Polémique : Driss Ajbali, Directeur du CCME attaque Yabiladi.com
Driss Ajbali, directeur du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger, dont le compte mail avait servi à envoyer un email à l’ensemble des membres du CCME, attaque dans un journal marocain, en des termes peu élogieux l’équipe de rédaction de Yabiladi.com. Il compte même attaquer le site de référence de la diaspora marocaine en justice.

[www.yabiladi.com]



"Marocainement vôtre"

Le Webmaster
[www.yabiladi.com]
moi à l étranger,jamais entendu parlé de ce truc CCME
ca sert a quoi ce bidule? A GAGNER DES SOUS SUR NOTRE TÈTE
je ne suis pas au courant,j aurais pu faire appel à lui pour régler mes problèmes de discrimination,de licenciement,de paprasse.
c est dingue on est représenté sans savoir



ce n est pas la peur de la peine qui rend l homme bon,mais l amour de la justice
Salam,

Je suis tombé sur un excellent article de Hassan Snoussi sur Maghress.
Une enquête très détaillée, à vous donner envie de vomir sur Ajbali et Yazami.
Un CCME qui n'a jamais rien produit en plus de 4 ans d'existence mais qui mène grand train, avec l'argent du contribuable.
Ainsi, le salaire de Yazami serait de 100 000 Dhs, celui d'Ajbali de 45 000 Dhs sans compter tous les avantages, ce serait trop long de les énumérer. A cela, il faut ajouter tous les abus que s'autorisent Yazami et Ajbali.

Le CCME est une véritable escroquerie, que font les autorités de contrôle.

On apprend ainsi qu'Ajbali achète le silence des médias nationaux, pas étonnant.

Je vous mets un extrait de cet article que je vous recommande de lire, malgré tout.

"Pendant plusieurs mois, Ajbali se retrouve dans une suite d'un hôtel 5 étoiles de la capitale. Aujourd'hui Ajbali habite dans un appartement à 7500 dh/mois sans les frais d'eau et de courant. C'est le CCME qui paye. Ajbali ne se prive pas et se met dans des conditions très confortables, un salaire de 45 000 dh et il est logé en pension complète à Rabat. Il a droit au petit-déjeuner, au déjeuner et au dîner. Les repas sont servis avec une bouteille de vin et rien n'est en extra. Tout est payé par carte bancaire au nom du CCME. Une Peugeot 607 toutes options est mise à sa disposition avec une dotation en essence de 1000 litres/mois et bien sûr ne pas oublier un abonnement Maroc Télécom sans restriction.
Pour s'en rendre compte, une enquête ou des chiffres ne sont point nécessaires. Il suffit de croiser Ajbali dans un restaurant pour apprécier le goût ostentatoire des dirigeants du CCME. De même, sur les parvis CCME, l'on pourrait confondre les aires de stationnement avec un show-room de véhicules de luxe (audi A6 , Prado 4x4, laguna, pageot 607….). L'on s'alarme du train de vie luxueux et « bling-bling » des dirigeants du CCME, n'est pas de mise. Ces fastes « régaliens » sont même entrés dans les mœurs, n'émouvant plus ou peu le citoyen lambda[/i".


L'article dans son intégralité :

[www.maghress.com]
Pourtant il y a une nouvelle constitution maintenant ?! Elle ne servirait à rien ? perplexe
C'est qui ?

il connait le forum ? pourquoi n'a t'il pas aider dans les 1000 sujets que nous avons exposé ?.

toujours des titres à rallonge pour rien.
A quoi sert le CCME ?! On n'a même pas le droit de vote ! Les français non marocains ont le droit de voter ... et nous marocains ne l’avons pas ! Démocratie ?! Pfff
à mon avis ce mail est vrai, car ce qui m'a frappé c'est l'utilisation du terme "minable" encore une fois par cet Ajbali dans sa réponse au Canard Libéré, le meme terme qu'il a utilisé pour traiter les membre de ce CCME
à croire que son vocabulaire "insultes" se limite à ce mot "minable", qui par ailleurs résume bien sa réaction, sa personnalité et son pseudo conseil qui sert pas à grand chose, sinon à l'enrichir lui et sa clique



Speaks only Arabic and English
Najat belkacem faisait pas parti de ce truc ????
Euh... C'est quoi ce CCME déjà? Ils servent à quoi au juste?
Les salaires de ministre et avantages des mégalos!

