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Islam & pensées religieuses
l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 16 juin 2005 à 08h20
Bismillah wa el hamdoulillah
Salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Ce post a pour but d'enlever toutes ambiguités au sujet de la seule religion qui doit être suivi... (ambiguités qui peuvent, quelques fois, être évoqués dans ce forum par des mécréants et autres parmi les hypocrites et ceux qui ont eu une mauvaise explication ou compréhension) Allah (soubhnahouw a ta 'ala) dit: " Certes, ceux qui ont cru, les juifs, les chrétiens, et les Sabéens, quiconque d'entre eux a cru en Allah, au Jour dernier et accompli de bonnes oeuvres, sera récompensé par son Seigneur; il n'éprouvera aucune crainte et il ne sera jamais affligé. " [Sourate 2, verset 62 -traduction approximative-] Allah dit aussi: "Ceux qui ont cru, ceux qui se sont judaïsés, les Sabéens, et les Chrétiens, ceux parmi eux qui croient en Allah, au Jour dernier et qui accomplissent les bonnes oeuvres, pas de crainte sur eux, et ils ne seront point affligés. " [Sourate 5, verset 69 -traduction approximative-] Remarque: Les Sabéens constitué une ancienne nation qui vivait à Mousal [en Iraq] et qui proclamait: "LA ILAHA ILA ALLAH" (il n'y a de divinité digne d'adoration hormis Allah) et lisait le Zabour (les Psaumes des sabéens). Ils n'étaient ni juifs, ni chrétiens. Pour revenir aux deux versets, cités ci-dessus: Ils ne doivent pas être mal interprêtés comme l'a dit Ibnou Abbas (radhi Allah ranhou) : En effet les dispositions de ces versets sont abrogées par le verset suivant: "Et quiconque désire une religion autre que l'islam, ne sera point agréé et il sera, dans l'au_delà parmi les PERDANTS". [Sourate 3, verset 85 -traduction approximative-] Cela veut dire que depuis l'avénement de la mission prophètique de Mouhammad (salallahu alayhi wa salam) jusqu'à la fin du monde, AUCUNE forme d'adoration ne sera acceptée de qui que ce soit par Allah -ta 'ala- si cette adoration n'est pas faite dans la voie du prophète (salallahu alayhi wa salam) qui l'a clairement exprimé ainsi: "Je jure par Celui qui détient l'âme de Mouhammad (salallahu alayhi wa salam) en Sa Main, que quiconque de cette communauté aura entendu parler de moi, qu'il soit juif ou chrétien, puis mourra sans avoir foi à ma mission prophètique, sera parmi les compagnons du feu". [rapporté par Mouslim -traduction approximative-] Et l'imam An-Nawawy (rahimahoullah, qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit en commentant ce hadith: "Il renferme l'abrogation de toutes les religions depuis la mission prophètique de notre prophète (salallahu alayhi wa salam)... La parole du prophète (salallahu alayhi wa salam): "Quiconque de cette communauté aura entendu parler de moi.." Cela signifie que quiconque est contemporain du prophète (salallahu alayhi wa salam) et quiconque viendra après lui jusqu'au Jour dernier, il leur incombe à tous d'entrer dans l'islam en suivant le prophète (salallahu alayhi wa salam). Celui-ci (salallahu alayhi wa salam) a mentionné le juif et le chrétien en guise d'avertissement pour les autres hommes. En effet s'il incombe aux juifs et aux chrétiens de suivre le prophète (salallahu alayhi wa salam), eux qui ont recu des révélations céléstes, les autres hommes sont encore plus obligés de le suivre. Et Allah est le plus Savant !" Donc c'est à Allah Seul que je demande d'accorder le succès et de nous guider tous vers ce qu’Il aime et ce dont Il est satisfait. wa salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Edité 1 fois. Dernière modification le 16-06-05 08h20. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: JD
Date: le 16 juin 2005 à 09h32
bonjour Mohamed93
>>>>>>En effet les dispositions de ces versets sont abrogées par le verset suivant: je te remercie de mettre toi même en évidence les contradictions du Coran. cordialement Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 16 juin 2005 à 09h35
une abrogation n'est pas une contradiction... c'était encore remarque "intélligente"??? Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: JD
Date: le 16 juin 2005 à 10h38
Mohamed93 a écrit:
------------------------------------------------------- > > une abrogation n'est pas une contradiction... > > c'était encore remarque "intélligente"??? ------------------------------------------------------- re bonjour Mohamed93 Dieu donne une règle, puis après il dit qu'il ne faut plus en tenir compte. Soit il s'était trompé, soit il a changé d'avis. les 2 hypothèses sont impossibles car Dieu est omniscient. et quelle autorité as tu pour dire qu'il faut tenir compte de tel verset plutôt que de tel autre ? cordialement Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 16 juin 2005 à 15h07
JD a écrit:
------------------------------------------------------- > re bonjour Mohamed93 > > > Dieu donne une règle, puis après il dit qu'il ne > faut plus en tenir compte. ca se voit que tu ne comprend pas grand chose... encore faut-il avoir quelques études pour avoir une certaine reflexion... mais bon, tout le monde ne peux pas faire de grandes études... dommage ca t'aurais servi... > Soit il s'était trompé, soit il a changé d'avis. > les 2 hypothèses sont impossibles car Dieu est > omniscient. > Le commandement du Tawhîd est la religion générale autour de laquelle s’accorda l’appel de tous les Messagers, bien que leurs législations soient différentes. ALLAH -Subhanahu wa ta 'ala- dit: « Et Nous n’avons envoyé de Messager avant toi, sans lui avoir révélé que « Nul n’est digne d’adoration en dehors de Moi, adorez Moi donc ». Ainsi que la parole du Prophète -sala Allah alayhi wa sallam- : « Nous autres Prophètes, notre religion est une, et nous sommes frères d’un même père et de mères différentes » [Rapporté par al-Boukhary et Muslim, traduction approximative. Explication : le texte arabe est : « Ikhouatoune li’allat », à savoir que « al-‘allat » sont les différentes femmes d’un même mari, sa significationest que le message et la foi des Prophètes est une et que leur législation sont différentes. Réf : « Annihayatou fi gharibi al-Hadith » de l’Imam Ibnou al-Athir à la racine « Úáá »-« -Alala »V3-P263, édition : Darou al-koutoubi-al’ilmya.] Et Allah -Elevé soit-Il- dit au sujet des législations : « Et à chacun de vous nous avons assigné une législation et un plan à suivre ». [S5-V48. Traduction approximative] Et ce verset vient montrer le sens de la parole du Prophète -sala Allah alayhi wa sallam-: «Et de mères différentes ». (Les mères différentes sont donc : les différentes législations. ) ca va c'était pas trop compliqué???... > et quelle autorité as tu pour dire qu'il faut > tenir compte de tel verset plutôt que de tel autre > ? > je n'ai aucune autorité mais par contre j'ai le devoir (quand c'est necessaire) de démontrer que la seule et vraie religion qui doit suivi est l'ISLAM ! "Les mécréants parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs iront au feu de l'Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires. Quant à ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, ce sont les meilleurs de toute la création. Leur récompense auprès d'Allah sera les Jardins de séjour, sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Allah les agrée et ils L'agréent. Telle sera [la récompense] de celui qui craint son Seigneur." [Sourate 98, versets 6-8; traduction approximative] Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: mdlazreg
Date: le 16 juin 2005 à 15h08
Salaam JD,
>>>>>>>>>>>>>>Dieu donne une règle, puis après il dit qu'il ne faut plus en tenir compte. >>>>>>>>>>>>>>Soit il s'était trompé, soit il a changé d'avis. Soit Il s'etait trompe, soit Il a change d'avis, soit Il a voulu nous apprendre quelque chose. Il se trouve que Allah SWT a voulu que le Coran soit un guide non pas seulement des regles qu'il faut suivre mais aussi comment on peut arriver a etablir des regles. En d'autres termes, avec les versets abroges, Allah SWT est entrain de nous montrer comment on peut nous meme arriver a des lois dans notre societe. Si par example, nous voulons interdir la conduite en voiture car c'est trop poluant, le Coran nous montre qu'il serait stupide de l'interdir d'un seul coup. La methodologie du Coran nous montre qu'il faut commencer par interdir la conduite en voiture de 10pm a 7am, puis apres l'interdir toute a'apres mid jusqu'a arriver a une interdiction totale. Voir mon intervention sur "Sexe et Ramadan" ou j'ai develope un peu plus. Ps: Le avant et apres n'existe pas chez Dieu. Le temps est une illusion de l'esprit humain. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: JD
Date: le 16 juin 2005 à 15h41
bonjour Mohamed93
tu cites : « Nous autres Prophètes, notre religion est une, et nous sommes frères d’un même père et de mères différentes » [Rapporté par al-Boukhary et Muslim, traduction approximative. si je comprend bien c'est un hadith et pas le Coran, donc argument faible. « Et à chacun de vous nous avons assigné une législation et un plan à suivre ». [S5-V48. Traduction approximative] OK celà c'est le Coran Mais de celà on ne peut pas conclure qu'une législation soit supérieure aux autres. >>>>>>>je n'ai aucune autorité mais par contre j'ai le devoir (quand c'est necessaire) de démontrer que la seule et vraie religion qui doit suivi est l'ISLAM ! OK mais un rabin n'aura aucune peine à démontrer la supériorité du judaisme qui est la religion du "peuple élu" et un catho un peu tradi t'expliquera que est Mohamed un faux prophète. cordialement Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hassanelbasri
Date: le 16 juin 2005 à 20h19
Bismillah wa el hamdoulillah Salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Message pour mon frère Mohammed93 jazaka Allahou khaïran pour ces messages que tu postes dans ce forum wa baraka Allahou fik pour tous. Ah mon frère en tous ca tu déranges bcp de personnes ici sur ce forum mais moi personnellement je t'apprécie bcp et même si on ne se connait pas je t'aime en Dieu akhi. Qu'Allah te récompense Amine Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hakim075
Date: le 16 juin 2005 à 22h28
vraiment, faut commencer à apprendre à lire ici
