chargement... oujdiaa59 [ MP ] [ Ajouter à mes amis ] 24 mars 2007 19:03 |
Citation
TIFIFELT a écrit:
Salam,
"Pourriez-vous me décrire quel fut votre plus belle relation amoureuse ?"
Tu veux vraiment savoir??
Il est des douleurs affligeantes qu'il n'est pas bon de faire resurgir du passé, mais comme c'est demandé avec autant de conviction et de bienveillance, je m'en vais m'éxécuter de ce pas...
Voici l'extraordinaire et néanmoins bouleversante histoire qui jusqu'aujourd'hui encore m'a laissé de profondes séquelles gastrico-psychologiques.
Oh c'était il n'y a pas si longtemps, au détour d'une vitrine de boulangerie délicieusement achalandée...
Oui je l'ai vue cet après midi là, c’était comme un fulgurant coup de foudre, je ne l'avais pas encore tout à fait distinguée que j'en avais déjà les papilles gustatives qui frétillaient de désir...
Elle semblait abandonnée, orpheline, livrée aux oeillades fouineuses et gourmandes des clients pressés qui s'agglutinaient en rang d'oignon en attendant impatiemment qu'on sollicita leur demande.
Elle était là, rondelette à souhait, succulente et plantureuse, posée délicatement sur une coquette nappe de papier sulfurisé. Entre une rangée de généreux mille-feuilles et un alignement soigné de bedonnants éclairs au chocolat, elle trônait seule, se prélassant paresseusement dans la fraîcheur revigorante de la glacière en verre.
C'est vrai qu'elle était appétissante avec ses courbures légèrement ciselées, son arrondi lascif et son galbe charnu. Sa robe incendiaire toute de fraises juteuses incrustées était d'une flamboyante teinte vermeille qui vous mettait l'eau à la bouche rien qu'à y penser. Ces dernières, subtilement disposées en colimaçon de telle sorte qu'aucune ne sembla devoir empiéter sur sa voisine, offraient le savoureux spectacle d'une symétrie circulaire absolument impeccable devant laquelle se serait pâmer d'émerveillement le plus expert, le plus habile des orfèvres.
Je sentais la salive monter à l’assaut de mes babines impatientes!
De mémoire de gourmet jamais on avait vu, jamais on avait croisé tartelette aussi exquise, aussi captivante. Car oui, c’était bien d’une ravissante petite tarte à la fraise qu’il s’agissait ici.
C’est passablement absorbé par mes méditations contemplatives, sans même m’en rendre compte, quasi instinctivement, comme attiré par une force surnaturelle que j’entrai d’un pas machinal dans la boutique. Les yeux jalousement rivés sur la petite rondelle pulpeuse, je m’avançais à petits pas réguliers fantasmant à l’avance sur l’incommensurable instant de volupté sucrée qui m’attendait quelques mètres plus loin…
L’attente qui suivi me parut être une éternité insoutenable de laquelle je n’envisageais de m’extraire qu’une fois en possession de ma petite douceur aux fruits.
Alors que je parvenais enfin au terme de mon insupportable attente, j’avais encore une mère et sa petite fille en guise d’obstacle au bonheur, je me permis de lui jeter un dernier coup d’œil à travers la vitrine comme pour m’assurer qu’elle était encore là et je m’aperçus avec une jouissante satisfaction qu’elle paraissait encore plus belle, plus alléchante, toute fringante qu’elle était dans son reluisant habit de gélatine couleur sang.
J’en avais le cœur qui battait la chamade et les mains qui devenaient moites. Le cœur en fête et l’appétit joyeux je sentais une douce frénésie s’emparer de moi, du genre de celle irrésistible et agréablement oppressante que l’on éprouve lorsque l’on se rend à un premier rendez vous galant en compagnie de la femme de son cœur.
Soudain, je sentis mes jambes se dérober sous mon corps, un violent frémissement, comme un frisson pénétrant et glacial fit tressaillir d’effroi mon corps pétrifié sur tout son long. Alors que je m’apprêtais enfin à me présenter face à la boulangère et que la jeune femme qui me précédait se dirigeait promptement vers la porte une baguette de pain à la main, je vis sa petite blondinette de fille tiré énergiquement sur la manche de son manteau en pointant son doigt en direction de la pâtisserie si chère à mon cœur.
Celle-ci semblait motivé et nourrissait visiblement les mêmes projets que moi envers la tartelette.
Tentant de reprendre mes esprits, j’ai senti l’espace d’un instant monté en moi une haine sans borne à l’égard de cette gamine effrontée dont le caprice que je percevais comme une inqualifiable félonie venait tout simplement de me précipiter dans un abîme de désespoir sans fond.
C’est incrédule et médusé que je vis la mère revenir sur ces pas, acceptant finalement de céder à la supplique piailleuse de son enfant. Je demeurai stupéfait lorsque de la tête elle fit un signe d’approbation à la boulangère qui s’empressa aussitôt d’obtempérer.
Je vis celle-ci se saisir de la succulente pâtisserie avant de s’emparer d’une petite boite en carton posée à proximité dans laquelle elle l’enfourna avec délicatesse. Je vécus impuissant l’instant funeste où pour la dernière fois j’aperçus la tendre tartelette disparaître à jamais de ma vie.
La maman quelque peu irritée tendit à sa petite le paquet soigneusement enrubanné, sortit son porte monnaie, paya, puis s’en alla en tenant par la main la traîtresse enfant cause de mon chagrin.
Le cœur déchiré, ne voulant rien laisser paraître de mon désarroi, je décidai de faire tout de même bonne figure et portai mon choix sur un grossier Paris Brest qui semblait attendre dans un coin qu’on s’intéressa à lui. Je savais déjà quelle saveur amère, quasi insipide il allait produire sur mon palais tant l’appétit qui me chatouillait les entrailles quelques instants plus tôt avait disparu.
Je payai et m’en allai précipitamment le cœur lourd et l’humeur venimeuse.
Jamais plus je ne remis les pieds dans cette maudite boulangerie, je n’ose même plus passer à proximité, tant de souvenirs douloureux y étaient désormais attachés.
Malgré ma douleur et en dépit de ce rocambolesque et malencontreux coup du sort, je gardai tout de même un souvenir impérissable de cette étonnante et fugitive rencontre, une réconfortante sensation de sérénité empreinte d’une douceur infinie qui finissait immanquablement par m’attendrir lorsque dans un moment de mélancolie nostalgique je me remémorais l’ensorcelante impression que cette troublante apparition produisit sur moi…
Il m’est aujourd’hui impossible de déguster une de ces gâteries pâtissières sans avoir une pensée émue pour celle que mon cœur avait tant désiré mais dont jamais il ne put connaître la prometteuse caresse.
Une caresse au parfum de convoitise jamais inassouvie, comme un arrière goût d’inachevé…
Voilà…tu sais tout de mon malheur, tu n’ignores plus rien de ce qui fut pour moi une cuisante, une éprouvante déconvenue amoureuse comme je n’en souhaiterais à personne, même à mon pire ennemi, vraiment !
Oui, je l’avoue, je le reconnais, « Snif ! », en matière d’expérimentation amoureuse je ne suis pas toujours bien inspiré, il m’arrive souvent moi aussi d’aller…
Aux fraises !
Mdrr !
Bien sympathiquement.
Aziz.

