chargement... frenesik81 [ MP ] [ Ajouter à mes amis ] 5 mai 2005 13:23 |
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5 mai 2005 20:12 |
9 mai 2005 00:27 |
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, car le résultat produit est le même; en effet, dans les deux cas, il y a atteinte à la pureté de la filiation, dont le respect est un des principes fondamentaux qui orientent la réglementation religieuse en Islam. Par contre si l'ovule et les spermatozoïdes proviennent de l'épouse et de l'époux, dans ce cas la fécondation in vitro est considérée comme étant licite. Il ne s'agit alors ni plus ni moins qu'une forme de traitement (afin de palier aux problèmes d'ascension du spermatozoïde dans l'utérus ou encore, afin de résoudre un éventuel problème de migration de l'ovule, qui fait que la fécondation naturelle n'est pas possible), et dans ce domaine, les règles islamiques sont particulièrement souples. De nombreux oulémas ajoutent cependant une condition supplémentaire à ce sujet: Il est nécessaire que le sperme de l'époux soit recueilli par un processus licite (coït interrompu ou prélèvement direct des testicules). Ils condamnent donc l'extraction de sperme par masturbation. Il est à noter que la position de ce groupe de savants est exactement la même en ce qui concerne l'insémination artificielle, qui consiste, rappelons-le à placer par un moyen artificiel le sperme dans le col d'utérus de la femme: si le sperme provient du mari - on parle alors d'IAC - , cela sera permis, tandis que si le sperme vient d'un donneur -IAD- cela sera strictement interdit.
était à cette époque le seul moyen de contrôler les naissances. On peut donc déduire le caractère licite en Islam de l'emploi des moyens de contraception temporaires actuels (pilules contraceptives, préservatifs, etc... ) à partir de la règle juridique sur l'éjaculation externe. Cependant, comme il existe un certain nombre de Hadiths qui déconseillent cette pratique (comme le Hadith de Aïcha (radhia Allahou anha) rapporté par Mouslim r.a., dans lequel le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) assimile le "a'zl" à une forme dissimulée d'infanticide), c'est pourquoi, la plupart des savants (des différentes écoles de jurisprudence) pensent qu'elle est "makrouh" (fortement déconseillée, blâmable), sauf en cas de nécessité. Parmi les cas de nécessité, on pourrait citer, entre autres, le risque que représente une grossesse pour la santé physique ou mentale de la mère, l'incapacité de celle-ci d'assurer l'éducation d'un éventuel enfant, le risque que l'enfant soit atteint par une maladie héréditaire dangereuse, le désir d'espacer les naissances afin de pouvoir mieux s'occuper de ses enfants...
sont annulées. Le Ghoussl lui reste toujours valable. Il y a unanimité des écoles juridique sur ce point. 16 mars 2011 16:59 |