encore une fois je vais donner un avis contraire vous dîts seul la religion acceptée est l'islam, je dis "oui", mais quand on lit cette phrase dans le coran on prend islam au 1er sens du terme qui signifie "soumis à dieu" et les autres religions le sont aussi....et surtotu ne pas prendre le terme islam en terme de " islam des 5 pilliers", ça donne une mauvaise interpretation..... la preuve, et ouvrez les yeux, merci Dis: ‹Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur: nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes Soumis›. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. (Sourate Al-' Imran : 84-85) il est dit donc que nous devons croire les autres religions et qu'ensuite "Quiconque désire une autre eligion autre que l'ISLAM, ne sera point agrée"............ dansla même sourate, sourate imran sourate el imaran: 95. Dis : "C'est Allah qui dit la vérité. Suivez donc la religion d'Abraham, Musulman droit. Et il n'était point des associateurs". 67. Abraham n'était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman). Et il n'était point du nombre des Associateurs. . abraham est musulman avant même que l'islam existe, ça prouve que ce terme parle de soumission à dieu, de son unicité...... mais en aucun cas, condamnez les autres religions et faire de l'islam la religion unique.... d'autres confirmations: 5.44. Nous avons fait descendre le Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les docteurs jugent les affaires des Juifs. Car on leur a confié la garde du Livre d'Allah, et ils en sont les témoins . Ne craignez donc pas les gens, mais craignez Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants" 5.46. Et Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l'évangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux. DANS LA THORA ET LA BIBLE, IL YA GUIDE ET LUMIERE.......comment donc on peut renier ces mots là et dire que seul le coran est le livre choisi...si c'est le cas ces phrases n'ont pas lieu d'être et si elles font parties du coran,c'est que ces livres sont importants et qu'on ne peut y dissocier bien sûr les religions de ces livres, c'est logique Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 17 juin 2005 à 02h39
hassanelbasri a écrit:
------------------------------------------------------- > > > Bismillah wa el hamdoulillah > Salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh > > Message pour mon frère Mohammed93 jazaka Allahou > khaïran pour ces messages que tu postes dans ce > forum wa baraka Allahou fik pour tous. > > Ah mon frère en tous ca tu déranges bcp de > personnes ici sur ce forum mais moi > personnellement je t'apprécie bcp et même si on ne > se connait pas je t'aime en Dieu akhi. > > Qu'Allah te récompense Amine wa aleykoum salam wa rahmatoullahi wa barakatouh Jazakallahou kheyrane pour ton message... et c'est réciproque ya akhy je t'aime en Allah ainsi que tout les Musulmans partout dans le monde... En fait ce n'est pas moi qui dérange certains mais ce sont plutôt les paroles d'Allah et de Son messager -sala Allah alayhi wa sallam- qui les dérange... puis que des gens (qu'ils se disent musulmans ou pas) me détestent sur ce forum... c'est bien le dernier de mes soucis... et l'imam Ibn Al Qaym -rahimahullah- dit dans son livre "madarij us-salikines" en parlant des gens de sincérité: "Ce sont les gens de la sincérité et de l'obéissance envers Celui qui est adoré. Ce sont les vrais adeptes du verset : "C'est Toi que nous adorons" "iyaka na’boudou" (Sourate Al-fatiha V5 -traduction approximative- ) En effet, TOUT chez eux est voué à Allah : leurs oeuvres, leurs paroles, leurs dons, leurs retenues, leur amour et leur haine... Leur façon de traiter les autres est vouée intérieurement et extérieurement à Allah SEUL. Ils ne veulent pour cela NI RECOMPENSE, ni COMPLIMENT de la part des gens, NI AVOIR UNE BONNE REPUTATION auprès d'eux, ni chercher leurs louanges, ni la considération dans leurs cœurs, NI FUIR LEUR BLAME... c'est qu'ils considèrent les gens comme des habitants des tombes: ils ne peuvent leur apporter ni dommage, ni profit, ni mort, ni vie, ni résurrection. c'est dire qu’œuvrer pour les gens, rechercher la réputation et la considération auprès d'eux et espérer leur service ou craindre leur nuisance, ce sont autant d'attitudes qui ne peuvent provenir d'un homme qui connaît parfaitement les hommes, mais d'un homme qui ignore tout d'eux et de Son Seigneur. car celui qui connaît les hommes les met a la place qui leur revient; et celui qui connaît Allah Lui voue sincèrement ses oeuvres et ses paroles, ses dons et ses retenues, ce qu'il aime et ce qu'il déteste. " wa Allahu a'lam wa salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: JD
Date: le 17 juin 2005 à 08h26
bonjour Mohamed93
>>>>>>En fait ce n'est pas moi qui dérange certains mais ce sont plutôt les paroles d'Allah et de Son messager -sala Allah alayhi wa sallam- qui les dérange... détrompes toi ce quoi dérange ce ne sont pas les paroles d'Allah, c'est l'interprétation que TOI en en fais et que tu voudrais imposer aux autres. Si tu es sûr d'avoir raison, pratique selon tes convictions et laisse les autres pratiquer selon les leurs. exprime tes convictions et laisse les autres exprimer les leurs. voici quelque une des miennes bonne lecture ---------------- Evangile selon St Matthieu 7 Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil? Ou comment peux-tu dire à ton frère: Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'oeil de ton frère. --------------------- - texte trouvé dans la Cathédrale Saint-Paul de Baltimore en 1692. Auteur inconnu. Go placidly amid the noise and haste, and remember what peace there may be in silence. As far as possible without surrender be on good terms with all persons. Speak your truth quietly and clearly; and listen to others, even the dull and ignorant; they too have their story. Avoid loud and agressive persons; they are vexations to the spirit. If you compare yourself with others, you may become vain and bitter; for always there will be greater and lesser persons than yourself. Enjoy your achievements as well as your plans. Keep interested in your own career, however humble; it is a real possession in the changing fortunes of time. Exercise caution in your business affairs; for the world is full of trickery. But let this not blind you to what virtue there is: many persons strive for high ideals; and everywhere life is full of heroism. Be yourself. Especially, do not feign affection. Neither be cynical about love; for in the face of all aridity and disenchantment it is as perennial as the grass. Take kindly the counsel of the years, gracefully surrendering the things of youth. Nurture strength of spirit to shield you in sudden misfortune. But do not distress yourself with imaginings. Many fears are born of fatigue and loneliness. Beyond a wholesome discipline, be gentle with yourself. You are a child of the universe, no less that the trees and the stars; you have a right to be here. and whether or not it is clear to you, no doubt the universe is unfolding as it should. Therefore be at peace with God, whatever you conceive God to be, and whatever your labors and aspirations, in the noisy confusion of life keep at peace with your soul. With all its sham, drudgery and broken dreams, it is still a beautiful world. Be careful. Strive to be happy. ------------- Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: avril
Date: le 17 juin 2005 à 10h21
salam alaykoum
je voudrais reprendre: """"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""" Le commandement du Tawhîd est la religion générale autour de laquelle s’accorda l’appel de tous les Messagers, bien que leurs législations soient différentes. ALLAH -Subhanahu wa ta 'ala- dit: « Et Nous n’avons envoyé de Messager avant toi, sans lui avoir révélé que « Nul n’est digne d’adoration en dehors de Moi, adorez Moi donc ». Ainsi que la parole du Prophète -sala Allah alayhi wa sallam- : « Nous autres Prophètes, notre religion est une, et nous sommes frères d’un même père et de mères différentes » [Rapporté par al-Boukhary et Muslim, traduction approximative. Explication : le texte arabe est : « Ikhouatoune li’allat », à savoir que « al-‘allat » sont les différentes femmes d’un même mari, sa significationest que le message et la foi des Prophètes est une et que leur législation sont différentes. Réf : « Annihayatou fi gharibi al-Hadith » de l’Imam Ibnou al-Athir à la racine « Úáá »-« -Alala »V3-P263, édition : Darou al-koutoubi-al’ilmya.] Et Allah -Elevé soit-Il- dit au sujet des législations : « Et à chacun de vous nous avons assigné une législation et un plan à suivre ». [S5-V48. Traduction approximative] Et ce verset vient montrer le sens de la parole du Prophète -sala Allah alayhi wa sallam-: «Et de mères différentes ». (Les mères différentes sont donc : les différentes législations. ) """"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""" à mon humble avis, cela peut, quand on ne connaît pas "les différentes législations"--> des conflits.. (mais ce n'est que mon point de vu) wa Allahu a'lam wasalamou alaykoum bonne journée Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Abderrahman_achilhi
Date: le 17 juin 2005 à 11h16
Assalamou3alaikoum
Question posée sur le forum : Peut-on avoir des infos précises sur les "ayats mansoukhats" ? Réponse: La question des versets abrogés (" Mansoukh ") est une question très importante de la science du Qour'aane. Les savants musulmans se sont beaucoup étendus sur ce point. Dans les lignes suivantes, je ne vais rappeler que les principaux aspects de cette question. Dans le vocabulaire religieux islamique, le terme " Naskh " pourrait être défini comme étant l’opération qui consiste à abroger un précepte par le biais d’un argument religieux. Afin de mieux comprendre le pourquoi de ce genre d’abrogation, il est important de rappeler que le Qour'aane a été révélé par étape, en fonction des évènements et des conditions qui prévalaient à l’époque du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), et ce, afin de faciliter aux premiers musulmans la transition entre leurs habitudes et leurs pratiques antéislamiques et la noble voie apportée par le Qour'aane et le Messager d’Allah (sallallâhou alayhi wa sallam). Cette révélation graduelle avait donc pour objectif de former le caractère des nouveaux musulmans, afin de les préparer à accepter les préceptes divins qui étaient révélés de façon successive. C’est ainsi que tout au long de la période de la Révélation, avec l’évolution des conditions de vie, de la mentalité et du contexte, certains commandements révélés étaient abrogés pour être remplacés par des commandements plus en prise avec la nouvelle situation des musulmans. C’est justement ce processus d’éducation et de formation par étape qui a occasionné le " Naskh " (l’abrogation) de certains versets du Qour'aane. Ce processus pourrait être comparé à l'action d'un médecin qui adapte son traitement en fonction de l'évolution de la santé du malade. En effet, un bon médecin n’est pas celui qui donne l’intégralité du traitement au malade dès la première consultation. Au contraire, le véritable médecin prescrit d’abord un traitement de quelques jours, puis avec l’évolution de la santé du malade, il modifie son traitement et l’adapte à nouveau. Dans ce genre de cas, il est insensé de dire que le médecin ne sait pas ce qu’il fait. Dès la première prescription, il sait pertinemment qu’il va le changer par la suite, mais la sagesse la plus élémentaire lui demande d’en espacer les différentes étapes. Il est à noter que certains non-musulmans objectaient déjà à