ce constat, "aujourd'hui encore pertinent, se trouve à l'origine du processus de négociations en cours".

Dès le départ, a rappelé l'Envoyé personnel, dans un compte rendu dont la MAP a obtenu copie, "j'ai mis l'accent sur la nécessité du respect de la réalité politique parallèlement au respect de la légalité internationale", ajoutant que ce qui importe est de parvenir à un compromis entre les deux concepts.

"Je n'accepte pas l'idée selon laquelle la prise en compte de la réalité politique constitue une concession ou une capitulation", a-t-il poursuivi lors de ces consultations à huis clos.

Le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, avait, rappelle-t-on, invité, dans son dernier rapport, les parties à faire preuve de réalisme et d'esprit de compromis.

Par ailleurs et dans une allusion claire à l'implication directe de l'Algérie dans le conflit du Sahara, M. Walsum attribue la persistance de l'impasse au fait que de nombreux pays trouvent assez confortable le statu quo du moment qu'il leur "épargne l'obligation de faire des choix pénibles, comme prendre parti pour l'Algérie ou pour le Maroc".

"La principale raison pour laquelle je trouve intolérable le statut quo est qu'il est trop aisément accepté, non pas seulement par des spectateurs non engagés des pays lointains, mais aussi par les partisans inconditionnels du Front polisario, qui n'ont pas vécu eux-mêmes dans les camps, mais qui sont convaincus que ceux qui y vivent préfèreraient y rester indéfiniment au lieu d'opter pour une solution négociée en deçà de l'indépendance totale", a-t-il dit.

Evoquant le processus de négociations, M. Walsum a rappelé que les quatre derniers rounds de pourparlers n'ont pas permis d'engager de véritables négociations et que "le processus se trouve dans l'impasse en dépit d'un accord sur un 5ème round", estimant que "ce qu'il faut, c'est une orientation plus claire de la part du Conseil lui-même". "Si le Conseil ne peut faire un choix, les parties ne le peuvent pas non plus", a-t-il insisté.

Pour débloquer la situation, M. Walsum suggère ainsi au Conseil de sécurité de demander aux parties de réaffirmer leur accord de principe que "rien n'est convenu tant qu'il n'y a pas d'accord sur tout".

Il propose également qu'à "titre provisoire (par exemple pour six à neuf mois) de retirer de l'agenda des négociations les deux propositions", de négocier, cette fois réellement, sans conditions préalables, mais sur "la base de l'hypothèse provisoire qu'il n'y aura pas un référendum avec l'indépendance comme option, et que par conséquent, l'issue sera forcément en deçà de l'indépendance totale".

En outre, poursuit-il, "le Conseil pourrait annoncer son intention d'évaluer le processus à la fin de cette période d'essai".

"Si, à ce moment, il (le Conseil) perçoit les contours d'une éventuelle solution politique, il peut décider de prolonger la période d'essai, sinon, le statu quo ainsi que les positions incompatibles des parties reprendront de facto", a-t-il dit.

Dans son dernier rapport, rendu public mercredi à New York, M. Ban Ki-moon a appelé les parties en négociations sur le Sahara au réalisme et au compromis.

Il a ainsi recommandé au Conseil de sécurité, sur la base du quatrième round des pourparlers et de l'appréciation de son Envoyé personnel, de réitérer l'appel aux parties "d'engager une phase de négociations plus intenses et portant davantage sur les questions de fond" et sans conditions préalables.

Les quinze devront se réunir une nouvelle fois le 29 avril courant pour adopter une résolution prorogeant le mandat de la MINURSO.

A l'issue du 4ème round des négociations sur le Sahara, en mars dernier, les parties se sont engagées à poursuivre leurs pourparlers à Manhasset à une date à déterminer d'un commun accord.

Des délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la Mauritanie ont pris part aux quatre rounds des pourparlers, tenus sous l'égide des Nations Unies, conformément aux résolutions 1754 du 30 avril et 1783 du 31 octobre 2007 du Conseil de Sécurité.


