D'abord les américains ont fait tant de films sur le maroc ou ailleurs ou tous les acteurs parlent anglais et on les a vu doublés en francais. Que des syriens fassent un film sur les almoravides m'emplit de joie (merci pour l'information) et ceci pour 2 choses:
D'abord, en tant que marocain, c'est une fiérté de voire l'histoire de mes ancêtres et leur apport à la culture arabe dans l'andalousie et ailleurs
Ensuite, les syriens ne sont pas des amèricains pour bafouer les histoires à leurs convenences, car et j'en suis sûr que l'histoire des mourabiteens est aussi leur histoire, quoi que t'en pense.
Quand au problème de doublage, je suis désolé mais doublé le film en kabyle ne marchera pas au maroc .On préfère le doublage en chelha , riffia, soussia et bientôt sahraouia.
Amar du souss a écrit: ------------------------------------------------------- > Au Maroc, tamazight est enseignée, à partir de la > première année primaire, sur tout le territoire > national. Contrairement à l’Algérie où cet > enseignement est facultatif, au royaume chérifien, > il est obligatoire. > > Dans un discours qualifié d’historique par les > Marocains, prononcé en 2001, le Roi Mohamed VI > avait affirmé que tamazight ne concerne pas > uniquement une tranche de personnes mais c’est la > culture de tous les Marocains. "Tant mieux !" > avaient réagi les militants. > > Meryam Demnati, chercheur à l’Institut royal de la > culture amazighe, nous donne rendez-vous à la MAP > (Maghreb arabe presse), une sorte d’APS marocaine. > Comme nous ne connaissons pas cet endroit, elle > propose que nous nous rencontrions à la gare de > ville. Celle-ci est plus facile à trouver puisque > située au boulevard Mohamed V de Rabat. > > A17h, Myriam arrive accompagnée d’un léger > sourire. Après les salutations, elle nous demande > de patienter un peu car il y a un journaliste > marocain, militant de la cause berbère, qui va se > joindre à nous. Il s’agit de Lhoussain Azergui. Ce > dernier arrive avec un exemplaire de la revue > herbdomadaire "Journal". Nous nous installons à > une terrasse d’un café, à quelques mètres du > Palais royal. Notre discussion allait tourner > pendant plus de sept heures sur la situation de la > langue et culture amazighe au Maroc. Tantôt nous > parlions en tamazight, tantôt en français. Le > journaliste Lhoussain, en plus du berbère > marocain, qui est sa langue maternelle, maitrise > aussi le kabyle. Il est un fan de Lounès Matoub. > Pendant toute la conversation, il ne cessera pas > de citer des passages de ses chansons pour > illustrer ses dires."J’achète ses CD à Tanger", > dit-il. Le titre de l’un de ses deux romans écrits > en tamazight est inspiré d’une chanson de Matoub : > "Igoujilen bawal". Il l’a proposé à l’Ircam pour > son édition. L’institut a accepté de le publier > mais à condition que cela se fasse dans les deux > transcriptions : amazighe et tifinagh. > > Meryam Demnati, qui est chercheur à l’institut > nous informera qu’au Maroc, tamazight est > transcrite en caractères tifinagh. Même si > beaucoup ne partagent pas ce choix, lui préférant > le latin pour des raisons évidentes de pratique, > Meryam Demnati précise qu’à l’époque où tamazight > a été introduite à l’école, il était difficile > d’opter pour le latin car "nous aurions eu tous > les panarabistes sur le dos". Déjà qu’ils ont eu > beaucoup de mal à accepter les décisions du Roi > sur cette langue ! Meryam Demnati explique que > contrairement aux adultes qui montrent des > réticences par rapport aux caractères tifinagh, > les petits enfants ont un engouement incroyable > pour l’enseignement de leur langue maternelle. > > "Vous ne pouvez pas imaginer le bonheur d’un petit > élève, quand il se lève dans la classe et dit à > son enseignant : Azul aselmad", dit notre > interlocutrice, d’une voix nouée d’émotion. > > Myriam, parmi des centaines