l'époque du Prophète (sallâllahou alayhi wa sallam) contre l'abrogation des lois divines. Selon eux, le " Naskh " en ce qui concerne les injonctions de Dieu n'est pas possible car cela reviendrait à assimiler que la science divine est limitée, que Dieu ne sait pas ce qu’il fait en donnant d’abord un ordre puis en l’abrogeant et en donnant un autre. A vrai dire, cette objection ne reflète qu'une analyse superficielle de la question. L'abrogation n'a jamais eu pour fonction de montrer que la loi abrogée était fausse, et que c’est pour cette raison qu'elle devait donc être modifiée ou remplacée… Le " Naskh " a pour objectif de déterminer la période de validité d'une prescription. La nouvelle prescription instituée révèle ainsi que l'ordre abrogé était totalement compatible et conforme avec le contexte précédent, mais que la situation ayant évoluée, un changement plus approfondi est devenu possible et même nécessaire, afin de s'approcher de l'idéal voulu par Dieu dès l'origine. Loin d'être une défaillance, le " Naskh " est au contraire une marque de la Perfection, ainsi que de la Sagesse d'Allah et ne remet en aucune façon qui soit l’Omniscience divine. Le " Naskh " est une mesure qui prend ainsi pleinement en considération la nature humaine, caractérisée par le changement, et établit un cheminent par étape conduisant l’homme de la réalité de sa pratique quotidienne lorsque celle-ci est contraire aux lois de Dieu, à une existence en harmonie avec ces mêmes lois. C’est justement cette formation par étape qui a prévalu lors de l’interdiction du vin et de l’usure, comme le témoigne le Qour'aane. Ce genre d’objections de la part des non-musulmans est d’autant plus étonnante que l’abrogation des lois divines n’est pas une spécificité de l’Islam. En effet, on trouve aussi dans le texte biblique des passages qui pourraient être assimilés au " Naskh " : D’après un passage de la Genèse (29/23-30), on apprend ainsi qu’à l’époque de Jacob, il était permis d’épouser simultanément deux sœurs. Par la suite, cela fut interdit dans loi mosaïque, comme le témoigne ce passage : " Tu ne prendras pas pour épouse la sœur de ta femme… " (Lévitique 18/18). De même, dans la loi mosaïque, il était tout à fait permis de divorcer de son épouse (voir Deutéronome 24/1-2). Un passage de l’Evangile de Mathieu (19/9) affirme que cette loi avait été abrogée par Jésus. Bref, le " Naskh " ne représente en aucune façon qui soit un défaut et il est tout a fait possible que Dieu abroge des lois révélés. Pour ce qui est maintenant de la communauté musulmane, il y a pratiquement unanimité des savants musulmans sur le fait que certains versets du Qour'aane ont été abrogés à l’époque de la Révélation. Seul Abou Mouslim Asfahâni (célèbre savant mou’tazilite) réfutait cela. Selon lui, aucun verset du Qour'aane n’a jamais été abrogé. Mais le meilleur argument pour le contredire reste le célèbre verset du Qour'aane qui dit : " Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu'Allah est Omnipotent ? " (Sourate 2 / Verset 106) (Il est à noter que le savant musulman Mouhammad Abdou a donné une interprétation différente à ce verset, mais cette dernière va à l’encontre des circonstances de révélation du passage.) Le " Naskh " est aussi mentionné dans un autre verset du Qour'aane: "Quand Nous remplaçons un verset par un autre - et Allah sait mieux ce qu'Il fait descendre - ils disent : "Tu n'es qu'un menteur". Mais la plupart d'entre eux ne savent pas." (Sourate 16 / Verset 101) Pour conclure, il serait intéressant de rappeler les principaux cas de figure du " Naskh " qui existent. 1. Certaines fois, le verset a été complètement abrogé, c’est à dire aussi bien sa lecture que l’ordre qu’il renferme ont été fait " Mansoukh ". Aïcha (radhia allâhou anha) rapporte dans un Hadith qu’il existait à l’origine un verset du Qour'aane qui statuait que si un enfant avait bu 10 gorgées de lait d’une nourrice, à ce moment seulement cette dernière devenait sa mère de lait, et les liens de mariage devenaient interdits. Par la suite, ce verset a été retiré du Qour'aane et l’ordre qu’il contenait a aussi été abrogé, pour être ramené à une seule gorgée (selon les savants de l’école hanafite). 2. D’autres fois, c’est seulement la lecture du verset qui a été abrogée, c’est à dire que le verset a été retiré du Qour'aane, mais l’ordre qu’il contenait a été conservé et est encore en application. Exemple de ce genre de verset: Oumar (radhia allâhou anhou) nous apprend dans un Hadith qu’il existait au sein du Qour'aane un verset qui mentionnait la peine de la lapidation pour ceux qui commettent l’adultère alors qu’ils sont mariés. (" ach chaykhou wac chaykhatou idhâ zanayâ fardjimouhoumâ albattata nakâlamminallâh wa rasoulih ".) Puis il a été retiré du Qour'aane mais l’ordre qu’il contenait a été conservé. 3. D’autres fois encore, c’est l’ordre contenu dans le verset qui a été abrogé, tandis que le verset lui-même a été conservé dans le texte coranique. Exemple de ce genre de verset: " Ô vous qui avez cru ! Quand vous avez un entretien confidentiel avec le Messager, faites précéder d'une aumône votre entretien : cela est meilleur pour vous et plus pur. Mais si vous n'en trouvez pas les moyens alors Allah est Pardonneur et très Miséricordieux !" ( Verset 12 - Sourate 58). Ce verset a été abrogé par le suivant : " Appréhendez-vous de faire précéder d'aumônes votre entretien ? Mais, si vous ne l'avez pas fait et qu'Allah a accueilli votre repentir, alors accomplissez la Salat, acquittez la Zakat, et obéissez à Allah et à Son messager. Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. " (Verset 13 - Sourate 58). Voici donc un résumé de ce que les savants musulmans ont écrit sur la question. (Références: "Al itqân fi ouloûmil Qour'aane", "Ouloûm-oul-Qour'aane", "At tafsîr oul Mounîr" et "At Tafsîroul Kabîr", entre autres.) Wa Allâhou A'lam ! Et Dieu est Plus Savant ! wa salam alaykom Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 17 juin 2005 à 11h31
avril a écrit:
------------------------------------------------------- > salam alaykoum > > > à mon humble avis, cela peut, quand on ne connaît > pas "les différentes législations"--> des > conflits.. (mais ce n'est que mon point de vu) > > wa Allahu a'lam > > > wasalamou alaykoum > bonne journée > > wa aleykoum salam wa rahmatoullah Il y'a eu des légilations différentes... maintenant en ce qui nous concerne, Allah nous a demandé de suivre la dernière des législations... Allah dit: "C'est le Livre au sujet duquel il n'y a aucun doute, c'est un guide pour les pieux ." [s2, v2] Après le fait qu'il y'a eu d'autres législations auparavant qui sont plus ou moins différentes, ceci est la volonté d'Allah... Allah ta 'ala dit: "Comme est vil ce contre quoi ils ont troqué leurs âmes ! Ils ne croient pas en ce qu'Allah a fait descendre, révoltés à l'idée qu'Allah, de part Sa grâce, fasse descendre la révélation sur ceux de Ses serviteurs QU'IL VEUT. Ils ont donc acquis colère sur colère, car un châtiment avilissant attend les infidèles !" [S2, v90; traduction approximative] "Ni les mécréants parmi les gens du Livre , ni les Associateurs n'aiment qu'on fasse descendre sur vous un bienfait de la part de votre Seigneur, alors qu'Allah réserve à qui IL VEUT sa Miséricorde. Et c'est Allah le Détenteur de l'abondante grâce." [s2, v105; traduction approximative] Mais il faut comprendre une chose, c'est que la Tawrat et l'Injil ont été altérés par les juifs et les chrétiens... et il faut savoir aussi que ce ne sont pas des monothéistes mais des associateurs... et dans de nombreux versets, Allah nous montre clairement leur mécréance... et Allah dit: "Et quant leur vint d'Allah un Livre CONFIRMANT celui qu'ils avaient déjà, - alors qu'auparavant ils cherchaient la suprématie sur les mécréants, - quand donc leur vint cela même qu'ils reconnaissaient, ils refusèrent d'y croire. QUE LA MALEDICTION D'ALLAH SOIT SUR LES MECREANTS ! " [s2, v89; traduction approximative] Donc il faut bien comprendre que le Qu'ran n'est nullement contraire à la Torah et à l'Evangile... il y'a une différence de législation comme nous l'avons remarquer mais le message est le même... et ce message est l'unicité d'Allah ! et les juifs et les chrétiens ont mécru lorsque Le Qu'ran leur a été exposé clairement.. Allah dit: "Et quand on leur dit : “CROYEZ EN CE QU'ALLAH A FAIT DESCENDRE”, ils disent : “Nous croyons à ce qu'on a fait descendre à nous”. Et ils rejettent le reste, alors qu'il est LA VERITE confirmant ce qu'il y avait déjà avec eux. - Dis : “Pourquoi donc avez-vous tué auparavant les prophètes d'Allah, si vous étiez croyants ? ”." [s2, v91; traduction approximative] et les juifs et les chrétiens prétendaient être les seuls qui pouvaient être du nombre des gens du paradis... Allah dit: "- Dis : “Si l'Ultime demeure auprès d'Allah est pour vous seuls, à l'exclusion des autres gens, souhaitez donc la mort [immédiate] si vous êtes véridiques ! ” " [s2, v94; traduction approximative] "Or, ils ne le souhaiteront jamais, sachant tout le mal qu'ils ont perpétré de leurs mains. Et Allah connaît bien les injustes." [s2, v95; traduction approximative] "Et certes tu les trouveras les plus attachés à la vie [d'ici-bas], pire en cela que les Associateurs . Tel d'entre eux aimerait vivre mille ans. Mais une pareille longévité ne le sauvera pas du châtiment ! Et Allah voit bien leurs actions." [s2, v96; traduction approximative] Par contre les Musulmans sont les seuls a pouvoir entrer au paradis car la seule religion qui est acceptée d'Allah est l'Islam comment peut-il en être autrement étant donné que c'est le monothéisme PUR... contrairement au judaisme et christianisme qui ne sont qu'Association... et quiconque est ennemi d'Allah... Allah, tous les anges et les croyants sont leur ennemis ! "[Dis : ] “Quiconque est ennemi d'Allah, de Ses anges, de Ses messagers, de Gabriel et de Michaël... [Allah sera son ennemi] car Allah est l'ennemi des mécréants”." wa Allahu a'lam salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hassanelbasri
Date: le 17 juin 2005 à 12h29
Salam aleykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh
Et oui Hakim la seule religion accepté par Allah est l'Islam un point c'est tout. C'est à toi d'ouvrir les yeux au sujet du christiannisme et du judaïsme car ils ont été falsifier et ils sont parmi les associateurs contrairement à l'Islam qui est la seule religion du monothéïsme pur. De plus tu te réserves le droit d'interpréter les versets coraniques comme bon te semble franchement tu crois qu'on va laisser les interprétations coranique telle que Ibn Kathir ou Qourtobi tous ces grands savants (Qu'Allah leur fasse miséricorde) et croire en tes interprétations laisse moi rire mon frère. Dis: ‹Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur: nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes Soumis›. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. (Sourate Al-' Imran : 84-85) Et tu parles de la Thora et de l'Evangile qui est un guide est une lumière oui certes Dieu le dit dans le Coran mais il parle de leur époque et ca tu ne veux pas comprendre toi même tu le cite ci dessus le verset qui se termine par Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. (Sourate Al-' Imran : 84-85) De plus Et l'imam An-Nawawy (rahimahoullah, qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit en commentant ce hadith: "Il renferme l'abrogation de toutes les religions depuis la mission prophètique de notre prophète (salallahu alayhi wa salam)... La parole du prophète (salallahu alayhi wa salam): "Quiconque de cette communauté aura entendu parler de moi.." Cela signifie que quiconque est contemporain du prophète (salallahu alayhi wa salam) et quiconque viendra après lui jusqu'au Jour dernier, il leur incombe à tous d'entrer dans l'islam en suivant le prophète (salallahu alayhi wa salam). Celui-ci (salallahu alayhi wa salam) a mentionné le juif et le chrétien en guise d'avertissement pour les autres hommes. En effet s'il incombe aux juifs et aux chrétiens de suivre le prophète (salallahu alayhi wa salam), eux qui ont recu des révélations céléstes, les autres hommes sont encore plus obligés de le suivre. Et Allah est le plus Savant !" Akhi tu es qui en comparaison de ces grands savants rien alors sois plus humble en parlant de notre religion. Qu'Allah nous guident vers ceux qu'Il agrée.Amine wa salam alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hakim075
Date: le 17 juin 2005 à 12h42
hassane el basri, ça se voit que tu ne lis rien.....la seule religion acceptée est l'islam en terme de "soumis à dieu" et non islam des 5 pilliers, lisez la sourate imran et ça parit evident car le terme islam y est utilisé pour definir "spumis à dieu", comme il est decrit pour sayidina ibrahim....sayidina ibrahim musulman!!!! dans la sourate el imran, la même sourate qui dit que seule la religion accaeptée est l'islam..... ça devrait vous mettre la puce à l'oreille
DE plus dites moi, prenons le cas de l'espagne musulmane, ils sont resté 8-9 siècles, si seule la religion acceptée est l'islam, pourquoi ils ont tolérés les autres religions, fausses selon vous??????....car elles ne sont pas fausses, sinon elles auraient été interdites tout simplement soyez logiques Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hakim075
Date: le 17 juin 2005 à 14h40
sourate el imran
tout est dans la même sourate, donc pas lieu de supposées abrogations 3. Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, CONFIRMANT les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Evangile 65. Ô gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet d'Abraham, alors que la Thora et l'Evangile ne sont descendus qu'après lui? Ne raisonnez-vous donc pas ? 66. Vous avez bel et bien disputé à propos d'une chose dont vous avez connaissance. Mais pourquoi disputez-vous des choses dont vous n'avez pas connaissance? Or Allah sait, tandis que vous ne savez pas. 67. Abraham n'était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman, MOUSLIMANE ECRIT EN ARABE). Et il n'était point du nombre des Associateurs.. 68. Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d'Abraham, sont ceux qui l'ont suivi, ainsi que ce Prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l'allié des croyants. 84. Dis: ‹Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur: nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes Soumis›. CE VERSET PARLE DES PROPHETES SOUMIS A DIEU DEPUIS SIDNA IBRAHIM LE 1ER MUSULMAN...d'ou ce qui suit..islam en 1er sens du terme 'soumis à dieu" 85. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. 95. Dis: ‹C'est Allah qui dit la vérité. Suivez donc la religion d'Abraham, Musulman droit. Et il n'était point des associateurs›. cette sourate est claire.......c'est une très mauvaise interpetation de prendre le terme islam au sens de "islam des 5 pilliers"....et si lisez bien, ça devrait vous sauter au yeux, sauf si vous ne voulez pas le comprende, mais là vous devriez rendre des comptes... c'est mon dernier post sur ce sujet..... Edité 1 fois. Dernière modification le 17-06-05 14h52. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: JD
Date: le 17 juin 2005 à 16h03
bonjour Abderrahman_achilhi
cette explication a au moins le mérite d'etre claire. mais si les versets changent selon le contexte, depuis 1400 ans le contexte a continué de changer. cordialement Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hassanelbasri
Date: le 17 juin 2005 à 19h56
Salam et oui tu penses être logique hakim laisse moi rire donc il n'y a que toi qui est dans le juste et les autres grand savants (Qu'Allah leur fasse miséricorde) ceux sont trompés. Pourquoi les musulmans d'Andalousie n'ont pas contraint les chrétiens à devenir musulmans c'st surement pas pcqu'ils pensaient que les chrétiens étaient dans le vrai non seulement parce qu'ils ne peuvent les contrainte car Dieu dit: Point de contraire en matière de religion, le vrai se distingue du faux.
Dis moi tu es plus savant que tous les autres savants musulmans en plus tu ne réponds pas à mes questions n'oublie que c'est toi qui devra rendre des comptes à Allah sur ce sujet car nous t'avons donné plusieurs preuves coraniques plus des interprétations de grand savants tels que l'imam An-Nawawi Rahimahullah alors que toi tu suis tout simplement ta logique. Un bon conseil laisse ta logique de coté quand il y a des preuves dans le Coran et la sunna car notre prophète (salallahu alayhi wa salam) a dit: "Quiconque de cette communauté aura entendu parler de moi.." Cela signifie que quiconque est contemporain du prophète (salallahu alayhi wa salam) et quiconque viendra après lui jusqu'au Jour dernier, il leur incombe à tous d'entrer dans l'islam en suivant le prophète (salallahu alayhi wa salam). Celui-ci (salallahu alayhi wa salam) a mentionné le juif et le chrétien en guise d'avertissement pour les autres hommes. En effet s'il incombe aux juifs et aux chrétiens de suivre le prophète (salallahu alayhi wa salam), eux qui ont recu des révélations céléstes, les autres hommes sont encore plus obligés de le suivre. Et Allah est le plus Savant !" Akhi tu es qui en comparaison de ces grands savants rien alors sois plus humble en parlant de notre religion. Qu'Allah nous guident vers ceux qu'Il agrée.Amine wa salam alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hokla
Date: le 18 juin 2005 à 12h46
Je trouve un peu simplet de dire que les autres religions ne sont pas valables iln'y a que celle là la mienne qui vaille. J'ai comme une impression que chacun peut dire la même chose. Chaque religion et pas seulement les monothéistes peuvent défendre leur vérité. Tout cela reste dangereux !
Et c'est vrai que JD a raison quand il dit qu'il y a contradiction. Quand par exemple l'on dit " lakoum dinnoukoum wa lia dine " " vous avez votre religion et j'ai la mienne " l'on peut se dire maiq quel leçon de tolérence à l'image de la philosophie boudhiste ( je ne suis pas boudhiste ) qui accèpte toutes les autres pensés et religions.L'islam a vraiment besoin d'être réformé et adapté au monde actuel qui aspire à la paix et non au posèlitisme et à la haine de l'autre. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hassanelbasri
Date: le 18 juin 2005 à 13h41
Hokla laisse moi te dire une chose vous vous croyez supérieur aux autres et tu parles d'ouverture d'esprits mais le problème c'est que vous avez trop de préjugés sur l'Islam. L'Islam n'a pas besoin de se réformer car il est adapté à tous les temps prend la peine d'étudier ce livre sans préjuger et avec une certaine objectivités n'oublie pas que le boudhisme n'est pas comparable à l'Islam il y a une seule vérité et tu sais la distinguer ta logique ne veut pas dire qu'elle est la bonne tu te bases sur rien du tout. Le boudhisme est basé sur l'adoration d'un être humain et toutes personnes qui est raisonnable ne peut adorer un semblable à lui et elle est remplie de mythes et de superstitions donc rien à voir.
Et Dieu (Exalté soit Il) dit: "Quand Nous remplaçons un verset par un autre - et Allah sait mieux ce qu'Il fait descendre - ils disent : "Tu n'es qu'un menteur". Mais la plupart d'entre eux ne savent pas." (Sourate 16 / Verset 101) ou Encore : Et quiconque désire une religion autre que l'islam, ne sera point agréé et il sera, dans l'au_delà parmi les PERDANTS". [Sourate 3, verset 85 -traduction approximative-] Que ca te plaise ou non l'Islam est la seule religion accepté par Dieu Cher hokla ce n'est pas toi qui va m'apprendre ma religion car tu ne fais que gober ce ke les gens disent et tu ne vérifies rien de leur propos. Un bon conseil apprend avant de parler d'un sujet dont tu n'as pas de science Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hakim075
Date: le 18 juin 2005 à 13h46
sourate el imran
tout est dans la même sourate, donc pas lieu de supposées abrogations 3. Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, CONFIRMANT les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Evangile 65. Ô gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet d'Abraham, alors que la Thora et l'Evangile ne sont descendus qu'après lui? Ne raisonnez-vous donc pas ? 66. Vous avez bel et bien disputé à propos d'une chose dont vous avez connaissance. Mais pourquoi disputez-vous des choses dont vous n'avez pas connaissance? Or Allah sait, tandis que vous ne savez pas. 67. Abraham n'était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (Musulman, MOUSLIMANE ECRIT EN ARABE). Et il n'était point du nombre des Associateurs.. 68. Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d'Abraham, sont ceux qui l'ont suivi, ainsi que ce Prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l'allié des croyants. 84. Dis: ‹Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur: nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes Soumis›. CE VERSET PARLE DES PROPHETES SOUMIS A DIEU DEPUIS SIDNA IBRAHIM LE 1ER MUSULMAN...d'ou ce qui suit..islam en 1er sens du terme 'soumis à dieu" 85. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. TON VERSET EL BASRI JSUTE EN HAUT, tu l enleve du contexte 95. Dis: ‹C'est Allah qui dit la vérité. Suivez donc la religion d'Abraham, Musulman droit. Et il n'était point des associateurs›. cette sourate est claire.......c'est une très mauvaise interpetation de prendre le terme islam au sens de "islam des 5 pilliers"....et si lisez bien, ça devrait vous sauter au yeux, sauf si vous ne voulez pas le comprende, mais là vous devriez rendre des comptes... Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hassanelbasri
Date: le 18 juin 2005 à 17h01
cette sourate est claire.......c'est une très mauvaise interpetation de prendre le terme islam au sens de "islam des 5 pilliers"....et si lisez bien, ça devrait vous sauter au yeux, sauf si vous ne voulez pas le comprende, mais là vous devriez rendre des comptes...