[www.map.ma]
cette phrase à elle seul résume un constat qui était évident depuis plus de 30 ans, l'ONU vient juste de la réaliser ou peut être le dire en claire. l'ONU en est en bonne partie responsable.

"La principale raison pour laquelle je trouve intolérable le statut quo est qu'il est trop aisément accepté, non pas seulement par des spectateurs non engagés des pays lointains, mais aussi par les partisans inconditionnels du Front polisario, qui n'ont pas vécu eux-mêmes dans les camps, mais qui sont convaincus que ceux qui y vivent préfèreraient y rester indéfiniment au lieu d'opter pour une solution négociée en deçà de l'indépendance totale"
C'est étrange de voir qu'il y a toujours des naïfs qui accordent de l'importance et de la légitimité à cette organisation..

Que Bankimon ou bien son envoyé spécial disent que l'indépendance n'est pas une option réaliste, ça change absolument rien, les sahraouis marocains resteront toujours sequestrés dans les camps du polisario, l'algérie continuera de soutenir ces spératistes et le maroc continuera sa politique d'autruche
Bonjour,

Je crois que cela présente un tournant dans l'affaire du Sahara. C'est la première fois qu'un représentant de ce rang affirme en clair que l'indépendance de cette région n'est pas réaliste. Pour le Polisario et l'algerie il y a le risque que cela lève un tabou jusque la jamais exprimé en telle clarete. Le représentant des Etats-Unis Zalmay Khalilzad a aussi réagi pour ajouter que Peter Van Walsum "a présenté une analyse et des suggestions franches qui méritent une considération sérieuse" (lire en bas). cela veut dire des choses énormes en language diplomatique surtout que de l'autre coté il n'y a aucune idée ou alternative à prendre en considération, ni peu ni beaucoup.

Depuis l'avénement de Mohammed VI la diplomatie marocaine s'est refaite. Le dossier du Sahara est géré différement à tous les niveaux et cette déclaration en est un des résultats.

Ceci est tout autre chose qu'une "politique d'autruche".

Cordialement


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Les idées présentées par M. Peter Van Walsum méritent d'être sérieusement prises en considération (USA)

New York (Nations Unies), 22/04/08- Les Etats Unis ont affirmé, lundi, que les idées présentées par l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Peter Van Walsum, "méritent d'être sérieusement prises en considération".

"C'est un homme qui a passé beaucoup de temps à travailler sur ce dossier et il a présenté une analyse et des suggestions franches qui méritent une considération sérieuse", a déclaré le Représentant permanent des Etats Unis auprès de l'ONU, M. Zalmay Khalilzad, en réponse à des journalistes qui l'interrogeaient sur la position de son pays concernant les propositions formulées par M. Peter Van Walsum, lors des consultations du Conseil de sécurité sur le Sahara.

Lundi matin, l'Envoyé personnel du SG de l'Onu pour le Sahara avait déclaré devant le Conseil de sécurité que "l'indépendance du Sahara occidental n'est pas une option réaliste".

Dans une allusion claire à l'implication directe de l'Algérie dans le conflit du Sahara, M. Peter Van Walsum a attribué la persistance de l'impasse au fait que de nombreux pays trouvent assez confortable le statu quo du moment qu'il leur "épargne l'obligation de faire des choix pénibles, comme prendre parti pour l'Algérie ou pour le Maroc"
Citation
K7al'Ras a écrit:
C'est étrange de voir qu'il y a toujours des naïfs qui accordent de l'importance et de la légitimité à cette organisation..

Que Bankimon ou bien son envoyé spécial disent que l'indépendance n'est pas une option réaliste, ça change absolument rien, les sahraouis marocains resteront toujours sequestrés dans les camps du polisario, l'algérie continuera de soutenir ces spératistes et le maroc continuera sa politique d'autruche

la maroc pratiquait la politique de d'autruche depuis le début et à cause de cette politique et malgré le droit du Maroc, on est là..

mais aujourd'hui est tout sauf la politique de d'autruche.. si les choses bouge maintenant , c'est le Maroc qui a proposé l'autonomie.
Peter Van Walsum est apparament un homme qu'a une vision claire de la realité politique de cette region
puisque l'octroi de l'independance des regions sud du maroc va engendrer plusieurs points negatif pour tote la comunauté international

2-d'abord cette independance veux dire principalement agrandir le territoire de l'algerie ,et rendre l'algerie la force regional du maghreb qui personne ne peux lui parler tellement les autres pays a ces coté seront petit.