d’autres, est une > militante de la cause amazighe et des droits des > femmes au Maroc.Elle manie la langue française > excellemment. De même pour le tamazight. Mais > aucun mot d’arabe. Ni elle, ni Lhoussain. C’est > leur manière de protester contre les panarabistes > qui activent dans les partis politiques marocains > et qui font tout pour entraver le travail de > l’Ircam en dépit des instructions du Roi Mohamed > VI. > > Que fait au juste l’Institut royal ? Meryam > Demnati explique que l’institut a sept > départements. Elle fait partie de celui de la > recherche didactique et des programmes > pédagogiques. C’est ce centre qui réalise et > confectionne à 100% les manuels scolaires > amazighs. Il conçoit des livres de contes et de > récitations pour enfants. Demnati, elle-même, > vient d’éditer dans ce cadre une bande dessinée en > tamazight. Le centre s’occupe des dictionnaires et > des lexiques. Un autre département a la tâche de > l’aménagement linguistique. La priorité, dira > Meryam, est la standardisation. > > Au Maroc, l’objectif est d’arriver à avoir un seul > tamazight compris par toutes les régions. C’est un > travail de longue haleine mais incontournable, > ajoute-t-elle. Bien que la position de l’Inalco > consiste à s’opposer à la standardisation, l’Ircam > travaille beaucoup avec cet institut. "Nous avons > des relations permanentes avec Salem Chaker, Kamel > Nait Zerrad, Ramdane Achab, Said Chemakh...", > souligne Demnati. D’autres départements à l’Ircam > se chargent de la sociologie, l’anthropologie, > l’histoire et l’environnement, la littérature, > l’art, l’audiovisuel et l’informatique. Chaque > département est occupé par des chercheurs > spécialisés dans le domaine. L’Ircam est rattaché > directement au Palais. Il est doté de grands > moyens matériels. Les problèmes se posent dans les > relations avec leurs partenaires, notamment les > ministères, " qui sont entre les mains des > arabo-baâthistes". "Ces responsables ne tiennent > pas compte des décisions du Roi. A chaque fois, > ils se réfèrent à la charte de leur parti qui est > hostile à tamazight", indique Meryam Demnati. Et > d’ajouter : "Nous sommes obligés de saisir le Roi, > en lui envoyant une motion à chaque fois qu’il y a > blocage". Le Roi vient d’envoyer une lettre à > l’Ircam pour l’informer que tamazight sera > intégrée à l’école des instituteurs à compter de > septembre 2005.Pour l’instant, tamazight est > enseignée à raison de trois heures par semaine. > L’Ircam travaille pour évoluer vers six heures par > semaine à moyen terme. > > Comment la presse perçoit-elle la réhabilitation > de l’amazighité ? Le journaliste Lhoussain Azergui > répond que les journaux s’interessent de plus en > plus à la question. Tous les festivals sont > largement couverts et depuis environ six mois, > l’intérêt s’est accru. Les journaux Le Matin et > Essahara El Magharibia publient chaque samedi une > page en tamazight. Chaque fois qu’il y a un > événement relatif à tamazight, la presse en parle. > Les livres en berbère sont présentés.Des interview > avec les artistes amazighs sont régulièrement > publiées. Même la presse internationale > s’intéresse plus aux Amazighs du Maroc, souligne > Lhoussain. Pour le moment, aucun journal n’affiche > une hostilité à l’égard de tamazight. > > Au Maroc, il y a quatre publications sur tamazight > : Le Monde Amazigh (dirigé par Rachid Raha), > Tawiza, Agraw Amazigh et Tasafut. Pour former les > journalistes amazighs, l’Ircam avec la > collaboration du ministère de l’Information ont > organisé un stage en leur faveur. Meryam Demnati > précise que bientôt des formations seront > dispensées pour les speakers de la télévision mais > aussi pour les facteurs car beaucoup de citoyens > envoient des lettres en tifinagh. > > Source : La Dépêche de Kabylie > > ce gros texte est plein de pus! quand le