tu dis cela tout en négligeant les interprétations coraniques des grands savants tu me fais bien rire akhi donc c'est ke je dis tu es plus savant qu'eux. 95. Dis: ‹C'est Allah qui dit la vérité. Suivez donc la religion d'Abraham, Musulman droit. Et il n'était point des associateurs›. tu cites ce verset ci-dessus et tu l'interpréte surtout comme tu veux or Dieu répond aux juifs et aux chrétiens. La question est les juifs et chrétiens ne sont ils pas des associateurs ???? Tu es qui Hakim075 pour contredire l'imam An-Nawawi rahimahullah de plus tu es orgueilleux malgré toutes les preuves kon t'as cités. Crains Allah et repend toi car tu devras rendre des comptes à ton Seigneur Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hakim075
Date: le 18 juin 2005 à 17h05
je suis musulman, ça me suffit
lis la sourate en entier, ça nous fera gagner du temps dès le debut de la sourate on a: 3. Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, CONFIRMANT les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Evangile confirmant, tu lis et non remplaçant......la differenre est enorme...... pour abraham musulman, ça te met sur la piste que le terme donné à "seule la religion acceptée est l'islam" signifie islam synoyme de "soumissio à dieu et sidna ibrahim en etait un.... mais bon, chacun son avis, le prophète a dit, tous les prphètes sont freres, les religions sont liées Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Sergent Balak
Date: le 18 juin 2005 à 18h35
Bonjour,
J'ai une petite question pour ceux qui semblent être des érudits du Saint Coran. Est-ce que vous pouvez me situez HISTORIQUEMENT (nom, localisation géographique,...) qui sont dans le texte: - Les fils d'Israël, est-ce les tribus de l'Ancien Testament, ou est-ce des tribus juives présentes à l'époque dans cette région - Idem, qui sont les Chrétiens - Idem, qui sont les associateurs, et qu'est-ce que ce terme désigne - Idem, qui sont les polythéistes - Idem, qui sont les infidèles - Idem, qui sont les mécréants Merci Edité 1 fois. Dernière modification le 18-06-05 18h55. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Sergent Balak
Date: le 18 juin 2005 à 18h56
L'approche historique des figures religieuses : Muhammad
Alfred-Louis de Prémare, professeur à l'université de Provence L'approche historique de la personne et de l'action de Muhammad se heurte à une très grande difficulté, celle du traitement des sources disponibles. Pour illustrer cette difficulté, je citerai un historien des débuts de l'islam, Maxime Rodinson, deux fois successivement, parlant à deux années de distance. Voici ce qu'il disait en 1961 dans l'introduction à sa biographie de Muhammad : "Une biographie de Mahomet qui ne mentionnerait que des faits indubitables, d'une certitude mathématique, serait réduite à quelques pages et d'une affreuse sécheresse. Il est pourtant possible de donner de cette vie une image vraisemblable, parfois très vraisemblable. Mais il faut, pour cela, utiliser des données de sources sur lesquelles nous n'avons que peu de garanties de véracité." 1 Deux ans après, en 1963, dans un article très riche où il dressait un "Bilan des études mohammediennes", il estimait que, quoique délicat à utiliser, le Coran est, "parmi les sources de la biographie de Mohammed, la seule qui soit à peu près entièrement sûre". 2 Ces deux citations, un peu paradoxales, nous incitent à examiner la situation intellectuelle dans laquelle nous nous trouvons à propos d'une biographie éventuelle du fondateur de l'islam, ou, au moins, d'une présentation approximative de sa "figure". Le Coran est-il "la seule source à peu près sûre" pour une biographie de Muhammad ? En disant cela du Coran, M. Rodinson se faisait l'expression d'une sorte de consensus des historiens des débuts de l'islam qui nous ont précédés. Jusqu'à une date récente, ce consensus s'appuyait sur la certitude qu'avec le Coran, ils avaient affaire à un document ancien, témoignant de la prédication de Muhammad, et mis par écrit peu de temps après la mort du fondateur (632), durant le califat de 'Othmân, son troisième successeur (644-656). Cette base de départ était confortée par les travaux historico-critiques des orientalistes allemands de l'école de Nöldeke, à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. 3 Mais cette certitude a été battue en brèche, depuis, par différents chercheurs. D'une part, c'est de sources islamiques tardives et unilatérales que nous tenons l'affirmation que le Coran est entièrement la prédication de Muhammad. D'autre part, l'examen du Coran lui-même nous indique que ce livre est un corpus, la compilation de traditions fragmentaires et souvent hétérogènes, dont certaines peuvent être anciennes, mais dont d'autres portent la marque de son histoire éditoriale bien au-delà du califat de 'Othmân. Pour ma part, lorsque je lis le Coran, je trouve étrange que l'on ait pu le considérer comme étant la seule base, "à peu près sûre", pour établir une biographie du fondateur de l'islam. En effet, le Coran ne se présente absolument pas comme un document historico-narratif. Il ne comporte aucune narration sur Muhammad ou sur les événements du début de l'islam, à l'exception de quelques bribes purement allusives. Cette base estimée "sûre" me semble bien aléatoire lorsqu'il s'agit d'histoire et, plus particulièrement, de "biographie", où il s'agit "d'écrire une Vie" et de présenter son personnage central. J'évoquerai quelques illustrations de ce caractère aléatoire, faute de ne pouvoir aller plus loin dans le cadre limité de cet exposé. Ces illustrations sont, cependant, significatives. Le nom de Muhammad n'apparaît que quatre fois dans le Coran : deux fois pour affirmer qu'il est l'envoyé de Dieu, une fois pour dire que le Coran est "descendu" sur lui, et une fois pour dire, dans un contexte particulier concernant une allusion à l'un de ses mariages contestés, qu'il est le sceau des prophètes. C'est même le seul cas où, à côté de Muhammad, apparaît le nom de l'un de ses compagnons, Zayd. Mis à part ce Zayd, dont on nous parlera ailleurs que dans le Coran, rien n'est dit, dans celui-ci, sur les grands "Compagnons" historiques figurant dans toute biographie de Muhammad comme étant, à ses côtés, des sortes de co-fondateurs : Abû-Bakr, 'Omar, 'Othmân, 'Alî, et beaucoup d'autres. Rien sur ceux qui auraient été ses scribes, ses familiers, etc. Plusieurs fois, il est fait allusion à certaines de ses épouses, mais de façon très contournée, et sans jamais qu'aucun nom n'en soit donné. S'il fallait nous appuyer uniquement sur le Coran, nous serions bien en peine de savoir de qui il s'agit ni, surtout, de quoi il s'agit. Le nom de La Mecque n'apparaît qu'une fois (48,23) à propos d'un événement sur lequel, à s'en tenir au texte, on se demande de quoi il s'agit. Le nom de Quraysh, la tribu mecquoise de Muhammad, apparaît une fois seulement, dans un petit texte archaïque et tronqué, difficile à situer dans un contexte précis, où il n'est même pas indiqué que c'était la tribu de Muhammad et des principaux compagnons fondateurs ; ce texte de quelques lignes qui constitue actuellement la sourate 106 a fait couler beaucoup d'encre et d'imagination sur son interprétation possible. Aucun autre nom de tribu du Hedjâz n'apparaît dans le volume. Ce n'est donc pas par le Coran que nous pouvons connaître certains éléments importants du milieu socio-historique dans lequel est né l'islam, ni même quelques données sûres sur la figure de son fondateur. Nous avons deux allusions à deux expéditions militaires : une bataille à Badr, une fois (3,123) ; une bataille à Hunayn, une fois (9,25) ; chaque fois pour dire que Dieu avait assisté les musulmans. Ceci, sur le plan de l'information, est plutôt maigre lorsqu'on connaît les développements pléthoriques ultérieurs de la littérature islamique sur la bataille de Badr, par exemple : c'est la geste islamique guerrière par excellence, dont les développements littéraires tardifs traceront le cadre dans lequel furent définies les lois sur la répartition du butin. Le nom de la ville de l'Hégire, Yathrib (la future Médine), figure une seule fois (33,13-14), apparemment dans un contexte de dissension et de guerre, mais l'indication en est purement allusive. C'est bien maigre lorsqu'on apprend par ailleurs l'importance de l'hégire à Yathrib, qui fut l'an I de l'ère islamique. Le nom de "Médine"(al-madîna), littéralement "la ville", apparaît éventuellement trois fois, si toutefois il s'agit de la ville du prophète, c'est-à-dire Yathrib ; c'est, chaque fois, dans des indications purement allusives, sans qu'aucune précision ne soit donnée sur le contexte. Si le mot veut désigner Médine, on peut même se demander, parfois, s'il s'agit de la Médine du temps de Muhammad (33,60 ; 9,101 et 120). En fait, les pôles historiques, géographiques et sociaux, que nous jugerions essentiels pour servir à une éventuelle biographie, se réduisent à cela. C'est bien peu. De plus, si nous parcourons les textes faisant allusion à quelque événement, ou à des controverses, nous en ressortons généralement avec la question suivante : qui parle à qui, de qui ou de quoi et dans quelles circonstances de temps ou de lieu ? Il n'existe aucun cadre narratif, fût-il fictif, qui puisse nous aider à y voir un peu plus clair. Qui sont "les Fils d'Israël" ? ceux de l'ancien temps ou ceux des débuts de l'islam ? et à quels temps de ces débuts ? Les juifs, les chrétiens, les hypocrites : qui sont-ils, à quels moments, en quels lieux ? "Les infidèles disent" : qui sont ces infidèles ? , etc. La littérature des commentaires essaiera de recomposer, pour chacune de ces allusions, un cadre historico-narratif. Mais cette littérature ne commencera à se faire jour et à quitter le domaine insaisissable d'une transmission que l'on qualifie d'orale que près de cent ans après la mort du fondateur, et les explications en seront très souvent contradictoires. Je reparlerai de cela dans un instant à propos de la littérature dite des "circonstances de la révélation". Maigreur des sources et des données documentaires externes sur le berceau de l'islam. Les données externes, archéologiques et épigraphiques concernant l'Arabie occidentale, le Hedjaz, au début du VIIème siècle, qui pourraient pallier cette indigence et nous aider à situer les textes coraniques dans un ensemble, sont tout aussi maigres. Ces données existent avec une relative abondance pour le Yémen jusqu'à la fin du VIème siècle. Les inscriptions sud-arabiques ne manquent pas jusqu'à cette époque. Elles permettent d'appuyer les données historico-littéraires fournies par les auteurs du VIème siècle, par exemple le Livre des guerres de Procope, historien de Justinien, Empereur romain d'Orient (527-565). De plus, le