2- les nations unis savent qui le maroc ne laissera pas ses territoires annexes par l'algerie sans rien faire ,et donc possibilité de guerre ,et que dit guerre dans cette regions dit aussi des millions de refugies civiles qui vont passer le detroit pour l'europe pour fuire la guerre.
Ok..
Je veux bien te croire mais malheureusement c'est plus compliqué que tu le pense, les US et la France soutiennent la position du Maroc depuis un moment, et les faits ne manquent pas pour montrer l'ingérence de ces 2 pays ou du moins les ricains dans la politique de l'ONU, donc je me demande si ces 2 parties tiennent vraiment à une solution réaliste et plus concrète, pourquoi ils se contentent d'exhorter toujours les 2 parties pour des négociations qui n'aboutiront jamais ?
Lorsque James Baker avait proposé son plan de préparation au referendum la gestion du dossier du Sahara par le Maroc était au plus bas. Je m'épargne de citer les lacunes grandes et petites mais Driss Basri et Hassan II se concentraient sur le sécuritaire, écartaient les forces vives du dossier, notamment les partis politiques, la presse et la société civile, et n'avaient au niveau de la realpolitik pas grand sens pour les changements en cours et les facteurs qui influencent véritablement la question.

C'est cela qui changera en substance avec Mohammed VI, mais en douceur, en silence. Il y avait à mes yeux un travail de fond qui fut fait avec persévérance et concept. Il suffit par exemple de regarder la télé marocaine pour se rendre compte, au-delà du protocole et de la langue de bois, de la présence régulière de politiques marocains dans le sud. Une inauguration par ci, un conseil de ministres par là, mais aussi un festival, une visite d'une délégation et surtout des images qui défilent dans le conscient et l'inconscient de tous les marocains. Jamais le Sahara n'a fait aussi partie du Maroc que pendant les dernière dix années. Voyager au Sahara est devenu une évidence et je pense que c'est devenu une mode maintenant au Maroc de se permettre un trip à Dakhla.

Je pourrais multiplier les exemples pour la presse, le comportement des agents officiers et de la police, les droits de l'Homme, le CORCAS etc.

Tout cela s'inscrit à son tour dans un tableau total global. D'autres régions du Maroc jusque là pressenties comme lointaines, telles que le Rif ou l'Oriental, sont devenues très proches dans l'imaginaire marocain. encore plus global, mondial, on travaille pour une connexion de tous les marocains du monde à leur pays d'origine. Les efforts se multiplient et les résultats se laissent voir, doucement mais surement.

C'est dans cette image globale que je vois personnellement les choses. Quand John Bolton, il y a encore peu d'années demandait au marocains de retourner avec une proposition authentique et sérieuse pour les conflit du Sahara, ces derniers, à l'image de que je dis en haut, et à l'inverse des Driss Basri de l'époque Hassan II, avait saisi le message 5/5 et répondu aussitôt par un effort laborieux. Pendant que l'algerie et le polisario se contentaientt de la routine du dossier (ce que Van Valsum critique en clair) les marocains devenaient les seuls acteurs non seulement actifs mais rationnels aussi du dossier.

Il y avait comme de l’eau qui coulait sous une surface qui paraissait sèche. Maintenant les premiers coins humides se font voir et sentir, et bientôt, je pense et j'espère, quelque chose de total va s'effondrer pour le polisario.

Si le représentant des UN dans la question s'exprime d'une telle clarté, cela ouvrira le chemin devant les représentants des nations (USA, France, Espagne etc...) de ne plus rester diplomatiques (ce qu'exige leur fonction au sein de l'organisation) mais de suivre Van Valsum et d'être plus directs. Les représentant des USA a ouvert le bal.

C'est donc cela qui fait la différence. Le Maroc, avant, n'aidaient pas bien ses partenaires à l'ONU d'aller de l'avant. Maintenant il le fait.