monsieur parle de l'enseignement de tamazight dans tout le territoire marocain il ne nous dit pas combien d'écoles et combien de classes où l'on enseigne cette "langue"!est-ce que les enseignants sont bien formés? est-ce que les gens ont acceptés cette nouvelle matière? n'y a-t-il pas de problèmes de manuel? malheureusement, il n'a pas demandé des éclaircissements à Meryem la patronne. en parlant des journaux amazighs, s'agit-il de vrais journaux? ont-ils de vrais journalistes? de quelle formation parle-t-on? 2 journées c'est ce que vous appelez "formation"? c'est honteux cette désinformation! qu'est-ce qu'elle raconte cette Meryem? que des mensonges!des pseudo formations pour des facteurs!!!!car beaucoup de "citoyens" envoient des lettres en tifinagh!! c'est du bavardage! c'est du n'importe quoi! elle et son mari ne cessent de prendre les gens pour des sots: un jour, ils ont annoncé que d'ici 2008 l'enseignement de tamazight sera généralisé du CP jusqu'au BAC. qui croira à ça? personne! au cp, on est resté 3 ans et toujours sans avoir atteint le tiers des écoles, et ils parlent de la généralisation????? l'institut est composé de 7 DEPARTEMENTS, quels départements? c'est des bureaux simples!regardez le gonflage des mots! oui, l'ircam fait des choses mais n'exagérons pas car il est un petit institut sous l'aile du Roi.
Comme en Kabylie, la prise de conscience de l'amazighité a été à l'origine de l'engagement de plusieurs militants de Nador. Ce n'est pas par hasard que le congrès mondial amazigh a choisi cette ville pour tenir sa rencontre le 5 août
Nous arrivons complètement épuisés à Nador après dix heures de train et deux heures de bus. Malgré son importance, la capitale du Rif marocain ne dispose pas d'une gare de train. C'est à Taourirt, un autre village berbère, comme son nom l'indique si bien, que le train s'arrête. Les voyageurs à destination de Nador trouvent un bus climatisé et confortable, les attendant pour les acheminer vers Nador. Le trajet est agréable même si la fatigue est perceptible sur tous les visages. Une fois à Nador, le bus se gare devant un petit hôtel, dont le rez-de-chaussée est un café. De nombreux voyageurs s'y dirigent pour y prendre leur petit déjeuner. Il est dix heures. Nous avons démarré la veille à 22 heures de la gare de Casablanca. La nuit a été donc blanche. Dans le café, nous sommes frappés par le fait que tous les consommateurs que nous avons trouvé attablés, les garçons ainsi que le patron parlent exclusivement en tamazight. On apprendra plus tard que la zone du Rif est à 100 % berbère ; plus encore, elle est berbérophone. "Si un étranger à la région vient ici, soit il apprend le tamazight ou bien il vivra marginalisé", nous confie le président d'une association culturelle amazighe. A Nador, la population est berbère et fière de l'être. Relativement aux autres grandes villes marocaines, Nador donne l'air d'être moins développée. Le tourisme est quasi-inexistant. Nador est une région frondeuse. Un nombre important d'associations amazighes y active. Nacer Benseddik, qui a tout juste 28 ans, est le président de l'une d'elle : Tanekra. L'association a été créée en 1993. L'idée est née suite au constat fait part un groupe de militants de la cause amazighe concernant le vide culturel. "L'idéologie arabo-musulmane a commencé à étendre ses tentacules. Nous, en tant que défenseurs de tamazight, nous ne pouvions pas rester les bras croisés. C'est à partir de là qu'est née cette initiative", souligne Nacer qui nous fait visiter son local situé à la Rue d'Algérie, au N° 62. L'association possède un micro-ordinateur, une imprimante et quelques meubles. Elle active dans plusieurs domaines culturels : la musique, le théâtre... Pour survivre, ses militants versent chaque mois 50 dirhams à la trésorerie de l'association. Tanekra a même organisé un colloque avec un écrivain