25 mars 2007 23:48 |
avec julie une trés belle blonde alsacienne cinq mois ensemble,on a passé que du bon moment ensemble ,(tm)Citation
Nabile.Elmoumi a écrit:
Pourriez-vous me décrire quel fut votre plus belle relation amoureuse ?
Je vous remercie d'avance de vos reponses.
A bientôt incha'allah.
26 mars 2007 01:36 |
bon j'ai muri à présent en éspérant que ça tienne car je tiens vraiment mais vraiment pas à perdre ma tite perle rare on en retrouve jamais 2 pareil ds la vie(tm)26 mars 2007 09:37 |



26 mars 2007 09:57 |
Citation
nadilouna a écrit:
actuelement celle que je vie avec mon futur mari et y'a aussi une trés belle histoire que j'ai vécu quand j'avais 19 ans avec un belle espagnole ça à durer 1 ans et demi ben c'est fini pkoi pcq je savais qu'on allais pas rester ensemble et aussi pcq j'était une girouette haaaaaaaaaaaaaa je suis faible vis à vis de la beauté de la gente masculinebon j'ai muri à présent en éspérant que ça tienne car je tiens vraiment mais vraiment pas à perdre ma tite perle rare on en retrouve jamais 2 pareil ds la vie(tm)

26 mars 2007 11:51 |


Un humain, un homme, un frére 
26 mars 2007 12:15 |

Citation
TIFIFELT a écrit:
Salam,
"Pourriez-vous me décrire quel fut votre plus belle relation amoureuse ?"
Tu veux vraiment savoir??
Il est des douleurs affligeantes qu'il n'est pas bon de faire resurgir du passé, mais comme c'est demandé avec autant de conviction et de bienveillance, je m'en vais m'éxécuter de ce pas...
Voici l'extraordinaire et néanmoins bouleversante histoire qui jusqu'aujourd'hui encore m'a laissé de profondes séquelles gastrico-psychologiques.
Oh c'était il n'y a pas si longtemps, au détour d'une vitrine de boulangerie délicieusement achalandée...
Oui je l'ai vue cet après midi là, c’était comme un fulgurant coup de foudre, je ne l'avais pas encore tout à fait distinguée que j'en avais déjà les papilles gustatives qui frétillaient de désir...
Elle semblait abandonnée, orpheline, livrée aux oeillades fouineuses et gourmandes des clients pressés qui s'agglutinaient en rang d'oignon en attendant impatiemment qu'on sollicita leur demande.
Elle était là, rondelette à souhait, succulente et plantureuse, posée délicatement sur une coquette nappe de papier sulfurisé. Entre une rangée de généreux mille-feuilles et un alignement soigné de bedonnants éclairs au chocolat, elle trônait seule, se prélassant paresseusement dans la fraîcheur revigorante de la glacière en verre.
C'est vrai qu'elle était appétissante avec ses courbures légèrement ciselées, son arrondi lascif et son galbe charnu. Sa robe incendiaire toute de fraises juteuses incrustées était d'une flamboyante teinte vermeille qui vous mettait l'eau à la bouche rien qu'à y penser. Ces dernières, subtilement disposées en colimaçon de telle sorte qu'aucune ne sembla devoir empiéter sur sa voisine, offraient le savoureux spectacle d'une symétrie circulaire absolument impeccable devant laquelle se serait pâmer d'émerveillement le plus expert, le plus habile des orfèvres.
Je sentais la salive monter à l’assaut de mes babines impatientes!
De mémoire de gourmet jamais on avait vu, jamais on avait croisé tartelette aussi exquise, aussi captivante. Car oui, c’était bien d’une ravissante petite tarte à la fraise qu’il s’agissait ici.
C’est passablement absorbé par mes méditations contemplatives, sans même m’en rendre compte, quasi instinctivement, comme attiré par une force surnaturelle que j’entrai d’un pas machinal dans la boutique. Les yeux jalousement rivés sur la petite rondelle pulpeuse, je m’avançais à petits pas réguliers fantasmant à l’avance sur l’incommensurable instant de volupté sucrée qui m’attendait quelques mètres plus loin…
L’attente qui suivi me parut être une éternité insoutenable de laquelle je n’envisageais de m’extraire qu’une fois en possession de ma petite douceur aux fruits.