Amicalement
Citation
K7al'Ras a écrit:
Ok..
Je veux bien te croire mais malheureusement c'est plus compliqué que tu le pense, les US et la France soutiennent la position du Maroc depuis un moment, et les faits ne manquent pas pour montrer l'ingérence de ces 2 pays ou du moins les ricains dans la politique de l'ONU, donc je me demande si ces 2 parties tiennent vraiment à une solution réaliste et plus concrète, pourquoi ils se contentent d'exhorter toujours les 2 parties pour des négociations qui n'aboutiront jamais ?

car les américains prennent le temps pour voir enfin la balance penche vers qui, ils ont des intérêts dans les 2 pays surtout maintenant à cause du lobbing amérocains des armes.

les français sont les mieux placés pour connaitre avec précision les frontières, ils savent qu'ils ont spolié le Maroc et ont annexés son territoire à l'algérie.. mais les français ont le complexe algérien. ils n'osent pas affronté ouvertement l'algérie, surtout que les algériens n'ont pas encore fermé la page de l'histoire, pour ne pas dire qu'ils sont psychologiquement toujours dans leur guerre d'indépendance

Les 2 pays n'ont pas confiance en l'algérie vu l'immaturité de ses dirigeants, par contre ils ont toujours considéré que le Maroc est un partenaire sérieux et crédible.

il ne faut pas oublié l'espagne, il parait que c'est l'espagne qui a soufflé au Maroc l'idée de l'autonomie.

aujourd'hui, c'est juste une question de temps car le Sahara est acquis définitivement au Maroc depuis 4 ou 5 ans, seul l'algérie ne le réalise pas.. Mais je crois qu'elle le réalise enfin de compte



Modifié 1 fois. Dernière modification le 22/04/08 16:48 par akinaton.
tu as oublié l'émergence de la société civile toute acquise au Sahara, les politiques et les médias étaient obligés de suivre le rythme, mais parfois ils essayent de tempérer l'effervescence des marocains (à l'intérieur et à l'extérieur du pays) contre l'algérie.

Citation
nomad a écrit:
Lorsque James Baker avait proposé son plan de préparation au referendum la gestion du dossier du Sahara par le Maroc était au plus bas. Je m'épargne de citer les lacunes grandes et petites mais Driss Basri et Hassan II se concentraient sur le sécuritaire, écartaient les forces vives du dossier, notamment les partis politiques, la presse et la société civile, et n'avaient au niveau de la realpolitik pas grand sens pour les changements en cours et les facteurs qui influencent véritablement la question.

C'est cela qui changera en substance avec Mohammed VI, mais en douceur, en silence. Il y avait à mes yeux un travail de fond qui fut fait avec persévérance et concept. Il suffit par exemple de regarder la télé marocaine pour se rendre compte, au-delà du protocole et de la langue de bois, de la présence régulière de politiques marocains dans le sud. Une inauguration par ci, un conseil de ministres par là, mais aussi un festival, une visite d'une délégation et surtout des images qui défilent dans le conscient et l'inconscient de tous les marocains. Jamais le Sahara n'a fait aussi partie du Maroc que pendant les dernière dix années. Voyager au Sahara est devenu une évidence et je pense que c'est devenu une mode maintenant au Maroc de se permettre un trip à Dakhla.

Je pourrais multiplier les exemples pour la presse, le comportement des agents officiers et de la police, les droits de l'Homme, le CORCAS etc.

Tout cela s'inscrit à son tour dans un tableau total global. D'autres régions du Maroc jusque là pressenties comme lointaines, telles que le Rif ou l'Oriental, sont devenues très proches dans l'imaginaire marocain. encore plus global, mondial, on travaille pour une connexion de tous les marocains du monde à leur pays d'origine. Les efforts se multiplient et les résultats se laissent voir, doucement mais surement.