Yémen était un pays de vieille civilisation sédentaire. Nous en avons des vestiges et des données sûres : par exemple la fameuse digue de Ma'rib sur le fleuve Dhana, et les attestations des derniers travaux entrepris pour sa réparation en 549 sous le règne du roi du Yémen Abraha, le royaume yéménite étant alors dans la mouvance chrétienne : ceci, avec bien d'autres données, est inscrit dans un très long texte gravé sur la fameuse stèle de Ma'rib. Mais à l'époque des débuts de l'islam, plus de soixante-dix ans après, cette digue n'était plus en usage et avait été conquise par le désert. Un passage du Coran y fait allusion (34,15-17) : le texte coranique voit dans cette usure du temps le châtiment de Dieu sur le peuple infidèle des Saba', dénomination antique de la population sud-arabique à partir de sa tribu dominante. Comme on sait, le royaume sud-arabique de Saba' est antérieur à notre ère de plusieurs siècles. Le Coran ne donne donc aucune information historique sur ce que Muhammad aurait pu voir de ces vestiges. Son objet est d'annoncer le châtiment apocalyptique destiné aux infidèles. Saba' et Ma'rib sont seulement des exempla antiques appropriés à cette annonce, comme bien d'autres sur les anciens peuples disparus. De même, nous avons les attestations épigraphiques et littéraires à la fois de la diffusion puis de l'implantation du judaïsme au Yémen dès le IVème siècle de notre ère. Par les sources littéraires grecques et syriaques, faute de pouvoir faire des fouilles sur le site jusqu'à présent, nous connaissons l'implantation du christianisme dans la grande oasis, agricole et commerciale, de Najran, au nord du Yémen (actuellement en Arabie saoudite). Les chrétiens y subsisteront longtemps après l'expansion de l'islam. Aussi l'historiographie arabe prendra-t-elle, à sa manière, le relais de l'information. Tout ceci concerne le Yémen, mais généralement loin dans le temps et l'espace. De toute façon, nous n'avons rien de tel pour le Hedjâz, berceau de l'islam au début du VIIème siècle. Même les implantations importantes du judaïsme dans les populations arabes de la chaîne d'oasis, depuis Yathrib en remontant vers le Nord le long du Wâdî al-Qurâ, ne font l'objet d'aucune documentation externe de quelque sorte que ce soit, et nous n'avons accès à la connaissance de ces communautés qu'à travers les sources de l'histoire sainte islamique. Il faut remarquer aussi le silence total des sources talmudiques sur ces communautés. On aurait pu espérer qu'elles en parlent, par exemple dans des notations sur des rabbins qui auraient pu figurer dans des filières d'enseignement ; mais il n'y a rien, et rien non plus, d'ailleurs, en ce qui concerne l'ancienne implantation judaïque au Yémen, alors que celle-ci est attestée par les documents épigraphiques. En fait, les juifs du Hedjaz, au VIIème siècle, ne semblent exister que dans le miroir de l'histoire sainte islamique. Est-ce à dire qu'ils n'existaient pas ? Loin de là. Mais les sources islamiques nous en donnent-elles des informations qui correspondent à la réalité ? Là est la question, qui fait, d'ailleurs, l'objet d'études approfondies actuellement 4. Enfin, nous n'avons aucune documentation archéologique sur les religions traditionnelles des Arabes du Hedjâz que l'on pourrait qualifier de "païennes". Nous en avons en Arabie intérieure, à Qaryat al-Fâw, mais pour une période bien antérieure, entre les IIème et Vème siècles, avec un écart d'un siècle et demi entre les dernières de ces données archéologiques et le début de l'islam au Hedjaz. Pour connaître ce que pouvait être le "paganisme arabe"au Hedjaz du temps de Muhammad, nous en sommes réduits aux matériaux de la littérature islamique traditionnelle tardive sur les idoles qui auraient fait l'objet d'un culte à cette époque. Ces matériaux ne sont pas dépourvus d'intérêt. Mais un ouvrage récent de Gerald R. Hawting 5 montre à quel point ces données sur les idoles, que l'on a longtemps considérées comme fiables, sont elles aussi largement tributaires de la littérature exégétique sur le Coran ou de la perspective apologétique de "l'histoire sainte" de l'islam. Si bien que nous ne savons pas vraiment à quel genre de "païens" se serait adressée ce qui aurait été la première prédication de Muhammad à La Mecque, ni même à quel moment les textes invoqués s'adressent à des païens. A qui, par exemple, s'adressait le Coran lorsqu'il parlait "d'associateurs", ceux qui donnent des associés à Dieu, donc, en principe, des idolâtres ? Nous le savons d'autant moins que les juifs et les chrétiens eux-mêmes, dans les polémiques coraniques, sont plus d'une fois catégorisés comme "associateurs" et "infidèles". Nous le savons d'autant moins encore si nous remarquons que l'accusation d'"associationnisme" et d'"infidélité" fut portée souvent, aux premiers siècles de l'islam, par des musulmans les uns contre les autres, lorsqu'ils polémiquaient sur leurs propres idées politiques ou religieuses. Nous pouvons penser que le "paganisme" existait sans doute encore au temps de Muhammad. Mais quel était ce "paganisme" ? Il faudra sans doute attendre longtemps avant que des fouilles archéologiques soient permises à La Mecque, à Médine ou dans le Hedjaz, et donc pour que l'histoire puisse en dire un mot quelque peu assuré. Pour l'instant, nous ne pouvons faire que des hypothèses en projetant sur le Hedjaz des données attestées pour des régions situées beaucoup plus au Nord, le Néguev ou les steppes syro-jordaniennes par exemple. La littérature islamique traditionnelle est pléthorique, tardive et interprétative. En fait, toutes les "biographies de Muhammad" qui ont vu le jour depuis la seconde moitié du XIXème siècle jusqu'à présent ont été basées sur la littérature islamique traditionnelle. Celle-ci, en regard de la maigreur des données externes, est pléthorique : Il s'agit du Hadîth, de la Sîra, et de l'exégèse coranique narrative appelée "Circonstances de la révélation". Le hadîth est devenu un nom générique servant à désigner les énormes corpus de traditions relatant, dits (hadîth-s), faits et gestes de Muhammad, et qui se sont constitués à partir du VIIIème siècle, plutôt la seconde moitié que la première moitié de ce siècle. Les grands corpus canoniques datent du IXème siècle. Ce sont donc des compilations tardives, organisant certaines collections antérieures en les amplifiant et en les augmentant de données nouvelles dont un très grand nombre, selon les experts musulmans anciens eux-mêmes, sont apocryphes. De plus, ces corpus correspondent à un projet particulier : Muhammad est "le beau modèle" (Coran 33,21) : chacun de ses dits, faits et gestes, voire de ses silences, a valeur normative pour la communauté des croyants de l'islam. Ceux-ci, aux temps où se mettaient en place ces corpus, avaient connu une expansion militaire rapide dans les pays du Proche-Orient, en Egypte, puis au Maghreb et en Andalousie. À partir du VIIIème siècle, la communauté islamique était en train d'établir sa pratique rituelle, ses lois sociales, politiques, militaires, ses rapports avec les non-musulmans de son empire, etc. En somme, elle définissait son orthodoxie ou, plutôt et surtout, son "orthopraxie", sa Sunna, sa pratique normative autorisée et fondée sur le modèle prophétique - d'où le nom de "sunnite". La figure, les dits du prophète, les faits et gestes qu'on lui attribuait remplissaient une fonction d'exemplarité. Le prophète, "beau modèle", était un symbole et un emblème, projeté sur un passé que l'on présentait comme réalité d'histoire. Sans doute certains éléments de cette pratique normative s'enracinaient-elles dans l'époque primitive de l'islam. Mais une masse d'autres s'enracine dans un ailleurs bien plus tardif. Or à chaque fois, pour justifier une prescription légale, une ordonnance morale, une tenue vestimentaire, une pratique rituelle ou alimentaire, un comportement social ou domestique, il y a un récit, une anecdote biographique à la clé, où Muhammad est mis en scène pour dire : c'est en telle et telle circonstance, avec tel et tel de ses contemporains, que la pratique a été édictée ou que le modèle a été fourni par "l'envoyé de Dieu". C'est en grande partie dans cette perspective que s'est construite peu à peu la "biographie" islamique du prophète. La biographie islamique du prophète En effet, beaucoup de hadîth-s particuliers, toujours à partir du VIIIème siècle, ont été compilés pour constituer une biographie du prophète de l'islam plus ou moins ordonnée chronologiquement. Le noyau premier de ces compilations s'est constitué autour des récits concernant les "Expéditions militaires de l'envoyé de Dieu", les Maghâzî. Tel ou tel transmetteur de traditions de ce type, à partir du VIIIème siècle, était dit avoir rassemblé "les Expéditions" du prophète. On disait qu'il était expert en Maghâzî, la geste glorieuse des premiers temps. Le mot Expéditions fut donc le terme générique pour désigner ce genre littéraire, fait de compilations partielles de récits de guerre de provenances diverses. Le cadre spatio-temporel, c'était Yathrib / Médine, à partir de l'an 1 de l'hégire, et les récits concernaient la conquête islamique à l'intérieur de la Péninsule arabe. Peu à peu, on y ajouta d'autres éléments biographiques sur le prophète : sa famille, sa naissance, son enfance et son adolescence (une jeunesse hagiographiquement prédestinée comme l'avait été celle de Jésus), son envoi en mission par l'ange (à l'image de certains prophètes d'Israël), sa première prédication à La Mecque, la persécution par ses compatriotes (car tout prophète doit avoir été persécuté par les siens), et enfin la rupture d'avec La Mecque et l'hégire, l'an 1 de l'islam. Alors commence la partie Expéditions. En fait, ce fut celle-ci qui, littérairement, précéda. Le premier à avoir organisé un ensemble de traditions alliant Expéditions et Vie du prophète de l'islam fut Ibn Ishâq (mort en 767). Il le fit, dit-on, sur la commande du deuxième calife abbasside, c'est à dire entre 754 et 767, date de sa propre mort. Mais nous n'avons aucun ouvrage d'Ibn Ishâq lui-même. Nous ne connaissons ce qu'il enseignait en la matière que par des recensions provenant de disciples de ses disciples : notes prises sous la dictée ou dans un enseignement oral. Nous en avons trois recensions principales, transmises aux IXème siècle, et qui comportent entre elles de grandes variations, mais sur un schéma commun. Il en a existé d'autres, dont on retrouve sporadiquement la trace dans des ouvrages historiographiques ultérieurs, mais que nous n'avons plus en tant que recensions complètes. La recension la plus connue, et qui est devenue quasiment la version reçue de la Vie du prophète, est celle d'Ibn Hishâm. Celui-ci, au IXème