américain vivant en Espagne et ayant écrit des livres sur le Maroc, précise un autre membre de l'association, Fouad El Ghafiki. Tanekra célèbre Yennayer chaque année et pendant deux ans, elle a assuré l'enseignement de tamazight en collaboration avec l'Inalco. Comme en Kabylie, la prise de conscience de l'amazighité a été à l'origine de l'engagement de plusieurs militants de Nador. Ce n'est pas par hasard que le congrès mondial amazigh a choisi cette ville pour tenir sa rencontre le 5 août passé. Un cadre, la cinquantaine, né et vivant au Rif, rappelle que déjà dans les années soixante-dix, il y avait des associations qui activaient dans le domaine amazigh. "Malgré l'arabisation forcenée, la population du Rif demeure berbèrophone", souligne le même cadre. Notre interlocuteur dit que la population est satisfaite qu'il y ait un début de reconnaissance de tamazight, mais cela demeure insuffisant car la population marocaine est dans sa quasi-totalité berbère. Il y a une année, une grande caravane amazighe a été lancée dans tous les villages du Rif pour revendiquer la reconnaissance de cette identité. "Des autocars ont sillonné Nador, Kalia, Ferkhana, El Aroui, Béni Insar...pour impliquer tout le monde dans cette revendication. La caravane a eu des résultats probants", ajoute un avocat, installé depuis quinze ans dans cette ville.
Pour Tamazight, Pas contre l'arabe Malgré la réputation d'extrêmistes qui leur est collée à la peau, les Rifains ne sont guère contre la langue arabe. "Nous avons une langue et une culture qui s'appellent tamazight. Nous voulons qu'elles soient reconnues. C'est tout. Quant à la langue arabe, nous n'avons rien contre. La preuve, vous avez des journaux locaux en arabe et les gens d'ici en lisent", nous dit un journaliste amazigh travaillant dans un hebdo local. Nabila Hafdi, directrice du journal régional El Oubour Essahaffi est aussi une grande militante de la cause amazighe. Vu l'intérêt qu'elle porte à la question, c'est elle qui est venu couvrir le congrès du CMA. Elle n'éprouve aucun complexe à diriger un journal en langue arabe. Elle a lancé sa gazette avec quelques jeunes journalistes. En ce moment, elle arrive à vendre 2 000 exemplaires, ce qui n'est pas rien quand on sait le nombre de journaux qui sont édités au Maroc. Rien qu'à Nador, il existe cinq journaux régionaux. Et tous défendent becs et ongles la cause berbère. Ils ouvrent grandes leurs colonnes aux artistes chanteurs de la région qui chantent en berbère rifain, l'une des quatre variantes du tamazight au Maghreb. Lorsqu'il y a eu le congrès du CMA, ces journaux ont dépêché des équipes entières sur place. C'est dire tout l'intérêt porté à la question. Les gens du Rif sont beaucoup informés de ce qui ce passe en Kabylie via Internet mais aussi par l'intermédiaire de la chaine II (chaine de radio kabyle algérienne) ainsi que par BRTV, captée ici grâce au piratage. Cette chaîne de télévision vient de lancer une émission en berbère marocain. Elle dure une heure et passe une fois par semaine. Mohand Sadi, Directeur de BRTV, de passage à Nador, s'est engagé à s'ouvrir plus sur les Berbères du Maroc lorsqu'il a constaté tout l'engouement par rapport à sa chaîne. Dans un village sis à 25 kilomètres du chef-lieu de Nador, un tournoi dédié à Matoub Lounès, a été organisé dernièrement par une association de jeunes militants. L'événement a permis de mieux faire connaitre Le Rebelle dans la région.La région de Nador est pauvre. La vie ici est très difficile. Même le tourisme qui a gâté toutes les villes marocaines a été avare avec Nador. Hocine El Hamouti, directeur de la chambre de commerce et d'industrie de Nador a insisté sur cet aspect de la région. Notre interlocuteur souligne que l'activité principale est le commerce qui occupe 70 % du PIB. Il est suivi de l'agriculture avec 40 000 hectares irrigués. L'agriculture