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AINSI VOUS VERREZ DES IMAGES MIRACULEUSES PROUVANT LA PUISSANCE DE DIEU SOBHANALLAH WA TA ALA





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salam alaykoum

merci, mhd,pour le site.

wa salam
alikoum salam

pas de quoi avril,wa salam
baraka allho fik mon frere .............smiling smiley



Modifié 1 fois. Dernière modification le 18/09/04 22:29 par White_Angel.
ofik al baraka ma White_Angel
salam alaykoum

du site aceiweb.org
1 des biographies de qq compagnons du Prophète (saws):
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NOM Ben Al Khattab : Abdallah Ben Omar
SURNOM : Abi Abderrahmane
QUALIFICATIF : le persistant, le plein de repentir
ORIGINE : Mecquois
CLASSE SOCIALE : aisée
SA MORT : Mort de vieillesse sous l'ère amaouite à 85 ans

A l'âge de 13 ans, il rejoignit le Prophète (saw). Il était vif, ingénieux, méticuleux de sorte qu'il faisait à la lettre tout ce qu'il voyait du Prophète (saw) ; où le Prophète (saw) s'asseyait, priait, montait à cheval, faisait ses besoins, il faisait exactement comme lui. Si méticuleux qu'il était, que s'il doutait sur une parole du Messager (saw) fut ce même d'un mot, il ne le rapportait pas. Il était très prudent dans ses jurisprudences et cela lui arrivait à ne pas répondre à des questions posées de crainte de se tromper et cela malgré ses connaissances accrues et le pardon que Dieu accorde aux Savants en cas d'erreur.
Ohman Ben Affane (raa) lui proposa le poste de Juge qu'il refusa car selon lui il disait "Il existe trois sortes de juge : le premier est un ignare qui ira en enfer, le deuxième prononce des sentences à son gré et ira en enfer et le troisième est celui qui prononce les jugements justes". Ce refus était motivé par le fait qu'il estimait que ce poste devait revenir à des hauts compagnons pieux malgré qu'il s'en sentait capable.
L'Islam était devenu puissant et les richesses affluaient et Abdallah ben Omar s'écartait des richesses et par son comportement, il tentait de faire comprendre aux hauts fonctionnaires son mépris pour les richesses. Il était comme le frère de la nuit, il s'y levait pour prier et l'ami de l'aurore où il passait son temps en pleurant et implorant le pardon de Dieu. A la récitation du Coran, il s'effondrait en larmes si bien qu'un jour alors qu'il récitait "Waîlon lil mouttafifina (n°83)", il pleura à tel point qu'il en perdit connaissance et tomba à terre.
Sa générosité, son ascétisme, sa piété faisaient de cet homme un vertueux, il donnait en abondance, il ne se souciait pas de savoir si ces dons le rendraient pauvre tellement qu'il était ascète et bon..
Il était un commerçant intègre et ses revenus abondants, son bénéfice, il ne l'économisait pas pour lui-même, il le donnait aux pauvres et aux nécessiteux. On raconte qu'un jour, il toucha 4000 dirhams et un tissu en velours. Le lendemain, on le voyait au marché acheter de la nourriture pour sa monture à crédit, intrigué, Ibnou Waêl (celui qui l'avait vu au marché) questionna sa famille :"N'a t-il pas reçu un tissu et 4000 dirhams ? Si, mais ne pouvant dormir, il sortit distribuer cet argent aux pauvres en portant le tissu sur son dos et à son retour n'ayant plus le tissu, il me dit "Je l'ai donné à un pauvre !". Ibnou Waël sortit et se plaça sur un promontoir et cria "Oh Commerçants ! que faites vous de ce bas monde alors qu'Ibn Omar recevant de l'argent les distribue puis s'endette !".
Lorsqu'Ibn Omar se mettait à table, rare lorsqu'il était seul, il était souvent accompagné d'orphelins, de pauvres nécessiteux. Il disait souvent à ses enfants "Vous conviez les rassasiés et vous laissez les affamés".
Il n'était pas le serviteur de son argent car lorsqu'il en avait, celui ci s'écoulait comme l'eau s'écoule de l'outre. Un de ces amis lui apporta même un vêtement de coton de haute qualité, il le refusa en disant :"Non ! j'ai peur sur ma propre personne, j'ai peur qu'il me fasse orgueilleux et Dieu n'aime pas l'insolent plein de gloriole". En fait, il ne gardait que ce qui lui suffisait pour sa subsistance et cacher sa nudité. Un jour, un autre homme lui apporta un médicament, il dit "Qu'est ce que cela ?, C'est pour faciliter la digestion reprit l'homme ! Ibn Omar sourit "La digestion ! je n'ai jamais mangé à satiété depuis 40 ans ans !". Un autre homme s'était rendu chez lui et évalua à 100 dirhams les biens qu'ils possédaient alors qu'Ibn Omar était un commerçant. Il n'agissait pas par avarice mais par ascétisme, car il rejettait le monde matériel. Ibn Omar vécut longuement dans l'ère amaouite où les richesses affluaient de toutes les provinces. Il refusa le poste de Calife à plusieurs reprises lors de la mort d'Othmane Ben Affane si bien que les gens le forçait et était prêts à le tuer pour ses réponses négatives. "Je ne veux être responsable qu'une goutte de sang soit versé disait-il". Il resta neutre dans le conflit qui opposa Ali (raa) à Mouâwiya. Il disait :"Si on me dit d'accourir à la prière, j'accourerais ! Si on me dit "Accourez au succès, j'accourerais ! mais si on me dit :" tuez un tel et prenez sa richesse, je dis : Non !".
A la fin de sa vie, il déclara "Je regrette seulement de ne pas avoir combattu le parti tyrannique au côté de Ali (raa), ce qui m'a empêché est que Dieu a dit :"Le sang du Musulman est sacré...". Combattre les idôlatres, Oui ! mais combattre ceux qui disent l'Unicité, Non ! Telle était sa conviction et son excuse.
Abdallah Ibn Omar (raa) mourut à 85 ans sous l'ère Amaouite à la 73ème année de l'hégire. Que la paix soit sur toi o Abou Abderrahmane, toi qui a vécu dans ce monde comme un passant."