siècle, réorganisa, sélectionna, ajouta, corrigea, amenda l'une des compilations issues des disciples d'Ibn Ishâq et donna à son ouvrage le titre de Sîra, ou Vie du prophète. Il existe d'autres sources du même genre, notamment la première partie de l'ouvrage d'Ibn Sa'd (Bagdad, mort en 845), ou l'ouvrage de Wâqidî (Bagdad, mort en 823), centré sur les Expéditions. C'est à partir de ces ouvrages de biographie traditionnelle qu'un auteur anglais contemporain, Martin Lings, a rédigé sa Vie du prophète "d'après les sources les plus anciennes", précise-t-il 6. Les "sources les plus anciennes" datent de la fin du VIIIème siècle et surtout du IXème siècle. Nous avons dans cet ouvrage, un reflet intéressant de ce que peut être le genre littéraire de la Sîra prophétique, en notant que celle de Martin Lings est un nouvel arrangement de sources tardives harmonisées, une nouvelle Sîra, en somme, sans aucune préoccupation critique. Un ensemble de données de la Sîra prophétique est constitué par ce que l'on appelle asbâb al-nuzûl "Les circonstances de la révélation". Ces données ont pour base l'exégèse narrative du Coran. Le Coran est un corpus dont les rares indications historiques, comme je l'ai fait remarquer, ne sont qu'allusives : aucun cadre narratif ne précise de quoi ni de qui il s'agit. Il fallait donc fournir aux textes coraniques le cadre narratif qui leur manquait et pouvoir dire que c'était en telles et telles circonstances que tel passage du Coran, telle sourate, tel verset, étaient "descendus" sur le prophète. D'où le nom de asbâb al-nuzûl, littéralement "causes occasionnelles de la descente"des versets coraniques, plus habituellement traduit par Circonstances de la révélation. Un exemple : l'envoi en mission de Muhammad Un des exemples types en est le récit de l'envoi en mission de Muhammad par l'ange Gabriel. Le problème qui était posé par les récits concernant ce sujet était le suivant : quelle fut la sourate du Coran qui "descendit" la première sur le prophète et quel fut l'événement déclencheur de sa carrière prophétique ? Comme le Coran n'en dit rien, il y eut plusieurs propositions. J'en connais au moins trois. En y ajoutant l'option de certains savants anciens pour le : "on ne sait pas", cela fait quatre possibilités. Une version a fini par dominer dans l'opinion consacrée par l'orthodoxie sunnite : la première sourate descendue fut la sourate 96 ou, à tout le moins, disent les plus prudents, les 5 premiers versets de cette sourate. On trouva donc, pour ces versets, un récit-cadre qu'on attribua à Muhammad racontant lui-même l'événement, et la transmission de ce récit fut attribuée à l'une de ses épouses, 'Aïcha. C'est le récit consacré de la grotte de Hirâ', tellement connu qu'il a pris place dans certains de nos manuels scolaires de la classe de cinquième. On y fournit même parfois la date exacte de l'événement, l'année 610 : l'ange Gabriel apporte la sourate à Muhammad alors que celui-ci est en retraite dans une grotte proche de La Mecque, et il lui dit par trois fois : "Proclame ! ", premier mot de la sourate. "Que proclamerai-je ? " répond l'inspiré à chaque fois, etc. Bien qu'il fût attribué au prophète lui-même par l'intermédiaire de l'une de ses épouses, 'Aïcha, il a été composé longtemps après l'événement et même longtemps après la mort du fondateur : il y a donc déjà un décalage dans le temps. De plus, c'est un récit de synthèse, une composition littéraire réalisée à partir d'éléments disparates. On retrouve dans différents corpus de traditions chacun de ces éléments disjoints et isolés, sans même parfois que 'Aïcha y soit citée comme informatrice. Ou bien on en a l'écho dans des récits de synthèse agencés différemment, mais qui ne s'accordent pas avec celui attribué à 'Aïcha : la grotte de Hirâ' n'y figure pas et ce n'est pas la sourate 96 qui est concernée, mais une autre. Enfin, on peut remarquer que ce récit-cadre est directement inspiré d'un passage du livre biblique d'Isaïe (40,6) : "Une voix dit : "Proclame ! ", et je dis : "Que proclamerai-je" ? ". Le récit devenu canonique est donc le produit d'une composition combinée. Inspiré du modèle biblique, c'est à partir d'une sélection effectuée dans des données disparates qu'il s'est organisé en un savoir catéchétique de consensus, lequel est devenu un "croire". On aurait pu espérer, pour en avoir le coeur net, qu'une information ou une allusion à la grotte de Hirâ' soit donnée dans le Coran, au moins dans la sourate 96 elle-même. Il n'en est rien, et pas davantage dans le reste du corpus coranique. Il s'agit donc d'un récit du genre littéraire des "Circonstances", reposant sur des "on dit" des VIIIème et IXème siècles, à l'exclusion d'autres "on dit". Rien n'en figure même dans le plus ancien commentaire coranique que nous avons en entier, celui de Muqâtil (m. en 765) : celui-ci, pour les 5 premiers versets de la sourate 96, fournit de tout autres "Circonstances", dans un cadre polémique mettant en scène un oncle du prophète réfractaire à la prédication de son neveu. Chaque fois que l'oncle païen présente une objection, un verset descend pour le contredire. En fait, ce que l'on appelle "la biographie de Muhammad" est très marqué par le genre littéraire dit des "Circonstances de la révélation". Ceci a été souligné par R. Blachère en 1952, dans son ouvrage Le problème de Mahomet : "La Sîra ou "Vie de Mahomet" a pour substrat des allusions ou des expressions contenues dans le Coran, avec toutefois ce correctif que ce substrat n'est ni toujours identique ni toujours aussi ferme, en sorte que le midrash qui se fonde sur lui varie également de sens et d'allure, selon la date des passages coraniques invoqués."7 La Sîra serait donc une sorte de grand midrash, à l'image des commentaires narratifs de la tradition exégétique juive sur les textes bibliques. De toute manière, c'est "un sens"qu'elle veut délivrer, et "l'histoire"doit se plier à ce sens. Ce n'est donc pas un document d'histoire proprement dit, mais au mieux une histoire interprétée ; c'est l'"histoire islamique du salut", dira le chercheur anglais J. Wansbrough 8 plus récemment. Que pouvons-nous faire de ces matériaux ? Connaissant la nature de ces matériaux, la perspective et le projet de leurs auteurs, les destinataires des oeuvres et des récits divers qu'ils contiennent, et même le contexte historique des VIIIème et IXème siècles au Proche-Orient, nous pouvons en dégager, au moins et tout d'abord, les significations que les musulmans, à partir du VIIIème siècle et jusqu'aujourd'hui, ont donné à leur histoire. L'historicité des événements qui sont relatés est sans doute aléatoire ; mais ce qui est relaté est emblématique pour la communauté qui le reçoit et le transmet. L'une des significations fondamentales concerne le prophète Muhammad en tant que "modèle" à imiter. Une plongée dans le hadîth à ce propos, quelle qu'en soit la forme - hadîth-s dispersés, Expéditions, Sîra, Circonstances - peut nous révéler la prégnance de ce modèle jusqu'à nos jours dans la pensée et l'enseignement religieux, donc chez nombre de nos élèves musulmans qui suivent cet enseignement. Je ne peux qu'inciter les enseignants à faire cette plongée eux-mêmes, mais non pas dans les sélections expurgées et apologétiques diffusées à l'usage des Occidentaux. Pour connaître en quoi consiste ce modèle et comprendre en quoi il est tout à fait décalé par rapport à un enseignement qui se veut laïc, c'est dans les sources elles-mêmes qu'il faut aller voir. C'est difficile. Mais c'est possible 9. Faute de l'avoir fait au moins pour soi-même, le décalage et l'incompréhension ne cesseront d'augmenter. Dans le contexte actuel, cela risque de devenir grave. C'est donc là une première chose, très importante à percevoir, si nous voulons connaître l'univers de pensée dans lequel se situe la culture religieuse des musulmans jusqu'à nos jours. Celle-ci est peu touchée par la perspective "critique" appliquée aux traditions religieuses et qui nous est plus familière. En particulier et sauf exception, le fil rouge de l'"étude critique"sur le Coran n'est jamais franchi, même par des universitaires que l'on estime être de culture moderne 10. "On ne peut pas critiquer Dieu", comme me disait une étudiante, jouant sur l'ambiguïté du mot "critique". La littérature traditionnelle est-elle vide d'informations historiques ? C'est la seconde question importante qu'il faut se poser à propos des matériaux traditionnels. Il est certes utile de nous rappeler le jugement de l'orientaliste italien du début du siècle dernier, Leone Caetani. Celui-ci fut l'auteur d'une énorme encyclopédie textuelle en dix volumes, parue entre 1905 et 1926 sous le titre Annali dell'Islam : recueil de textes de la littérature historico-biographique islamique traditionnelle sur les débuts de l'islam, traduits, annotés, critiqués 11. À l'issue de son parcours, il tirait "la conclusion pessimiste que nous ne pouvons trouver presque rien de vrai sur Muhammad dans la Tradition, et pouvons écarter comme apocryphes tous les matériaux traditionnels que nous possédons". Cette conclusion est pourtant excessive. Peut-on dire vraiment que ces matériaux traditionnels sont vides de toute information véritable ? Je ne le crois pas. De même, le Coran, à sa manière, n'est pas vide d'informations. Mais il faut apprendre à le lire, et cela ne se fait pas à coup de citations. Derrière tout cet ensemble, il y a des informations que l'on peut dégager. C'est là précisément que se place le travail de l'historien et, au-delà de l'historien, du critique littéraire, voire du théologien. En ce qui concerne l'histoire, on peut, à partir des matériaux de la littérature biographique islamique classique autour de Muhammad et des débuts de l'islam, dégager un certain nombre de données relativement solides. De l'avis de plusieurs chercheurs contemporains, ces données se trouvent surtout dans la partie "Expéditions"(Maghâzî) qui concerne les débuts de l'islam à Yathrib / Médine, moins obscure que ce qui est appelé la "période mecquoise" de la vie du fondateur. Ce n'est pas pour rien, à mon avis, que les premiers musulmans ont eux-mêmes choisi la fondation de la première communauté islamique à Yathrib comme point de départ de leur ère particulière : l'an I, pour eux, ce n'était pas tant l'envoi du prophète en mission par l'ange Gabriel que l'Hégire à Yathrib. Nous avons même, dans les sources islamiques, la reproduction d'une sorte de document écrit de fondation qui tranche visiblement avec beaucoup d'autres données : c'est la charte de Yathrib, autrefois appelée de façon impropre par les orientalistes "constitution de Médine"12. Quoi qu'il en soit des débats érudits sur la valeur historique de ce "document", celui-ci donne une idée