Alors que je parvenais enfin au terme de mon insupportable attente, j’avais encore une mère et sa petite fille en guise d’obstacle au bonheur, je me permis de lui jeter un dernier coup d’œil à travers la vitrine comme pour m’assurer qu’elle était encore là et je m’aperçus avec une jouissante satisfaction qu’elle paraissait encore plus belle, plus alléchante, toute fringante qu’elle était dans son reluisant habit de gélatine couleur sang.
J’en avais le cœur qui battait la chamade et les mains qui devenaient moites. Le cœur en fête et l’appétit joyeux je sentais une douce frénésie s’emparer de moi, du genre de celle irrésistible et agréablement oppressante que l’on éprouve lorsque l’on se rend à un premier rendez vous galant en compagnie de la femme de son cœur.
Soudain, je sentis mes jambes se dérober sous mon corps, un violent frémissement, comme un frisson pénétrant et glacial fit tressaillir d’effroi mon corps pétrifié sur tout son long. Alors que je m’apprêtais enfin à me présenter face à la boulangère et que la jeune femme qui me précédait se dirigeait promptement vers la porte une baguette de pain à la main, je vis sa petite blondinette de fille tiré énergiquement sur la manche de son manteau en pointant son doigt en direction de la pâtisserie si chère à mon cœur.
Celle-ci semblait motivé et nourrissait visiblement les mêmes projets que moi envers la tartelette.
Tentant de reprendre mes esprits, j’ai senti l’espace d’un instant monté en moi une haine sans borne à l’égard de cette gamine effrontée dont le caprice que je percevais comme une inqualifiable félonie venait tout simplement de me précipiter dans un abîme de désespoir sans fond.
C’est incrédule et médusé que je vis la mère revenir sur ces pas, acceptant finalement de céder à la supplique piailleuse de son enfant. Je demeurai stupéfait lorsque de la tête elle fit un signe d’approbation à la boulangère qui s’empressa aussitôt d’obtempérer.
Je vis celle-ci se saisir de la succulente pâtisserie avant de s’emparer d’une petite boite en carton posée à proximité dans laquelle elle l’enfourna avec délicatesse. Je vécus impuissant l’instant funeste où pour la dernière fois j’aperçus la tendre tartelette disparaître à jamais de ma vie.
La maman quelque peu irritée tendit à sa petite le paquet soigneusement enrubanné, sortit son porte monnaie, paya, puis s’en alla en tenant par la main la traîtresse enfant cause de mon chagrin.
Le cœur déchiré, ne voulant rien laisser paraître de mon désarroi, je décidai de faire tout de même bonne figure et portai mon choix sur un grossier Paris Brest qui semblait attendre dans un coin qu’on s’intéressa à lui. Je savais déjà quelle saveur amère, quasi insipide il allait produire sur mon palais tant l’appétit qui me chatouillait les entrailles quelques instants plus tôt avait disparu.
Je payai et m’en allai précipitamment le cœur lourd et l’humeur venimeuse.
Jamais plus je ne remis les pieds dans cette maudite boulangerie, je n’ose même plus passer à proximité, tant de souvenirs douloureux y étaient désormais attachés.
Malgré ma douleur et en dépit de ce rocambolesque et malencontreux coup du sort, je gardai tout de même un souvenir impérissable de cette étonnante et fugitive rencontre, une réconfortante sensation de sérénité empreinte d’une douceur infinie qui finissait immanquablement par m’attendrir lorsque dans un moment de mélancolie nostalgique je me remémorais l’ensorcelante impression que cette troublante apparition produisit sur moi…
Il m’est aujourd’hui impossible de déguster une de ces gâteries pâtissières sans avoir une pensée émue pour celle que mon cœur avait tant désiré mais dont jamais il ne put connaître la prometteuse caresse.
Une caresse au parfum de convoitise jamais inassouvie, comme un arrière goût d’inachevé…
Voilà…tu sais tout de mon malheur, tu n’ignores plus rien de ce qui fut pour moi une cuisante, une éprouvante déconvenue amoureuse comme je n’en souhaiterais à personne, même à mon pire ennemi, vraiment !
Oui, je l’avoue, je le reconnais, « Snif ! », en matière d’expérimentation amoureuse je ne suis pas toujours bien inspiré, il m’arrive souvent moi aussi d’aller…
Aux fraises !
Mdrr !
Bien sympathiquement.
Aziz.
18 avril 2007 11:00 |
18 avril 2007 11:51 |
18 avril 2007 11:53 |