C'est dans cette image globale que je vois personnellement les choses. Quand John Bolton, il y a encore peu d'années demandait au marocains de retourner avec une proposition authentique et sérieuse pour les conflit du Sahara, ces derniers, à l'image de que je dis en haut, et à l'inverse des Driss Basri de l'époque Hassan II, avait saisi le message 5/5 et répondu aussitôt par un effort laborieux. Pendant que l'algerie et le polisario se contentaientt de la routine du dossier (ce que Van Valsum critique en clair) les marocains devenaient les seuls acteurs non seulement actifs mais rationnels aussi du dossier.

Il y avait comme de l’eau qui coulait sous une surface qui paraissait sèche. Maintenant les premiers coins humides se font voir et sentir, et bientôt, je pense et j'espère, quelque chose de total va s'effondrer pour le polisario.

Si le représentant des UN dans la question s'exprime d'une telle clarté, cela ouvrira le chemin devant les représentants des nations (USA, France, Espagne etc...) de ne plus rester diplomatiques (ce qu'exige leur fonction au sein de l'organisation) mais de suivre Van Valsum et d'être plus directs. Les représentant des USA a ouvert le bal.

C'est donc cela qui fait la différence. Le Maroc, avant, n'aidaient pas bien ses partenaires à l'ONU d'aller de l'avant. Maintenant il le fait.


Amicalement
Voila,un rapport de "Reuters" qui reprend dans la forme et le detail les propos tenus par l'envoye de Ban ki-moon.......Le contexte est tres different de ce que veut nous convaincre la venerable MAP et ses relais.


By Patrick Worsnip
UNITED NATIONS, April 21 (Reuters) - The U.N. mediator in talks on Western Sahara sparked division in the Security Council on Monday when he told members independence for the disputed territory was unrealistic, diplomats said.
The "assessment" by envoy Peter van Walsum put him at odds with Sahara's Polisario independence movement, which has sought to keep the independence option open in four rounds of talks with Morocco, which annexed the former Spanish colony in 1975.
The talks resumed a year ago to try to bridge the gap between rival plans put forward by the two sides.
Morocco offered autonomy for the resource-rich territory of 260,000 people but ruled out independence, while Polisario urged a referendum with independence as one option.
The negotiations at a private estate near New York have made little headway.
In his assessment, van Walsum said he had "concluded that there was no pressure on Morocco to abandon its claim of sovereignty over the territory and, therefore, that an independent Western Sahara was not a realistic proposition."
Current Security Council president Ambassador Dumisani Kumalo said there had been confusion in the council after van Walsum faxed his comments to its 15 members on Monday just before they were to consult on Sahara. The council has to renew the mandate of a U.N. peacekeeping force there by April 30.
Kumalo said van Walsum's comments "seemed to contradict" a report on Western Sahara by Secretary-General Ban Ki-moon, which was also before the council. Ban's report does not take sides on the merits of the two plans.
"We decided that we would focus upon the report of the secretary-general," Kumalo told reporters, adding that van Walsum, who also briefed the council orally, had said he was expressing his personal opinion.
REALITIES
Van Walsum suggested breaking the impasse by basing further talks on two "realities" -- that the Security Council would not force Morocco into a referendum but the U.N. would not recognize Rabat's sovereignty over Sahara without an accord.
"The unfortunate thing is that realism is only applying to the people of Western Sahara, and not on Morocco, and I think indirectly it sends the wrong message to Morocco," Kumalo said, speaking in his capacity as South Africa's U.N. ambassador.
The Security Council, however, is divided. South Africa and some other nonaligned members believe that as an ex-colony Sahara should have a chance of independence, but the United States and France have praised Morocco's autonomy plan.
U.S. Ambassador Zalmay Khalilzad told reporters van Walsum's ideas were "worthy of serious consideration". Washington wants an end to the Sahara problem, so the region can focus on combating Islamic militancy.
Diplomats said a group of countries including the United States was starting on Monday to draft a resolution to renew the mandate for some 230 U.N. peacekeepers in Western Sahara.
REALITIES
Van Walsum suggested breaking the impasse by basing further talks on two "realities" -- that the Security Council would not force Morocco into a referendum but the U.N. would not recognize Rabat's sovereignty over Sahara without an accord.
"The unfortunate thing is that realism is only applying to the people of Western Sahara, and not on Morocco, and I think indirectly it sends the wrong message to Morocco," Kumalo said, speaking in his capacity as South Africa's U.N. ambassador.
The Security Council, however, is divided. South Africa and some other nonaligned members believe that as an ex-colony Sahara should have a chance of independence, but the United States and France have praised Morocco's autonomy plan.
U.S. Ambassador Zalmay Khalilzad told reporters van Walsum's ideas were "worthy of serious consideration". Washington wants an end to the Sahara problem, so the region can focus on combating Islamic militancy.
Diplomats said a group of countries including the United States was starting on Monday to draft a resolution to renew the mandate for some 230 U.N. peacekeepers in Western Sahara.
"So it'll be interesting to see whether any of these comments (by van Walsum) are now reflected in the draft," one nonaligned diplomat said.
Morocco's seizure of Western Sahara prompted a guerrilla war for independence until a U.N.-brokered cease-fire in 1991. The desert territory on Africa's Atlantic coast holds phosphates, rich fisheries and, potentially, offshore oil.
Morocco had long accepted the principle of a referendum but there was never agreement on how it would be organized and Rabat renounced the idea in 2004. Further peace talks are scheduled with Algerian-backed Polisario, but no date is set. (Editing by Todd Eastham)