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wa salam alaykoum
Salam et un autre homme de bien-->

NOM : Houzaifa Ben Al Yaman
QUALIFICATIF : l'ennemi du mensonge, l'ami de la franchise
SA MORT : Mort en l'an 36 de l'hégire de mort naturelle

Houzaifa Ben Al Yaman est venu au monde doté d'une nature unique qui déteste le mensonge et un pouvoir perspicace pour le découvrir aussi loin qu'il est... et depuis qu'il est venu accompagné de son frère Safwan et leur père chez le Messager (saw) et devinrent tous les trois musulmans. Il s'est converti à une religion en tant qu'un homme fort, pur courageux et strict qui dédaigne la lâcheté, l'hypocrisie et le mensonge. Il apprit de bonnes manières de la part d'un Messager clair comme les lueurs de l'aube, rien de sa vie n'a été caché à ses compagnons, car il était sincère et loyal, aimant les forts dans la vérité et haissant les fourbes, les menteurs et les hypocrites !!
Son talent atteint son apogée, il devint expert dans la lecture des visages et scruta les tréfonds des coeurs sans aucune peine. Houzaifa avait une telle intelligence qui lui permettait de s'apercevoir que le bien dans ce monde est clair devant qui le cherche mais que c'est le mal qui se déguise et se cache, et puis l'intelligent doit approfondir son étude du mal, de ses sources sûres et douteuses. Ainsi Houzaifa se penchait sur l'étude du mal, des méchants, de l'hypocrisie et des hypocrites. Il dit :"Les gens questionnaient le Messager (saw) au sujet du bien et moi je le questionnai au sujet du mal de peur d'en être atteint..."
Lisez cette conversation entre Houzaifa et le Messager d'Allah (saw) :
"Ô Messager d'Allah ! Nous étions dans l'ignorance et le mal et Allah aussitôt nous apporte ce bien. Après ce bien, y aura t-il du mal ?
Le Messager (saw) répondit :"Oui !" J'ai dit :"Après ce mal y aura t-il du bien ?"
Il répliqua :"Oui, et il y aura aussi de la perversité." J'ai demandé de nouveau :
"D'où provient cette perversité ?".
Le Messager répondit :"De la part des gens qui n'appliqueront pas ma Sunna, et ne suivront pas ma guidée. Tu approuveras certains de leurs actes et tu en désapprouvera d'autres."
Houzaifa demanda :"Après ce bien y aura t-il du mal ?" Il répondit (saw) : "Oui, il y aura des gens qui en inviteront d'autres pour entrer à l'enfer. Ceux qui répondront à leur appel, il y seront précipités".
J'ai dit :"Ô Messager d'Allah (saw) qu'est ce que tu me demandes de faire si je venais à vivre dans cette époque ?"
Le Messager répondit :"Ne te sépare pas des Musulmans et leur Imam...". Je repris :
" Et s'il n'y a ni communauté et ni Imam ?".
Le Prophète (saw) dit :"Tu éviteras les sectes même si tu étais amenés à te nourrir des racines de l'arbre et que tu meures ainsi".
Houzaifa a vécu avec une intelligence aiguisée capable de déceler les sources des troubles afin de les éviter et d'avertir les gens de leur malheur. Ce talent lui donna une connaissance de la vie des gens et de l'époque. Il dirigeait tout raisonnablement avec le style d'un sage.
Houzaifa dit :"Allah Le Très Haut envoya Mohamed (saw) pour sauver les gens de l'égarement vers le droit chemin, et de l'athéisme vers la foi, quelques uns le suivent en donnant ainsi par la vérité, la vie à ceux qui étaient morts. Et puis mourut dans le mal celui qui était vivant, ensuite la prophétie s'en alla et le califat suivra ses traces. Puis, il y aura de mauvais rois. Ceux qui désapprouveront leurs actes par leur coeur, leur main et leurs mains. ce sont ceux qui répondront à la vérité. Ceux qui désapprouveront par leurs coeurs et leurs langues, sans agir de la main seront ceux qui laisseront une branche de la vérité. Ceux qui désapprouveront par leurs coeurs sans leur main et leur langue, auront laissé deux branches de la vérité et enfin ceux qui désapprouveront ni par leur coeur, ni par leur mains et ni par leur langue seront les morts vivants.