Les voleurs finissent toujours par croire qu'ils sont dans leur bon droit, si ces salaires et avantages sont confirmés il ne fait aucun doute d'un vol parmi tant d'autre.

Si doit avoir une représentation du MRE ça doit être certainement par quelqu'un qui habite à l'étranger et travaille à l'usine, ou bâtiment, ou nettoyage bref dans un secteur où la majorité des mre travaillent. et les diplômés marocains ne manquent pas dans ces secteurs.
salam

c'est ce qu'on peut appeler de la micro-dictature , le meme fonctionnement

que la grande , mais a echelle reduite

memes maux , memes remedes , il faut une transparence totale , tant sur la

comptabilité (mais ça on s'en fout un peu) , mais surtout sur le bilan des realisations

annuelles , et aussi peut etre des elections au niveau des consulats

il faut une sanction , si elle est meritée

mr Yazami quelles ont ete les realisations concretes que vous avez
accomplies pour vos compatriotes marocains
Réalisation ? tu parles, ces gens réussiront toujours à justifier leur fonction et dépense... seul le résultat compte, et on doit être le seul pays où les expatriés n'ont aucun poids.

Par contre l'idée d'élection pour élire les membres d'une représentation des MRE est excellente voir même aller plus loin, les placer au dessus des consulats et ne laisser que les ambassades au pouvoir.
ce n'est pas une polemique tout ça, c'est juste une petite affaire de desaccord entre yabiladi.com et ajbali directeur du ccme ...



assalam o alykoum
Citation
Lee Mouna a écrit:
C'est qui ?

il connait le forum ? pourquoi n'a t'il pas aider dans les 1000 sujets que nous avons exposé ?.

toujours des titres à rallonge pour rien.
Tu as raison on n'a jamais entendue parlais de ce zigito il est la pour faire quoi un autre à détourne des fonds ou faire des magouille



Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.
Cette institution ne publiera jamais ces travaux car ils sont secrets défenses.

Son rôle est de nous surveiller, mais aussi d'identifier les élites Marocaines et les intégrer au CCME ou s'assurer qu'ils n'iront pas un jour se retourner contre le pays en demandant des droits.

Je pense que cet email est vrai parce que les explications qu'il donne ne sont qu'un tissu de mensonge pour quiconque s'y connaît un peu en informatique et en internet. Il faut lire entre les lignes.
Acte 1 il donne des explications techniques mensongères car impossibles.
Acte 2 il accuse le chien d'avoir la rage mais il caresse le poil des autres journalistes.
Acte 3 il s'adresse au pouvoir en affirmant que le travail du CCME est important, et qu'il faut se méfier qu'une députée ne donne envie aux MRE d'avoir des envies de droits politiques.

A mes yeux il est coupable mais la preuve est dans sa boîte GMAIL en cliquant en bas à droite sur le lien détail qui permettra d'afficher la liste de ses connexions avec l'IP utilisé. Et toutes ces déclarations mensongères sont bien le commencement de preuve. Mais en droit pénal, le commencement de preuve n'est pas une preuve. En revanche, j'ai la preuve qu'il ment.



Ni radin ni pigeon, chacun paie sa part...
Verbatim de Driss Ajbali, Directeur du CCME : « Allez-vous faire @#$%& (...) fouille merde (...) vous allez le sentir bien profond ! »
Par Mohamed Ezzouak


Du jamais vu dans le microcosme des institutions publiques en charge de la communauté marocaine à l’étranger. Driss Ajbali qui se présente comme étant le Directeur du Conseil de la communauté des Marocains à l’étranger (CCME), tire sur ceux-là même qu’il est censé servir, usant d’un langage ordurier. Associations, journalistes, médias, députée, c’est une grande partie des acteurs de la diaspora qui sont visés. Explications.