18 avril 2007 12:03 |



18 avril 2007 14:10 |
, on était ensemble puis petite rupture et chacun avait quelqu'un d'autre et un jour on s'est remis, on s'est mariés et on a 3 beaux enfants.18 avril 2007 14:15 |
18 avril 2007 14:57 |
Citation
kims78 a écrit:
Cel ke je vis avec ma femme brams lourson..Brams skayri je taimmmmmmmmmmmmme...surtt ton boul de biacth...lol..t la plus belle brams skayri..t la plus parfaite des femmes..t la plus Sexyyyyyyyyyy oci..sans oublié ton regard de femme fidél..je taimmmmmme ma skayriya a moi..(tm)

18 avril 2007 15:04 |
Citation
Samira34000 a écrit:
Citer:
kims78
Cel ke je vis avec ma femme brams lourson..Brams skayri je taimmmmmmmmmmmmme...surtt ton boul de biacth...lol..t la plus belle brams skayri..t la plus parfaite des femmes..t la plus Sexyyyyyyyyyy oci..sans oublié ton regard de femme fidél..je taimmmmmme ma skayriya a moi..
18 avril 2007 17:14 |
Citation
kims78 a écrit:Citation
Samira34000 a écrit:
Citer:
kims78
Cel ke je vis avec ma femme brams lourson..Brams skayri je taimmmmmmmmmmmmme...surtt ton boul de biacth...lol..t la plus belle brams skayri..t la plus parfaite des femmes..t la plus Sexyyyyyyyyyy oci..sans oublié ton regard de femme fidél..je taimmmmmme ma skayriya a moi..
LAissssssssssssse tu peu pa comprendre..brams je taime ma belle..

20 avril 2007 16:45 |