© Reuters 2008.
Donc,analysons le contenu:

In his assessment, van Walsum said he had "concluded that there was no pressure on Morocco to abandon its claim of sovereignty over the territory and, therefore, that an independent Western Sahara was not a realistic proposition."

Ce qui equivaut en francais:

D'apres son avis personnel,van walsum pense que,du moment qu'il n'y a pas de pression sur le maroc d'abandonner ses pretentions de souverainete sur le territoire en conflit,l'independance du sahara occidental est une proposition irealisable.

Ce qui est vous adviendriez bien volontiers,tres loin du compte de ce que une certaine presse aux ordres,veuille bien nous faire gober.

De plus des phrases du genre:

"had said he was expressing his personal opinion."="il a dit qu'il expressait son avis personnel"

ou encore

"van Walsum's comments "seemed to contradict" a report on Western Sahara by Secretary-General Ban Ki-moon"

En francais:

Il semblerait que les petites remarques de van walsum contredisent le rapport du secretair general de l'ONU(son patron)Ban ki-moon.

En definitive.

Rien de nouveau a l'horizon,malgres certains qui gesticulent et versent comme a leur accoutumee,dans les amalgames et le brouillage de cartes.

S'aggriper a nimporte quelle branche pourrit toute en y ajoutant un soupcon de desinformation,semble etre le credo de bon nombre.



Modifié 4 fois. Dernière modification le 23/04/08 22:40 par mach1.
vous allez maintenant nous apprendre à parler et comprendre l'anglais, tout est bon pour rêver et se raccrocher aux branches !!

plus polisario que polisario , je meurs !!

c'est comme abdel-aziz el marrakchi qui parle au nom des sahraouis alors que même sa propre famille (PERE, MERE, FRERES, SEOURS) habitent au Maroc et disent librement : SAHARA MAROCAIN ..

alors restez à rêver comme lui , à tindouf et à vous désinformer en rêvant de la "rasd"..

Van Walsum vous a donné une leçon , ce n'est pas la premiére et ce n'est pas la derniére
Citation
a écrit:
mach1
Donc,analysons le contenu:

In his assessment, van Walsum said he had "concluded that there was no pressure on Morocco to abandon its claim of sovereignty over the territory and, therefore, that an independent Western Sahara was not a realistic proposition."

Ce qui equivaut en francais:

D'apres son avis personnel,van walsum pense que,du moment qu'il n'y a pas de pression sur le maroc d'abandonner ses pretentions de souverainete sur le territoire en conflit,l'independance du sahara occidental est une proposition inrealistique.

Ta traduction n'est pas correcte, en fait la phrase de départ en anglais n'a pas de sens, cela dit ceci :

Van Walsum a conclu qu'il n'y avait aucune pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa revendication de souveraineté sur le territoire et que par conséquent un Sahara Occidental indépendant n'était pas une proposition réaliste.