s'est développée ces dernières années grâce à l'arrivée des investisseurs étrangers notamment espagnols. Ces derniers ont ramené avec eux leur technologie et leur savoir-faire. Le secteur s'est, de ce fait, modernisé. Les privés sont encouragés grâce à des dispositifs de facilitation. Un investisseur bénéficie d'une exonération fiscale de 5 ans si la valeur de son investissement dépasse les 200 millions de dirhams. Il est aussi exonéré des droits de douane pour l'importation de son matériel. Il y a quatre ans, un guichet unique a été créé pour éviter les tracasseries aux investisseurs. Ces derniers ont affaire à une seule personne durant toute leur procédure. Des centres régionaux d'investissement, au nombre de 18 au Maroc, s'occupent de l'aide aux investisseurs. L'agence pour la promotion de l'emploi est créée pour aider les jeunes financièrement dans leur projet, précise le directeur de la chambre de commerce. Ces jeunes sont accompagnés jusqu'au démarrage de leur entreprise. Après un séjour de quatre jours à Nador, nous quittons cette région avec le même sentiment que celui que nous ressentons quand nous avions quitté la Kabylie. Vu les similitudes culturelles et linguistiques, nous nous sommes senti, chez nous, à Nador.
l'enseignement est un travail de tres longue haleine. l'amazigh n'est pas l'anglais. introudire une langue et toute une culture jusque la jamais vraiment ecrites ni sujet d'enseignment nulpart est un truc enorme. avoir deja quelques milliers d'ecoles qui demarrent en pilote est un defi de l'histoire que le Maroc a entamme an pas fermes.
renseignes-toi sur l'agenda pour 2008 et le reste. l'important c'est que le Maroc a introduit l'enseignement obligatoire de tamazighte et s'engage devant le monde entier. mais vous vous amusez tjrs voir la moitie vide de la bouteille. le defaitisme est un exercice cher aux arabes d'ailleurs.
de meme pour les jouraunx. depuis quand c'est l'affaire du roi? leve-toi berberiste de derniere heure et cree un journal amazigh au Maroc. qd tu seras censure vient te plaindre. mais je craint que personne ne te liras.
bref, vous n'etes pas pres de voir les acquis enormes au Maroc dans cette question pendant seulement moins de 5ans. incapables. et les incapables on les ignore pour mieux avancer.
azgen a écrit: ------------------------------------------------------- > ce gros texte est plein de pus! > quand le monsieur parle de l'enseignement de > tamazight dans tout le territoire marocain il ne > nous dit pas combien d'écoles et combien de > classes où l'on enseigne cette "langue"!est-ce que > les enseignants sont bien formés? est-ce que les > gens ont acceptés cette nouvelle matière? n'y > a-t-il pas de problèmes de manuel? > malheureusement, il n'a pas demandé des > éclaircissements à Meryem la patronne. > en parlant des journaux amazighs, s'agit-il de > vrais journaux? ont-ils de vrais journalistes? de > quelle formation parle-t-on? 2 journées c'est ce > que vous appelez "formation"? c'est honteux cette > désinformation! > qu'est-ce qu'elle raconte cette Meryem? que des > mensonges!des pseudo formations pour des > facteurs!!!!car beaucoup de "citoyens" envoient > des lettres en tifinagh!! c'est du bavardage! > c'est du n'importe quoi! > elle et son mari ne cessent de prendre les gens > pour des sots: un jour, ils ont annoncé que d'ici > 2008 l'enseignement de tamazight sera généralisé > du CP jusqu'au BAC. qui croira à ça? personne! au > cp, on est resté 3 ans et toujours sans avoir > atteint le tiers des écoles, et ils parlent de la > généralisation????? > l'institut est composé de 7 DEPARTEMENTS, quels > départements? c'est des bureaux simples!regardez > le gonflage des mots! > oui, l'ircam fait des choses mais n'exagérons pas > car il est un petit institut sous l'aile du Roi. > >
Modifié 1 fois. Dernière modification le 21/08/05 00:43 par bikhir.