Début avril 2012, nous recevons à la rédaction plusieurs emails parlant d’un scandale au sein du CCME. Un message comportant des accusations graves (caisse noire, insultes, provocations…) a été envoyé depuis le compte email de Driss Ajbali, directeur du CCME, à l’ensemble des membres du Conseil. Nous décidons d’enquêter sur cette affaire en appelant plusieurs personnes (membres, salariés et ex-salariés du CCME mais aussi son président, ainsi que l’intéressé lui-même). Conformément à la rigueur journalistique nous avons pris garde de n’accuser personne, tout en essayant de mesurer si les propos tenus dans le mail correspondaient à une réalité vécue au sein du CCME.
L’obscénité n’est pas gage de virilité !
Interrogé par notre journaliste Julie Chaudier, Driss Ajbali, n’apprécie pas nos questions et n’hésite pas à user d’un langage ordurier : « Allez-vous faire @#$%& ! » lui assène-t-il, pour immédiatement raccrocher. Malgré cette attitude indigne d’un responsable d’une institution publique, nous publions le lendemain un article équilibré sur l’affaire qui ne conclue rien, mais qui informe nos lecteurs conformément à notre mission. Driss Ajbali qui pensait probablement nous avoir « coupé la chique » a dû fulminer en lisant l’article sur notre site, puisque dans l’après-midi il a appelé directement notre journaliste pour lui dire, en substance, d’un ton menaçant : « Tu n’aurais pas dû le publier. Ca ne va pas se passer comme ça. Tu vas le sentir bien profond ! ». Courageux mais pas téméraire, il raccroche sans laisser le temps à notre journaliste de répondre.
En tant que directeur de publication, je demande alors immédiatement un entretien avec le Président du CCME pour dénoncer cette attitude d’un autre âge. Samedi nous avons une entrevue de près de 2 heures à Rabat. Si M. El Yazami essaye de botter en touche, j’obtiens tout de même un rejet clair de l’attitude de M. Ajbali : « je n’approuve pas ces méthodes ! » m’a-t-il répondu.
Quand l’hôpital se moque de la charité !
Le clash entre l’institution en charge des MRE et le média des MRE aurait dû en rester là. Mais vendredi dernier, le journal satirique Le Canard Libéré publie une interview accordée à Driss Ajbali. Nous passons alors à une phase quelque peu surréaliste. Notre « pseudo-journaliste » est traitée de « fouille-merde » posant des « questions imbéciles ». Après s’être gargarisé de l’avoir « envoyé balader assez violemment » (sic) et de lui avoir « raccroché au nez », il s’est répandu en calomnies à mon égard.
L’aspect comique de l’affaire atteint son paroxysme quand ce monsieur affirme qu’une procédure en justice à notre encontre sera lancée par son avocat nous accusant de diffamation, alors qu’il n’a cessé de nous calomnier depuis le 3 avril jusqu’au 11 mai ! Il faudra au CCME s’interroger sur la cohérence en interne. Comment un média qui est accusé de tous les maux et qui ne semble pas faire preuve de professionnalisme est invité à chaque évènement organisé par le CCME ? Comment un média qui ne peut obtenir « aucune espèce de considération » de la part de Driss Ajbali a obtenu des interviews de la part du Président et du Secrétaire général du CCME ?
Du sniper… à la mitraillette
Mais le Directeur du CCME ne veut pas se contenter du rôle du sniper en visant seulement Yabiladi.com. Ainsi, d’autres journalistes sont visés en termes insultants, mais surtout c’est le tissu associatif de la diaspora qui en prend pour son grade. Les responsables d’associations, notamment les plus critiques vis-à-vis du CCME sont lynchés par celui qui est censé réfléchir, aider, renforcer, servir ces mêmes associations.
Même les femmes politiques subissent le courroux de celui qui ne doit souffrir aucune critique. Nezha El Ouafi, une Marocaine qui vivait avec sa famille en Italie, élue députée PJD lors des dernières législatives, est ainsi disqualifiée avec mépris. Une femme élue par le peuple, et qui de par son expérience, a une connaissance des problématiques touchant la diaspora, se voit "rappeler à l'ordre" violemment par Driss Ajbali. En résumé, le responsable du CCME n'accepte aucune critique d'où qu'elle vienne : associations, médias, députée...
Le CCME est-il le château de Driss Ajbali ?
Plus inquiétant, la propension de Driss Ajbali à utiliser les moyens mis à disposition par l’institution publique, pour son usage personnel. Une mailing-list (lglobale@ccme-interactif.org) comprenant tous les contacts a été spécialement créée vendredi pour que monsieur le Directeur puisse arroser tous les contacts de l’institution, puisque la revue de presse envoyée par le CCME, lui-même, n’avait pas repris l’interview de M. Ajabli. Pourtant la plainte pour diffamation à notre encontre est une démarche individuelle et non du CCME. Pourquoi diffuser son interview à tous les contacts du CCME si ce n’est pour étancher une soif de vengeance et flatter son égo ? La création et l’utilisation de cette liste de diffusion ont-elles été validées par le Président ou le Secrétaire générale du CCME ? Sont-ils d’accord pour utiliser les informations collectées dans le cadre d’une mission publique à des fins privées et, circonstance aggravante, pour calomnier plusieurs acteurs de la communauté marocaine à l’étranger ?
Nul doute que Driss El Yazami et Abdellah Boussouf rectifierons le tir en prenant la parole publiquement pour désavouer Driss Ajbali et prendrons les mesures adéquates pour rétablir un climat propice au dialogue entre le CCME et les acteurs de la diaspora. Car le comportement de ce monsieur en plus de desservir sa propre cause, risque surtout d’entrainer avec lui l’image du CCME, et la réputation des vrais responsables de cette institution. Un silence de leur part serait difficilement compréhensible face aux esclandres de M. Ajbali.
Mea culpa !
En guise de conclusion et pour être tout à fait honnête, je dois reconnaitre que Driss Ajbali dit parfois des choses justes. Il y a quelques années, il avait balancé à l’un de nos journalistes, de manière faussement sibylline, « qu’internet peut être un formidable outil, mais ça peut être aussi la plus grande poubelle du monde ! ». J’avoue qu’aujourd’hui, j’ai un peu trahi mes valeurs d’écologisme 2.0 en contribuant, par la publication des propos orduriers de Driss Ajbali, à alimenter la pollution de ce formidable outil qu’est internet. Mea Culpa !
Quand le CCME spamme les MRE pour une affaire privée de Driss Ajbali
16.05.2012Par Mohamed Razane