Comme tu le vois, la phrase est incohérente, il n'y a pas de rapport causal entre le fait qu'il n'y ait aucune pression sur notre pays pour abandonner sa revendication de souveraineté et le fait qu'un Sahara Occidental ne soit pas une proposition réaliste.

A part ça, je relève que Dumisani Kumalo est d'Afrique du Sud, un pays qui a encore pour politique de reconnaître la république fantôme. Il a apparemment oublié qu'en tant que représentant de l'ONU, il doit faire abstraction de sa nationalité d'origine...
kumalo reconnait déjà une "rasd" ,; il n'a attendu ni referendum ni rien ...

pour lui , il y a un état qui s'appelle la rasd et qui existe déjà ...

il n'st ni sahraoui, ni rien mais il veut que tous le ssahraouis vivent dans cette rasd ..

moi je suis sahraoui est-ce que je dois suivre ce kumalo qui habite à 12000 kilométres de chez moi et qui va décider babah de mon avenir comme esclave de l'algérie ?

et pourquoi il ne va pas s'occuper des sahraouis algériens , annexés en 1962 !!!
Citation
a écrit:
Ta traduction n'est pas correcte, en fait la phrase de départ en anglais n'a pas de sens, cela dit ceci :

Van Walsum a conclu qu'il n'y avait aucune pression sur le Maroc pour qu'il abandonne sa revendication de souveraineté sur le territoire et que par conséquent un Sahara Occidental indépendant n'était pas une proposition réaliste.

Comme tu le vois, la phrase est incohérente, il n'y a pas de rapport causal entre le fait qu'il n'y ait aucune pression sur notre pays pour abandonner sa revendication de souveraineté et le fait qu'un Sahara Occidental ne soit pas une proposition réaliste.

En relisant la traduction que tu as daigne nous faire part et celle que j'ai poste....On jurerait par tout les saints qu'elles tendent a signifier la meme chose.....n'est ce pas?

Donc cette excuse de la traduction incorrecte est caduque et non avenue.

Il faut remarquer cependant que dans la presse marocaine,on a ommit a bon escient de relever tout ce qui a trait au debut de la phrase en question et on a balance tout bonnement que la sempiternelle:

"L'independance est irealisable"....En l'isolant de son contexte.

Tu parles d'une deontologie professionnelle a fleur de peau.

Citation
a écrit:
A part ça, je relève que Dumisani Kumalo est d'Afrique du Sud, un pays qui a encore pour politique de reconnaître la république fantôme. Il a apparemment oublié qu'en tant que représentant de l'ONU, il doit faire abstraction de sa nationalité d'origine.

Non ce bon monsieur ne se prononce pas sur la question en tant que Sud Africain,mais plutot en sa qualite de president en exercice du conseil de securite de l'ONU.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 23/04/08 22:42 par mach1.
Citation
mimosa12 a écrit:
kumalo reconnait déjà une "rasd" ,; il n'a attendu ni referendum ni rien ...

pour lui , il y a un état qui s'appelle la rasd et qui existe déjà ...

il n'st ni sahraoui, ni rien mais il veut que tous le ssahraouis vivent dans cette rasd ..

moi je suis sahraoui est-ce que je dois suivre ce kumalo qui habite à 12000 kilométres de chez moi et qui va décider babah de mon avenir comme esclave de l'algérie ?

et pourquoi il ne va pas s'occuper des sahraouis algériens , annexés en 1962 !!!

J'adore tes réponse ou Allah je suis ps de tous bien mais en laison cet réponse en gras j exploser de rire il vont croire safi hma9ite grinning smiley



Les mensonges embarrassent les chemins.

Ce qui me bouleverse, ce n'est pas que tu m'aies menti, c'est que désormais, je ne pourrai plus te croire



Modifié 1 fois. Dernière modification le 22/04/08 21:23 par Zoro (Z).
Citation
a écrit:
et pourquoi il ne va pas s'occuper des sahraouis algériens , annexés en 1962 !!!