En parlant des coeurs, de la guidance et de l'égarement, Houzaifa disait :"Les coeurs sont au nombre de quatre
Un coeur incirconcis qui est le coeur du mécréant
Un coeur en acier qui est celui de l'hypocrite
Un coeur sincère qui contient une lampe éclairante c'est celui du Croyant
Un coeur qui contient à la fois hypocrisie et Foi. La foi comme un arbre arrosé par une eau douce, et l'hypocrisie comme un ulcère de pus et de sang, le coeur prendra alors l'apparence de l'une des deux si l'un l'emporte sur l'autre.
Houzaifa vit son père musulman tué le jour de la bataille d'Ohod... par les Musulmans qui le tuèrent par erreur croyant qu'il s'agissait d'un polythéiste. Quand les Musulmans se rendirent compte de leur grave erreur, ils furent hautement attristés. Houzaifa les regarda avec pitié et indulgence et leur dit :"Qu'Allah vous pardonne, Il est Le Miséricordieux par Excellence".
Houzaifa joua un grand rôle lors de la bataille de la tranchée. Lorsque le Messager (saw) demanda à un Compagnon de se rendre au sein de l'ennemi pour les espionner. La nuit était sombre et terrifiante et les tempêtes de vent se déclenchaient rugissantes et fracassantes comme si elles voulaient déraciner les montagnes du désert. Les compagnons étaient affaiblis par la faim. Le Messager d'Allah choisi Houzaifa ben Al Yaman qui répondit à l'appel de son Prophète (saw).
Houzaifa Ben Al Yaman fut un grand combattant qui ne reculait devant rien, il participa à la demande du Calife Omar Ben Al Khattab (raa) en tant que chef adjoint à la victoire des Musulmans lors de la bataille de Nahawnad où les Perses avaient 150 000 guerriers, et les Musulmans 30 000.
Houzaifa était extrêmement intelligent, très expérimenté, il disait toujours aux Musulmans : "Les meilleurs d'entre vous ne sont pas ceux qui délaissent le bas monde pour l'au delà, ni ceux qui préfèrent le bas monde à l'au delà, ils sont plutôt ceux prennent de ces deux".
Un certain jour de l'année 36 de l'hégire, il fut invité à revenir vers son Créateur. Pendant qu'il s'apprêtait à ce dernier voyage, quelques uns de ses compagnons sont venus chez lui, il leur demanda :
"Avez vous apporté un linceul ?" "Oui, répondirent les Compagnons !" Il leur dit :"Montrez le moi", à sa vue, il le trouva neuf, il sourit son dernier sourire et leur dit :"Ce n'est pas mon linceul... Il me suffit de tissus blancs sans chemise, car je ne resterais dans la tombe qu'un peu de temps pour me changer de plus bon ou de plus mauvais vêtements !
Il balbutia quelques mots, les hommes assis tendirent leurs oreilles et entendirent :"Soit la bienvenue, Ô Mort, une bien aimée poussée par son désir... Houzaifa s'en alla auprès de son Créateur !
La compagnie du Messager d'Allah (saw) forma de tels hommes, ancrant en eux la sincérité, la loyauté et l'amour de Dieu avant tout. Houzaifa Ben Al Yaman était de par sa nature celui que Dieu avait choisi pour être entre autres, le scruteur des coeurs, l'ennemi des hypocrites, celui qui les dénombrait ! Que la paix soit sur Toi Ô Houzaifa ! Que ton sommeil soit doux en attendant le réveil de la récompense !
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wa salam alaykoum


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