Le 11 Mai à 15h49, je reçois un mail dont l’objet était intitulé « Mise au point de Driss Ajbali - Affaire du mail détourné ». Ce courriel m’est envoyé par M. Ajbali lui-même avec une adresse personnelle (un compte gmail). Il contient une pièce jointe, un pdf intitulé « ajbali-contre-attaque ».

Qui est M. Ajbali ? Quelle est cette histoire d’attaque et de contre attaque ? Par prudence, et pour m’éviter les désagréments d’un virus en ouvrant la pièce jointe, je clique sur google pour m’aviser de l’identité de l’expéditeur. En deux clics, j’apprends que M. Ajbali est le directeur du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger, instance que je ne connaissais pas et qui, semble-t-il, a vocation en somme à représenter les intérêts des MRE (comme moi) au Maroc. Deux clics supplémentaires, et je prends connaissance de la polémique. Rassuré, j’ouvre le fichier pdf qui m’a été expédié par M. Ajbali, en m’interrogeant néanmoins sur la manière dont ce Monsieur a bien pu obtenir mon email, et encore plus sur les raisons qui l’ont amené à m’adresser un courriel personnel. Egalement, je note, en tant que MRE, que le premier courriel que je reçois du directeur du CCME n’a pas vocation à me parler de l’institution, ses projets et son fonctionnement, mais me projette, dans ce premier rapport avec elle, dans une polémique. Soit !
Le fichier est une interview que mon expéditeur a donnée à l’hebdomadaire Le Canard Libéré. Il s’y explique sur une polémique, mais également sur les critiques dont semble être l’objet l’institution qu’il dirige.
Il parle d’une polémique suscitée par un mail envoyé aux membres du CCME avec son adresse (professionnelle). Ce mail contient des éléments très troublants, entre autres choses l’existence d’une supposée caisse noire. M. Ajbali affirme n’avoir jamais envoyé ce mail, et que sa « boite a été détournée et que le mail en question était parti d’un ordinateur étranger à [leur] environnement ».
Deux clics et je trouve ce mail. Je le lis, et je suis porté à croire M. Ajbali. Il me laisse le sentiment d’avoir été rédigé par une personne qui, débordée par son envie de nuire, en a oubliée d’être adroite, les ficelles sautant aux yeux, à mes yeux tout du moins.
L’affaire eût pu s’en terminer là pour moi, mais certains propos de M. Ajbali m’ont interpellé et pour le moins choqué.
Tout d’abord, dans cette interview, il reproche au site yabiladi.com d’avoir diffusé ce mail et annonce vouloir porter plainte contre lui, en outre il met en cause la journaliste ayant révélé l’existence de ce mail, et la manière m’a proprement stupéfait : « Elle a essayé de me relancer avec des questions imbéciles du type "Qui l’a fait ?" Elle passera ensuite à un autre sujet, avec une logique de fouille-merde. Je l’ai envoyée balader assez brutalement en plus de lui raccrocher au nez ». Il donne une interview comme s’il se confiait à un ami auquel il raconterait son exploit d’avoir ainsi envoyé balader une journaliste, « assez brutalement » précise-t-il.
Curieux de prendre la teneur de ce qui a à ce point suscité ses foudres, je lis l’article incriminé. Il s’agit d’un papier de Julie Chaudier. Qu’en est-il ? La journaliste explique avoir reçu, par voie anonyme, ce mail. Compte tenu de sa teneur, elle a décidé d’enquêter en prenant soin d’entendre les personnes concernées, en premier lieu M. Ajbali. En somme, rien de bien extraordinaire, elle fait simplement et scrupuleusement son travail de journaliste. Face à ses questions insistantes, elle explique que ce dernier lui a raccroché au nez non sans l’avoir gratifiée d’un « allez vous faire @#$%& ». A la parution de l’article, le site explique que M. Ajbali a appelé la journaliste pour la menacer : « tu vas le regretter ! ».