Non,ceux la ils ont eu leur referendum d'autodetermination en 62 et ils ont choisit volontairement d'etre des citoyens Algeriens.
Citation
mach1 a écrit:
Citation
a écrit:
et pourquoi il ne va pas s'occuper des sahraouis algériens , annexés en 1962 !!!

Non,ceux la ils ont eu leur referendum d'autodetermination en 62 et ils ont choisit volontairement d'etre des citoyens Algeriens.
ohhaa, même en 2008 l'algérie est incapable de devenir démocratique et tu es en train de nous dire qu'elle l'était en 62.. trop fort



Modifié 1 fois. Dernière modification le 23/04/08 01:28 par akinaton.
Maroc-France-Sahara : "Peter Van Walsum est arrivé à une conclusion courageuse et lucide" (Expert)

-- Propos recueillis par Hasna Daoudi--. Paris, 22/04/08- Le directeur de l'Observatoire d'études géopolitiques (OEG), Charles Saint-Prot, a souligné mardi la lucidité et le courage des propos exprimés, lundi devant le Conseil de sécurité, par l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, M. Peter Van Walsum.

"Peter Van Walsum, qui a acquis une grande expertise dans ce dossier, est arrivé à une conclusion courageuse et lucide à savoir que l'indépendance du Sahara n'est pas une option réaliste", a déclaré M. Saint-Prot dans un entretien à la MAP.

"Au vu de cette conclusion qui est indéniable, il est clair qu'une solution définitive à cette question passe par le projet d'autonomie proposé par le Maroc", a-t-il affirmé, ajoutant que cette initiative est le "seul cadre de négociation possible et c'est la seule solution réaliste".

Pour Charles Saint-Prot, "nous savons très bien que cette crise est une affaire qui oppose l'Algérie au Maroc. Le Polisario n'étant qu'un vague faire-valoir de l'Algérie dans cette histoire".

Selon le directeur de cet Observatoire, basé à Paris, "il est temps que la communauté internationale fasse preuve de courage et dise "ça suffit". Quitte à froisser l'Algérie dont la position est erronée sur cette affaire", a-t-il dit.

"Il faut que les autorités algériennes aient le courage d'admettre que leur position est devenue obsolète, que cette affaire est dépassée et que la stratégie des années 70 n'est plus valable aujourd'hui", a insisté M.Saint-Prot.

Pour cet expert, "il s'agit pour l'Algérie comme pour les autres pays du Maghreb d'aller vers le progrès et vers plus d'intégration économique afin de répondre aux défis du monde moderne et non de s'accrocher à des choses qui n'ont plus aucun sens".

Appelant l'Algérie à faire son "aggiornamento idéologique", il a souligné que les autorités algériennes doivent avoir le "courage de revoir leur stratégie qui ne doit plus être celle de s'opposer au Maroc mais de coopérer" avec lui.

Relevant l'urgence de sortir de l'impasse actuelle, Charles Saint-Prot a fait remarquer "combien cette impasse est dangereuse et nuisible pour la stabilité et la sécurité de la région, et pour la construction d'un grand Maghreb qui est une nécessité à l'heure de la mondialisation".

"Il est temps de mettre un terme à cette affaire qui n'a que trop duré. Le Maroc a des droits historiques et juridiques sur le Sahara. Ce sont des faits et le reste n'est que manipulation", a-t-il fait valoir.

Pour le directeur de l'OEG, "On a fait +monter la sauce+ autour de cette question au-delà de toute mesure. Une solution dans le cadre du respect des droits du Maroc est la seule possible".

"Ne l'oublions pas: c'est le Maroc qui a été agressé et lésé. N'inversons pas les rôles", a-t-il dit, avant d'ajouter que la guerre froide est une "époque bien révolue".

"Les autorités algériennes doivent avoir le courage de reconnaître cette réalité. Il n'y a rien de honteux à reconnaître non seulement que toute cette affaire est une aberration mais qu'il est surtout temps de tourner la page.

L'Algérie aura tout à y gagner", a estimé Charles Saint-Prot, qui sera l'invité mercredi de l'Institut marocain des relations internationales pour animer une conférence sur le Sahara.
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