valable des bases et de l'esprit de cette première fondation de l'islam, et du rôle du fondateur. D'autres études minutieuses ont été faites sur un certain nombre d'événements particuliers développés dans la littérature islamique d'Expéditions 13. L'analyse aboutit plus d'une fois à des résultats intéressants et probants. Certes, ce qui en reste est souvent "d'une affreuse sécheresse", selon l'expression de Maxime Rodinson. Mais cette sécheresse, finalement, n'est pas si affreuse que cela et elle est précieuse et de bon aloi pour l'historien. Il faut simplement accepter de sortir du cadre du "roman historique" qui est si souvent celui des biographies de Muhammad d'usage courant. Cependant, pour bien comprendre les données traditionnelles, je pense que nous devons également sortir du cercle fermé des sources islamiques et tenter de situer cette histoire devenue emblématique dans un ensemble plus vaste. Le domaine arabe du Nord : Syrie-Jordanie-Transjordanie et Mésopotamie. Nous n'avons pratiquement aucune donnée externe, archéologique ou épigraphique, sur le Hedjâz au VIIème siècle. En revanche, nous sommes relativement mieux documentés sur ce que j'appellerai le domaine arabe du Nord. Il s'agit des populations arabes établies de longue date dans les franges steppiques de la Jordanie, de la Transjordanie et de la Syrie. Il s'agit aussi des populations arabes qui étaient établies le long des rives du Tigre et de l'Euphrate en Irak. Les Arabes, dans ces régions, étaient même représentés par des pouvoirs politiques arabes locaux : les Ghassân à l'ouest, alliés des Byzantins, et les rois de Hîra, en Mésopotamie, alliés des Perses. Les documents littéraires, voire épigraphiques, sont représentés notamment par les sources syriaques, grecques et persanes, et parfois arabes mêmes (par exemple, les premières inscriptions en écriture arabe au VIème siècle, les inscriptions arabes du Néguev dont certaines sont antérieures ou contemporaines des débuts de l'islam, etc.). Il nous faut connaître, au moins dans ses grandes lignes, ce background à la fois politique, religieux et culturel et linguistique des royaumes arabes du Nord avant l'islam et aux débuts de l'islam : les options religieuses monophysites des rois de Ghassân ; la diversité des courants religieux représentés dans le royaume arabe de Mésopotamie (manichéens, nestoriens, jacobites) ; les vieilles coutumes religieuses arabes de certains rois de Hîra, le christianisme de certains autres ; l'histoire de l'écriture arabe antérieurement à l'islam, les cours littéraires autour des rois arabes ; les anciens témoins de la poésie arabe archaïque, source essentielle pour l'établissement des canons de la langue arabe classique ; les relations constantes, par les voies commerciales, entre le domaine arabe du Nord et le cœur de la Péninsule elle-même, etc. Tout nous dit, même dans la littérature islamique, que le Hedjaz non seulement n'était pas isolé de cette ensemble, mais encore qu'il était orienté culturellement et commercialement vers le Nord, comme il était orienté, de l'autre côté, vers le Sud, Yémen et Ethiopie. Enfin, nous ne manquons pas d'informations externes dans la littérature historiographique sur la conquête arabe dans le Proche-Orient et en Egypte : les chroniques syriaques, grecques, arménienne et copte et les récits sur les conquêtes que nous trouvons plus tard dans l'historiographie de langue arabe elle-même. Chacune de ces sources, dans sa perspective propre, est importante si nous voulons connaître non seulement les événements, mais surtout l'état d'esprit des uns et des autres à propos du phénomène nouveau de l'expansion conquérante des Arabes venus du Sud. L'étude du Coran lui-même peut grandement profiter de cette ouverture sur le large. Je me borne ici à évoquer l'histoire des mots, toujours significative de quelque chose de plus important qu'eux-mêmes. Peut-on ignorer, par exemple, que des mots importants et structurants pour la perspective religieuse islamique sont issus de l'hébreu, de l'araméen et du syro-araméen dit syriaque, voire de l'éthiopien et du persan ? Des mots, certes, mais pas des moindres : Qur'ân (Coran), salât (prière), sûrat (sourate), janna ou firdaws (paradis), etc. Le mot mushaf (codex), qui deviendra usuel pour désigner le corpus coranique, est un mot éthiopien, déjà repéré comme tel par les philologues arabes anciens, comme bien d'autres de ceux qu'ils appelaient les termes "arabisés" du Coran. Le mot tûr (montagne) est un mot syriaque. C'est par lui que commencent deux sourates (95 et 56) sous la forme de serments évoquant respectivement le Sinaï et le mont du Temple à Jérusalem. Le mot safara (scribes), qui désigne les porteurs des écritures saintes antérieures, est l'arabisation des soferîm juifs (sourate 80,15). Les mots ne sont que des signes. Lorsqu'on étudie le Coran, on voit que ces signes indiquent des choses plus importantes qu'eux-mêmes, qu'ils situent bien la naissance de l'islam dans un contexte spatio-temporel élargi et non dans un petit canton que l'on estimerait perdu et isolé en Arabie occidentale. C'est dire que, si nous avons quelques raisons de nous défier, sur le plan historique strict, d'une "biographie de Muhammad" formée unilatéralement sur ce que nous en disent les sources islamiques traditionnelles, nous ne sommes pas démunis d'outils d'analyse pour situer cette biographie elle-même, les débuts de l'islam et la constitution de ses écritures, dans le temps et l'espace plus larges du Proche-Orient aux VIème, VIIème et VIIIème siècles de notre ère. Conclusion Pour ce qui est de l'enseignement du "fait religieux" islamique à ses débuts, se concentrer sur une "biographie de Muhammad" risque de nous replonger inévitablement dans le catéchisme, avec tous les risques d'affrontements entre des élèves formés à ce catéchisme et des enseignants qui prétendraient leur donner le fin mot de "l'histoire" à ce sujet. Je n'ai pas la prétention de dire ce qu'il faut faire concrètement devant une classe où se trouvent des élèves musulmans. J'entrevois ce que l'on pourrait faire éventuellement pour proposer aux professeurs, en ces matières, des outils d'enseignement appropriés qui, les aidant à sortir des discours conventionnels pleins de "bonnes intentions", les mettent dans une dynamique de recherche intellectuelle à partir d'informations exactes. Mon propos, en conclusion, sera donc axé sur l'acquisition par les enseignants d'une bonne connaissance des sujets abordés au cours de cet exposé. Cette connaissance devrait, à mon avis, porter sur deux points essentiels. Tout d'abord la plongée, dont j'ai évoqué la nécessité il y a un instant, dans l'univers propre aux sources islamiques traditionnelles interprétant l'histoire de l'islam primitif ; tout particulièrement lorsqu'elles se réfèrent au "beau modèle" que représente pour elles la figure de Muhammad. Ces références, en effet, n'ont rien perdu de leur impact aujourd'hui. Il faut donc les connaître, en elles-mêmes d'abord et, par voie de conséquence, en vue de mieux connaître l'univers de référence des élèves musulmans. En même temps et parallèlement, il est nécessaire de sortir du cercle fermé des sources islamiques et de s'ouvrir au background élargi du domaine arabe et non arabe proche-oriental du VIIème siècle, dans lequel a surgi la conquête islamique. Si nous voulons que les élèves sortent quelque peu de l'enfermement dans un univers de référence rétréci et unilatéral, il me paraît nécessaire que leurs enseignants aient fait eux-mêmes préalablement ce parcours au grand large. Une formation plus approfondie dans ces deux directions complémentaires peut contribuer à leur fournir, en ce qui concerne Muhammad et les débuts de l'islam, l'assise intellectuelle qui, maintenant, leur est plus que jamais nécessaire. Maxime RODINSON, Mahomet, Seuil, coll. " Politique ", Paris, 1961, p. 12. Maxime RODINSON, " Bilan des études mohammediennes ", in Revue historique, CCXXIX, janvier-mars 1963, p. 192. Theodor NÖLDEKE et all., Geschichte des Qorans, I-III, Leipzig, 1919-1938. Cf. Michael LECKER, Muslims, Jews and Pagans. Studies on Early Islamic Medina, Brill, Leiden, 1995. Gerald R. HAWTING, The Idea of Idolatry and the Emergence of Islam, Cambridge University Press, Cambridge, 1999. Martin LINGS, Le Prophète Muhammad. Sa vie d'après les sources les plus anciennes, Seuil, Paris, 1986. Régis BLACHERE, Le problème de Mahomet, PUF, Paris, 1952, p. 10-11. John WANSBROUGH, The Sectarian Milieu. Content and Composition of Islamic Salvation History, Oxford University Press, Oxford, 1977. Les librairies islamiques des grands villes, en France, ne manquent pas d'ouvrages et de manuels catéchétiques qu'il est intéressant de connaître et d'étudier. Cf. par exemple l'univers de pensée dans lequel se situe Azeddine GUELLOUZ, dans son petit livre Le Coran, Flammarion, coll. " Dominos ", Paris, 1996. En 1996, l'auteur était professeur à Paris I. Leone CAETANI, Annali dell'Islam, 10 vol., Milan, 1905-1926. Un aperçu dans Alfred-Louis de PREMARE, Les fondations de l'islam, Le Seuil, Paris, 2002, chap. 5. Cf. en particulier Harald MOTZKI (dir.), The Biography of Muhammad. The Issue of the Sources, Brill, Leiden, 2000, notamment la partie II. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 19 juin 2005 à 17h59
ba alors le mourtad (narlatoullah 'alayka)... t'as pa fini avec tes copié/collé... je ne te citerai qu'un verset... "Ils veulent éteindre avec leurs bouches la lumière d'Allah, alors qu'Allah ne veut que parachever Sa lumière, QUELQUE REPULSIONS QU'EN AIENT LES MECREANTS." wa law kariha Al kafiroune........... Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Sergent Balak
Date: le 19 juin 2005 à 22h50
Bonjour les arguments... Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: Mohamed93
Date: le 20 juin 2005 à 08h34
"Cette religion continuera d'exister et un groupe de musulman continuera de COMBATTRE pour sa protection jusqu'à l'arrivé de l'heure. Ce groupe de ma communauté restera toujours TRIOMPHANT sur le droit chemin et continuera de l'être contre leurs opposants. Ceux qui les trahirons seront incapables de leur causer le moindre tord. Ces musulmans resteront sur ces positions jusqu'à ce que les ordres d'Allah soient exécutés (càd la fin du monde). " [Rapporté par Al-Boukhary et Mouslim -Traduction approximative-]. Re: l'ISLAM la seule religion acceptée par Allah...
Auteur: hokla
Date: le 20 juin 2005 à 18h43
hassenelbasri
merci çà fait seulement cinquante ans que je suis sur terre et su j'ai appris le coran par coeur c'est vrai c'était à contre coeur car lfkhi était vraiment violent fil mssid. A part çà il me semble connaître plus que toi sur l'islam. Il me semble seulement ! Je peux me tromper ! |