L’article m’apparaît irréprochable, elle établit des faits, et donne la parole aux personnes concernées afin de nous éclairer sur leur point de vue. En revanche, ce qui l’est moins, irréprochable, c’est l’attitude de M. Ajbali. Je ne comprends pas sa réaction, et encore moins l’usage de l’injure et de la menace. La journaliste n’a pas inventé ce mail et encore moins son contenu, elle a juste enquêté en prenant soin d’entendre notamment la personne mise en cause.
Ensuite, interrogé, dans cette interview, sur les critiques exprimées au sujet du CCME par des associations de l’immigration et par une députée, Mme Nezha El Ouafi, M. Ajbali a pour le moins des propos surprenants, eu égard à sa fonction. Circulez, il n’y a rien à voir ! M. Ajbali non seulement ne répond pas sur le fond des critiques émises mais s’attaque, ni plus ni moins aux porteurs de ces critiques : « le tissu associatif marocain de l’immigration est un leurre et une chimère », rien que ça ! Tous les bénévoles qui se démènent pour permettre à leurs concitoyens MRE de se retrouver et de partager un peu du pays sont traités d’un mépris des plus cinglants. En somme, ils ne seraient que du vent. Les quelques rencontres et fêtes culturelles auxquelles j’ai eu le plaisir de participer, et organisées par des associations de MRE, n’avaient rien de chimériques. Et je ne peux accepter que ces bénévoles puissent être ainsi méprisés. Quand à la députée, M. Ajbali considère qu’« elle doit prendre la mesure de ses responsabilités et surtout la mesure du sens politique qu’elle a à produire ». L’intéressée doit se réjouir de cette leçon ô combien amicale et bienveillante.
Le moins que l’on puisse dire c’est que M. Ajbali manque cruellement de diplomatie, ce qui, à mon sens, pose problème quant à sa fonction. Une polémique émerge, et au lieu de la désamorcer et de rassurer les gens, ce qui aurait été chose aisée au regard de la grossièreté de la chose, il dénigre, diffame, méprise et menace ceux qui veulent comprendre. Il créée lui-même des polémiques à partir de cette polémique. C’est insensé, c’est incompréhensible.
Si M. Ajbali souffre d’une allergie aux critiques et aux questions, la fonction qu’il occupe n’est alors pas la plus indiquée, elle nécessite diplomatie, sens de l’écoute et de la communication.
M. Ajbali méprise les associations de MRE et yabiladi.com, site devenu incontournable pour la diaspora marocaine (autour de moi, tout le monde connaît ce site, en revanche bien peu le CCME), comment fait-il alors pour entendre les préoccupations des MRE ?
Dans son interview, il dit qu’il ne faut pas confondre entre « insulte et analyse », « diffamation et démonstration », il eût été bien inspiré de s’écouter, car en définitive l’insulte et la diffamation semblent criantes chez lui.
Maintenant je connais un peu mieux le CCME et M. Ajbali. Le courrier de ce dernier aura eu au moins ce mérite.
Comment va la journaliste de yabi ?
Citation
118218 a écrit:
d'identifier les élites Marocaines et les intégrer au CCME ou s'assurer qu'ils n'iront pas un jour se retourner contre le pays en demandant des droits.

Je pense que la raison la plus plausible à l'existence de ce conseil, et rien d'autre.
 
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